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jeudi 5 avril 2018
   
Brèves
Mardi 21 mai - La Revue Z à Terra Nova
lundi 20 mai
Mardi 21 mai 2013 à 19h, rencontre à la Librairie Terra Nova de Toulouse avec l’équipe de la revue Z à l’occasion de la parution du dernier numéro Thessalonique & Grèce, aux éditions Agone. Après une enquête collective au nord de la Grèce, la revue Z viendra présenter son dernier numéro : Thessalonique dans la dépression européenne. Bricolages quotidiens et résistances insolvables.
Groupe de Liaison pour l’Action des Travailleurs
lundi 6 février
Le sommaire des articles de la revue Lutte de classe, publiée par le GLAT, a été largement augmenté, notamment sur la période 1971-1975. Pour tous les numéros listé, une version PDF est maintenant accessible en ligne. Bonnes lectures !
Mise à jour du catalogue du fonds documentaire
jeudi 1er septembre
Une nouvelle version mise à jour du Catalogue du Fonds Documentaire Smolny, très largement étendue (une vingtaine d’entrées supplémentaires) est en ligne ce jeudi 1er septembre 2011. Merci aux contributeurs. D’autres titres à suivre...
Ouverture des archives numériques du CERMTRI
lundi 15 août
Le CERMTRI a décidé de créer une bibliothèque numérique avec l’objectif de numériser le maximum de ses archives et de ses collections. Pour démarrer : La revue « Bulletin Communiste » (1920-1933) ; le journal « La Vérité » (1957-1958) ; la revue des « Cahiers du mouvement ouvrier » (2002-2011). Soit déjà 428 documents ce qui représente 6395 pages. Bravo pour cette excellente initiative !
Sur le Web
[infokiosques.net]
Nous nous auto-organisons et nous montons un infokiosque, une sorte de librairie alternative, indépendante. Nous discutons des publications, brochures, zines et autres textes épars qui nous semblent intéressants ou carrément nécessaires de diffuser autour de nous. Nous les rassemblons dans cet infokiosque, constituons ainsi nos ressources d’informations, et les ouvrons au maximum de gens. Nous ne sommes pas les troupes d’un parti politique, ni les citoyen-ne-s réformateurices de nos pseudo-démocraties, nous sommes des individus solidaires, qui construisons des réseaux autonomes, qui mettons nos forces et nos finesses en commun pour changer la vie et le monde.
Amed la rebelle Éléments de contexte sur le mouvement de lutte au Kurdistan Détruire un mur, construire une lutte ! Autour du mouvement de la « loi Travail » Montreuil (93) : Temps d'Encre, rencontres autour de publications anarchistes, les 23 et 24 juin 2018
Bibliolib
Catalogue de textes d’origine libertaire ou anarchiste, sans habillage particulier (pas de commentaire, d’édition critique, de note). Les textes bruts donc avec une liste d’auteurs qui commence à être significative. Un bon point d’entrée donc pour ceux qui savent à l’avance ce qu’ils cherchent. Attention : ce site s’est fait subtilisé sa précédente adresse par un site pornographique. Notre propre lien a donc été incorrect quelque temps. Nous en sommes désolé.
Pelloutier.net
Sur l’histoire du syndicalisme révolutionnaire et de l’anarcho-syndicalisme, avec des études, documents et synthèses intéressantes sur Pelloutier, Monatte, La Vie Ouvrière (1909-1914) et sur les mouvements syndicalistes en France, Europe, USA...
Balance
Cahiers d’histoire du mouvement ouvrier international et de la Guerre d’Espagne. Nombreux articles en espagnol. Textes de Bordiga, entre autres.
Classiques des sciences sociales
Une bibliothèque numérique entièrement réalisée par des bénévoles, fondée et dirigée par Jean-Marie Tremblay, sociologue. Comprend de très nombreuses oeuvres du domaine public. La section des "auteurs classiques", en particulier, est une véritable mine, où l’on trouve Bebel, Bordiga, Boukharine, Engels, Fourier, Gramsci, Kautsky, Labriola, Lafargue, Lukacs, Luxemburg, Marx, Trotsky et bien d’autres.
JANOVER Louis (1996) : Maximilien Rubel, une œuvre à découvrir
Note critique de « L’Homme et la Société », n° 199, janvier-mars 1996
17 février 2011 par eric

L’avenir est long : il nous départagera.
SOPHOCLE

Maximilien Rubel est mort le 28 février à l’âge de quatre-vingt-dix ans. Chacun connaît l’importance de sa tâche d’éditeur des Œuvres de Marx dans la Bibliothèque de la Pléiade, car elle a suscité les réactions les plus vives et les polémiques les plus violentes de la part du PC et de ses intellectuels. L’enjeu en effet était de taille : ils voyaient là leur échapper le monopole de l’édition des écrits de Marx, donc une part de la légitimité révolutionnaire qui s’attachait à leur image de dépositaires et défenseurs de l’héritage des deux « fondateurs » du marxisme. On comprend que L’Humanité ait pu déclarer, dans une notice nécrologique à la hauteur de sa riche tradition, que « toute l’activité [de Rubel] visait à opposer la pensée de Marx à tous les marxismes agissants ». Prudence oblige, elle se gardait de définir en quoi ont consisté ces marxismes et d’établir le bilan de leur action.

Rubel s’est efforcé de mettre Marx à l’écart de toules les idéologies en « ismes » - celles activées notamment par les innombrables ramifications du bolchevisme -, pour lui restituer sa stature pleine et entière et le libérer des interprétations politiques réductrices et d’une scolastique stérilisante. Il prenait ainsi le risque d’être mis au ban d’une communauté où les abstracteurs de quintessence, marxistes ou antimarxistes, se disputaient le terrain et ne toléraient aucune voix discordante. En délivrant Marx de leurs rets, Rubel aurait-il anticipé l’évolution actuelle ? En réalité, le Marx critique du marxisme (1974), auquel il a rendu vie et couleurs, n’est pas le Marx antimarxiste ou néomarxiste porté par l’air du temps ; il reste « théoricien de la classe prolétaire » (Misère de la philosophie, 1847), non matière à gloses académiques. D’où le silence dont l’œuvre de Rubel demeure entourée par ceux mêmes qui auraient pu ou dû en assurer la réception, fût-elle critique. La seule filiation qu’il reconnaissait, celle d’un socialisme de conseils nourri des thèses du marxisme révolutionnaire inspiré de Rosa Luxemburg et de Pannekoek, de Mattick et de Korsch, n’était pas non plus de nature à rassurer sur l’orthodoxie de cette démarche atypique. Rubel antimarxiste, Rubel réformiste, Rubel moraliste, Rubel anarchiste ? Laissons ces étiquettes aux classificateurs à qui elles tiennent lieu de pensée !

Pour être non militante, résolument et par principe, l’œuvre de Rubel a néanmoins pris d’emblée une dimension politique radicale, d’autant plus déroutante que Marx, « Marx tel qu’en lui-même » et Marx seul était appelé à témoigner contre l’usage qui était fait de son nom et de son œuvre par les différentes écoles marxistes, et plus encore par les partis marxistes-léninistes inféodés à des appareils d’État. Pour retracer et suivre son cheminement intellectuel, « nous tenons avant tout, dit Rubel, à prendre la leçon de Marx », sans nous référer à « tels ou tels champions d’un insaisissable “marxisme”, qu’il soit orthodoxe ou non » (Karl Marx. Essai de biographie intellectuelle).

Telle est également la méthode qu’il a utilisée pour percer le secret du « faux socialisme » sans pour autant abandonner la critique du vrai capitalisme. « La révolution et l’utopie sont les fondements normatifs de l’éthique socialiste à laquelle Marx s’est efforcé de procurer une armature scientifique. » Ces lignes de l’avant-propos de la réédition de l’Essai de biographie intellectuelle définissent les deux axes de ses recherches. D’une part, la critique scientifique du mode de production capitaliste dans ses deux composantes, étatique et privée, d’autre part la prise en compte de « l’économie politique de la classe ouvrière » (Marx), le mouvement même des exploités faisant apparaître la finalité émancipatrice de leur action. Tout l’effort de Rubel se concentre en fait sur la mise au jour du rapport dialectique et logique entre la « critique de la politique et de l’économie politique » chez Marx : d’un côté, les lois immanentes de la production capitaliste, les tendances qui se manifestent avec une nécessité de fer et trouvent leur expression politique dans l’action de partis et d’élites visant à la prise du pouvoir d’État ; de l’autre, l’auto-activité du prolétariat telle qu’elle s’est affirmée dans les mouvements révolutionnaires, en juin 1848, dans les grèves revendicatives, pendant la Commune ; sans oublier les microcosmes sociaux surgis du sein même de la paysannerie pauvre et enracinés dans son histoire.

C’est dans de telles manifestations de révolte et d’organisation spontanée que Marx a mis tous ses espoirs de libération sociale des opprimés. Cette confiance est le revers de sa méfiance instinctive et raisonnée, toujours en éveil, quant à l’action des minorités éclairées ou savantes, « saintes familles » ouvrières ou petites-bourgeoises s’arrogeant le droit de dicter à « la masse » les voies et les moyens de sa libération. Elle est la clef aussi d’un refus de parvenir qui a tôt placé Marx en situation de paria parmi ses pairs et l’a amené à partager à sa manière, dans « la nuit sans sommeil de l’exil », la vie et le combat des opprimés.

La « leçon de Marx » appliquée par Rubel à l’histoire de la révolution russe, à propos du « Mythe d’Octobre » comme de « La croissance du capital en URSS », a reçu des événements qui ont accompagné l’effondrement du régime « soviétique » une confirmation éclatante ; de même, la mondialisation du capitalisme et la concentration des capitaux ont apporté la preuve que « la loi économique du mouvement de la société moderne » (Marx) n’avait été remise en cause ni par Octobre et ses prolongements, ni par les ajustements des méthodes de domination aux nouvelles formes d’exploitation de la force de travail. Pouvait-il en être autrement alors que la structure de classes de la société et la dynamique de l’accumulation demeuraient fondamentalement inchangées ? En revanche, si la « présence de Marx » dans notre histoire semble sinon compromise, du moins problématique, en dépit du bruit que le milieu académique entretient autour de son nom, c’est qu’elle dépend encore et toujours non d’une élite de penseurs ou d’une avant-garde, mais de l’« action révolutionnaire de l’ensemble de la classe que Saint-Simon appelait “la plus nombreuse et la plus pauvre”, et que son disciple croyait porteuse d’une mission libératrice ayant pour champ d’action les pays économiquement et politiquement développés » (M. Rubel).

Or, qu’en est-il aujourd’hui du « mouvement autonome de l’immense majorité dans l’intérêt de l’immense majorité » (Manifeste communiste, 1848), qui devait distinguer le mouvement prolétarien de toutes les révoltes passées ? Certes, l’analyse scientifique du mode de production capitaliste semble sous-tendue par un déterminisme sans faille qui, à la limite, inscrit ce processus d’émancipation dans l’histoire avec la fatalité d’un phénomène naturel. « Les forces productives, dit Marx, qui se développent au sein de la société bourgeoise créent dans le même temps les conditions naturelles propres à résoudre cet antagonisme. Avec ce système social, c’est donc la préhistoire de la société humaine qui se clôt » (Avant-propos, Critique de l’économie politique, 1859). Pourtant, comme le suggère le temps employé, il est clair que la pointe normative s’insère dans la prévision aux allures scientifiques pour laisser l’avenir ouvert au libre jeu des forces sociales, à l’antagonisme des classes qui produit « le côté révolutionnaire, subversif » de l’histoire (Misère de la philosophie), les hommes étant « à la fois les acteurs et les auteurs de leur propre drame ».

Marx, d’ailleurs, entrevoyait une autre perspective : faute de trouver une issue révolutionnaire, ce conflit pourrait finir « par la ruine commune des classes en lutte » (Manifeste communiste), marquant ainsi non la fin, mais une nouvelle étape de la « préhistoire humaine », avec, sur fond d’une réaction sociale inédite, la montée de « la barbarie lépreuse, la barbarie comme lèpre de la civilisation ». Ce concept de préhistoire, qui apparaît une unique fois sous la plume de Marx, Rubel en a fait le sujet d’une ultime réflexion, au point même de donner pour titre à la dernière livraison des Études de marxologie « Marx et la fin de la préhistoire » (juin-juillet 1994).

Parler de préhistoire, c’est, en effet, concevoir l’histoire comme champ de transformation sociale en devenir, comme finalité d’une lutte, car « de tous les instruments de production, le plus grand pouvoir productif, c’est la classe révolutionnaire elle-même » (Misère de la philosophie). Aussi la critique radicale échappe-t-elle tant aux « piètres prophètes de la régression » (Marx), annonciateurs d’un déclin irréversible, qu’à ce « mortel qui se réchauffe avec des espérances creuses » (Sophocle), pour éviter de sentir le froid - l’une et l’autre conception étant propices à tous les fatalismes, à tous les renoncements. Entre le possible et le nécessaire, voire l’inévitable, entre l’investigation scientifique et l’aspiration utopique, reste l’élément de médiation mis en lumière par Rubel, à savoir l’impulsion éthique qui concilie liberté et nécessité et, en un sens, fait de Marx homme de science « le plus utopiste des utopistes » (M. Rubel).

Avril 1996.


Bibliographie sommaire :

— Karl Marx. Essai de biographie intellectuelle (Marcel Rivière, 1957 ; rééd. 1971).

— Pages de Karl Marx pour une éthique socialiste, Payot, 1970, t. I, Sociologie critique ; t. II, Révolution et Socialisme (première édition en 1 volume, Marcel Rivière, 1948).

— Karl Marx devant le bonapartisme, Mouton & Co, 1960.

— Marx critique du marxisme, Payot, 1974.

— Karl Marx, Œuvres, Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, Économie l, 1963. - Économie II, 1968. - Philosophie, 1982. - Politique l, 1994.

— Bibliographie des œuvres de Karl Marx avec en appendice un répertoire des œuvres de Friedrich Engels, Marcel Rivière, 1956. Supplément, 1960.

— Karl Marx, Philosophie, Gallimard, Folio-Essais, 1994.

— Les Études de marxologie, dirigées par Maximilien Rubel, offrent depuis 1959, en dehors de tout esprit d’école, des textes de Marx, des études sur ses œuvres, des dossiers d’actualité. 31 cahiers parus ; dernier en date : n° 30-31, « Marx et la fin de la préhistoire », juin-juillet 1994.

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  19. CAMUS Albert (1953) : Moscou sous Lénine
  20. CHIRIK Marc (1976) : Présentation de textes de « Bilan »
  21. COLLECTIF (1973) : Garde-fous arrêtez de vous serrer les coudes — Documents
  22. CONTRE-ATTAQUE (1935) : Union de lutte des intellectuels révolutionnaires
  23. DARWIN Charles & WALLACE Alfred (1858) : On the Tendency of Species to form Varieties ; and on the Perpetuation of Varieties and Species by Natural Means of Selection
  24. EISNER Kurt (1918) : An die Bevölkerung Münchens !
  25. ENGELS Friedrich (1842) : Die innern Krisen
  26. ENGELS Friedrich (1842) : Englische Ansicht über die innern Krisen
  27. ENGELS Friedrich (1842) : Stellung der politischen Parteien
  28. FISR (1943) : À tous les travailleurs de la pensée et des bras
  29. GAPONE George & VASSIMOV Ivan (1905) : Pétition des ouvriers au Tsar
  30. GLAT (1969) : Luttes et organisations de classe
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  32. GRANDJONC Jacques (1989) : Introduction à « Communisme / Kommunismus / Communism »
  33. GTM (1937) : Le massacre de Barcelone, une leçon pour les ouvriers du Mexique !
  34. GUILLAMON Augustin (2002) : Chronologie d’Amadeo Bordiga
  35. HAASE Hugo (1919) : Reichstagsreden gegen die deutsche Kriegspolitik
  36. HOBSBAWM Eric (1961) : « La situation de la classe laborieuse en Angleterre »
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  38. ISTRATI Panaït (1929) : Conclusion pour combattants
  39. JANOVER Louis (1977) : Les nouveaux convertis
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  56. LÉNINE (1918) : Chose étrange et monstrueuse
  57. LÉNINE (1918) : De la gale
  58. LÉNINE (1918) : Discours à la réunion commune des fractions bolchevique et socialiste-révolutionnaire de gauche du Comité Exécutif Central de Russie du 23 février 1918
  59. LÉNINE (1918) : Interventions sur la question de la paix de Brest-Litovsk
  60. LÉNINE (1918) : Leçon sérieuse et sérieuse responsabilité
  61. LÉNINE (1918) : Note sur la nécessité de signer la paix
  62. LÉNINE (1918) : Paix ou guerre ?
  63. LÉNINE (1918) : Projet d’ordre du jour à tous les soviets de députés
  64. LÉNINE (1918) : Projet de résolution du Conseil des commissaires du peuple sur l’évacuation du gouvernement
  65. LÉNINE (1918) : Rapport sur la question de la paix
  66. LÉNINE (1918) : Sur le terrain pratique
  67. LÉNINE (1918) : Une leçon dure, mais nécessaire
  68. LÉNINE (1918) : Une paix malheureuse
  69. LÉNINE (1919) : Discours d’ouverture au Premier Congrès de l’Internationale Communiste
  70. LÉNINE (1919) : Discours prononcé le 19 janvier après l’assassinat de Rosa Luxemburg et de Karl Liebknecht
  71. LERMONTOV Michel (1840) : Un fataliste
  72. LEVI Paul (1924) : Einleitung zu Rosa Luxemburg: «Einführung in die Nationalökonomie»
  73. LIEBKNECHT Karl & MEYER Ernst (1918) : Die nächsten Ziele eures Kampfes
  74. LIEBKNECHT Karl (1914) : Déclaration au Reichstag
  75. LIEBKNECHT Karl (1915) : Lettre à la Conférence de Zimmerwald
  76. LIEBKNECHT Karl (1918) : Für die freie sozialistische Republik Deutschland
  77. LIEBKNECHT Karl (1918) : To the Workers and Soldiers of the Allied Countries
  78. LIEBKNECHT Karl (1918) : Trotz alledem !
  79. LIEBKNECHT Karl (1918) : Was will der Spartakusbund ?
  80. LIEBKNECHT Karl (1919) : Kamaraden ! Arbeiter !
  81. LIEBKNECHT Karl (1919) : Malgré tout !
  82. LIEBKNECHT Karl, USPD & SPD (1918) : Bedingungen zum Eintritt in die Regierung
  83. LUXEMBURG Rosa & SPARTAKUSBUND (1918) : Was will der Spartakusbund ?
  84. LUXEMBURG Rosa (1893) : L’année 1793 !
  85. LUXEMBURG Rosa (1898) : À quoi sert la politique coloniale ?
  86. LUXEMBURG Rosa (1902) : Martinique
  87. LUXEMBURG Rosa (1904) : Social-démocratie et parlementarisme
  88. LUXEMBURG Rosa (1906) : Blanquisme et social-démocratie
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  91. LUXEMBURG Rosa (1912) : Im Asyl
  92. LUXEMBURG Rosa (1914) : Discours devant le Tribunal de Francfort
  93. LUXEMBURG Rosa (1914) : Le revers de la médaille
  94. LUXEMBURG Rosa (1918) : Assemblée nationale ou gouvernement des Conseils ?
  95. LUXEMBURG Rosa (1918) : Das alte Spiel
  96. LUXEMBURG Rosa (1918) : Der Anfang
  97. LUXEMBURG Rosa (1918) : Die kleinen Lafayette
  98. LUXEMBURG Rosa (1918) : Die Nationalversammlung
  99. LUXEMBURG Rosa (1918) : Eine Ehrenpflicht
  100. LUXEMBURG Rosa (1918) : L’Achéron s’est mis en mouvement
  101. LUXEMBURG Rosa (1918) : L’Assemblée nationale
  102. LUXEMBURG Rosa (1918) : Les petits Lafayette
  103. LUXEMBURG Rosa (1918) : Nationalversammlung oder Räteregierung ?
  104. LUXEMBURG Rosa (1918) : Parteitag der Unabhängigen SP
  105. LUXEMBURG Rosa (1918) : Protestresolution gegen das Vorgehen der deutschen Regierung im Osten
  106. LUXEMBURG Rosa (1918) : Schlussrede
  107. LUXEMBURG Rosa (1918) : Un devoir d’honneur
  108. LUXEMBURG Rosa (1918) : Unser Programm und die politische Situation
  109. LUXEMBURG Rosa (1918) : Korreferat zur Politik der USPD
  110. LUXEMBURG Rosa (1918) : Les masses « immatures »
  111. LUXEMBURG Rosa (1919) : Der erste Parteitag
  112. LUXEMBURG Rosa (1919) : Das Versagen der Führer
  113. LUXEMBURG Rosa (1919) : Die Ordnung herrscht in Berlin
  114. LUXEMBURG Rosa (1919) : Kartenhäuser
  115. LUXEMBURG Rosa (1919) : L’ordre règne à Berlin
  116. LUXEMBURG Rosa (1919) : Versäumte Pflichten
  117. LUXEMBURG Rosa (1919) : Was machen die Führer ?
  118. LÖWY Michael (1969) : Le marxisme révolutionnaire de Rosa Luxemburg
  119. MALATESTA Errico & COLLECTIF (1915) : L’Internationale anarchiste et la guerre
  120. MARAT Jean-Paul (1791) : Sur la loi Le Chapelier
  121. MARTOV Julius (1907) : La leçon des événements russes
  122. MARTOV Julius (1908) : Le Marxisme en Russie
  123. MARTOV Julius (1918) : À bas la peine de mort !
  124. MARTOV Julius : La Troisième Douma et les socialistes
  125. MARX Karl & ENGELS Friedrich (1848) : Le Manifeste du Parti Communiste
  126. MARX Karl (1852) : Pauperism and Free Trade. - The approaching commercial crisis
  127. MARX Karl (1856) : Appel au prolétariat anglais
  128. MARX Karl (1865) : Salaire, Prix et Plus-value
  129. MATTICK Paul (1960) : Anton Pannekoek, une biographie politique
  130. MATTICK Paul (1977) : Interview à Lotta Continua
  131. MEHRING Franz (1914) : Ein Protest
  132. MÜHSAM Erich (1918) : Revolutionäre, internationalistisch gesinnte kommunistische Arbeiter und Soldaten !
  133. O’CASEY Sean : The Story of the Irish Citizen Army
  134. PANNEKOEK Anton (1933) : L’acte personnel
  135. PANNEKOEK Anton (1933) : La destruction comme moyen de lutte
  136. PÉRET Benjamin (1945) : Le déshonneur des poètes
  137. PIATAKOV, BOSCH, BOUKHARINE (1915) : Thèses sur le droit des nations à l’autodétermination
  138. PIECK Wilhelm ( 1918) : Arbeiter, Soldaten, Genossen !
  139. POSPOLOV Pavel (1938) : Aperçu historique - La lutte de Boukharine contre Lénine et le Parti
  140. PROUVOST Léon (1921) : Le code bolchevik du mariage
  141. PYATAKOV, BOSCH, BUKHARIN (1915) : Theses on the right of nations to self-determination
  142. RADEK Karl (1919) : Nachruf auf Karl Liebknecht
  143. RUBEL Maximilien (1947) : Karl Marx et le socialisme populiste russe
  144. RUBEL Maximilien (1980) : Le socialisme réellement inexistant
  145. SCHEIDEMANN Philipp (1924) : Bericht über den 9. November 1918
  146. SCHMIDT Véra (1923) : Éducation psychanalytique en Russie soviétique
  147. SOREL Georges (1899) : L’éthique du socialisme
  148. SOREL Georges (1906) : Le caractère religieux du Socialisme
  149. SOVIET DE PETROGRAD (1917) : Prikaz Numéro 1
  150. SOVNARKOM (1918) : La patrie socialiste est en danger !
  151. SPD (1914) : Aufruf zum Massenprotest gegen die Kriegsgefahr
  152. SPD (1914) : Resolution der Berliner Arbeiterschaft gegen das Ultimatum Österreich-Ungarns an Serbien
  153. SPD Württembergs (1914) : Bericht über eine öffentliche Versammlung mit Karl Liebknecht
  154. TROELSTRA (1914) : Kautsky und der Zusammenbruch der II. Internationale
  155. TROTSKI Léon (1910) : Les intellectuels et le socialisme
  156. TROTSKI Léon (1916) : Salut à Franz Mehring et Rosa Luxemburg
  157. TROTSKI Léon (1919) : Karl Liebknecht, Rosa Luxemburg
  158. TROTSKI Léon (1929) : Paris et Zimmerwald
  159. TROTSKI Léon (1939) : Un nouveau grand écrivain, Jean Malaquais
  160. TROTSKI Léon et al. (1915) : Manifeste de Zimmerwald
  161. TROTZKI Leo et al. (1915) : Das Zimmerwalder Manifest
  162. VOLINE (1939) : La naissance des « Soviets » ( janvier - février 1905 )
  163. VOLINE (1939) : Souvenirs sur Gapone et Janvier 1905
  164. WEIL Simone (1933) : Déclaration à la conférence d’unification des groupes de la gauche communiste
  165. ZETKIN Clara (1914) : Resolution für den Kampf gegen den Krieg