
Présentation Smolny :
160 pages bien argumentées et lisibles qui posent quelques questions essentielles sur le développement d’un capital national aujourd’hui (Les pays émergents vont-ils remplacer la Triade US-Japon-Europe ?), la surexploitation du prolétariat local (Les 750 millions de forçats peuvent-ils être anesthésiés longtemps si la croissance mondiale ralentit, si la surproduction s’amplifie ?), la colère ouvrière (La conscience de classe franchira t-elle l’illusion démocratique ?)...
Bref, un petit opuscule incisif qui mérite d’être lu, même si l’auteur précise que son texte « vient trop tard ou trop tôt : trop tard parce qu’il a été rattrapé par la crise mondiale, qui change bien des éclairages particuliers ; et trop tôt parce qu’il est certain que l’approfondissement de cette crise imposera de corriger et d’approfondir la réflexion... » (Avertissement de l’auteur)
Sam
Présentation de l’éditeur :
Après les désastres du Grand Bond en avant et de la Révolution culturelle, le Parti Communiste de Chine échappe au destin des autres partis dirigeants du bloc de l’Est en se lançant dans une politique de réformes économiques et d’ouverture commerciale contrôlées.
Mais derrière la Chine des gratte-ciel, qui croit qu’elle va dominer le monde, il y a la Chine des usines obsolètes et des ateliers insalubres, dépendante du capitalisme international plus qu’elle ne le voudrait. Parmi tant d’autres changements que connaît la Chine des réformes, la montée de la lutte de classes effraie les dirigeants. L’immense prolétariat que leur politique a engendré et violemment exploité les menace après les avoir enrichi. Cet affrontement aussi fait partie de la « mondialisation ». Il est directement issu de la période de lutte des années 1970 en Occident et au Japon.
Table des matières :
Introduction : Origine des réformes
Chapitre 1 : les capitalistes
Le capitalisme d’État chinois essaie d’échapper au sort des autres pays de l’Est et de garder le contrôle des entreprises et des secteurs clés. Le reste est abandonné à l’initiative.
Chapitre 2 : Le hukou
Le permis de résidence transforme en sans-papiers des millions de travailleurs issus de l’exode rural. Du point de vue économique, son objectif d’empêcher l’installation des travailleurs migrants dans les villes est loin d’être atteint.
Chapitre 3 : Les paysans
La population rurale et agricole a baissé, mais reste très importante. L’agriculture ne peut pas nourrir les paysans, qui sont de plus maltraités par une administration rurale corrompue. Il s’ensuit de nombreuses et importantes révoltes, mais aussi une forte poussée à l’exode rural.
Chapitre 4 : Le prolétariat
La vieille classe ouvrière du maoïsme a été sabrée par la restructuration sévère des entreprises publiques. Une grande partie a sombré dans la misère et la précarité. Où elle est rejointe, mais sans beaucoup de contacts directs, par les travailleurs migrants issus de l’exode rural.
Chapitre 5 : Luttes du prolétariat chinois
La restructuration du secteur public a entraîné de nombreuses protestations, allant parfois jusqu’à l’insurrection. Puis ce sont les migrants qui ont commencé à se révolter contre leur surexploitation. Pour l’instant, il n’y a pas eu d’embrasement généralisé.
Chapitre 6 : Le prolétariat chinois face au capital mondial
Les réformes ont donné au capitalisme mondial une aide massive pour lutter contre la pénurie de plus value. Pour autant, cela ne fait pas de la Chine la prochaine puissance hégémonique du monde. Et pas non plus le fer de lance d’une éventuelle révolution mondiale.
Éditions Acratie, parution : décembre 2009
ISBN : 978-2-909899-34-3
176 pages / 14,5 x 21,5 cm / 17 euros
Bibliographie indicative :
— BERGERE Marie-Claire, Capitalismes et capitalistes en Chine, Perrin, 2007 ;
— BIANCO Lucien (Collectif), Jacqueries et Révolution dans la Chine du XXe siècle, La Martinière 2005 ; Les origines de la révolution chinoise - 1915-1949 (3ème édition), Gallimard, 1997 ;
— BONNIN Michel, Génération perdue. Le mouvement d’envoi des jeunes instruits à la campagne en Chine (1968-1980), Ehess, 2004 ;
— BROTONS Arnaud (Collectif), Etat, religion et répression en Asie - Chine, Corée, Japon, Vietnam (XIIIe-XXIe siècles), Karthala, 2011 ;
— BRIZAY Bernard : Le Sac du Palais d’Eté. L’expédition anglo-française de Chine en 1860 (troisième guerre de l’opium), Éditions du Rocher, 2003 ; Shangaï - Le Paris de l’Orient, Pygmalion 2010 ; Les trois soeurs Soong - Une dynastie chinoise du XX° siècle ;
— BRUNET Antoine et GUICHARD Jean-Paul, La visée hégémonique de la Chine - L’impérialisme économique, L’Harmattan, 2011 : « LA CHINE, UNE SUPERPUISSANCE CAPITALISTE ET TOTALITAIRE ; COMMENT L’ANGLETERRE PUIS LES ETATS-UNIS DEVINRENT HEGEMONIQUES ; LA STRATEGIE MERCANTILISTE DES EXCEDENTS EXTERIEURS ET SES AVANTAGES ; LE JAPON, MODELE DE LA CHINE ; L’EXCEDENT COMMERCIAL CHINOIS DESTABILISE LE MONDE ; UNE GUERRE ECONOMIQUE NON DISSIMULEE ; L’AFFRONTEMENT DEVIENT DESORMAIS GENERALISE ; L’ETRANGE PASSIVITE DES PAYS DEVELOPPES FACE A LA CHINE » ;
— DEGANS Axelle, Les pays émergents : les nouveaux acteurs - BRIC’s : Brésil, Russie, Inde, Chine... Afrique du Sud, Ellipses Marketing, 2011 ;
— EISENBAUM Boris, Guerres en Asie centrale. Luttes d’influence, pétrole, islamisme et mafias (1850-2004), Grasset et Fasquelle, 2005 : « Le “Grand Jeu” : c’est ainsi que Kipling qualifia la rivalité entre la Russie impériale et la Grande-Bretagne pour le contrôle de l’Asie centrale dans la seconde moitié du XIXe siècle, véritable partie d’échecs qui s’acheva officiellement en 1907, quand Saint-Pétersbourg et Londres parvinrent à un compromis. L’Asie centrale passait sous contrôle russe. L’Afghanistan était institué en " Etat tampon " entre les Indes britanniques et les nouvelles possessions du Tsar. L’Iran était partagé entre une zone d’influence russe, au nord, et une anglaise, au sud... La partie d’échecs pouvait continuer. Les attentats du 11 septembre 2001 ont remis cette zone fragile au cœur de la géopolitique mondiale. Ex-pré carré russe, puis soviétique, cette région forme un ensemble fascinant et magmatique, qui s’étend de la mer Caspienne au Sin Kiang... Le Grand Jeu actuel entre les Etats-Unis, la Russie, la Chine, la Turquie, l’Iran, le Pakistan et l’Inde est bien l’héritier de celui qui se déroula il y a un siècle. Néanmoins, la translation d’un Grand jeu à l’autre ne tient pas simplement à la multiplication des acteurs, mais aussi à la diversification des enjeux. Initialement centrés sur le contrôle politique et militaire de l’Asie centrale, ceux-ci s’élargissent à l’exploitation du pétrole dont la région est richement pourvue. Nous assistons désormais à une succession de luttes, de tensions, de conflits jusqu’ici restés locaux, mais dont la puissance sismique et géostratégique est aujourd’hui sans équivalent. »
— FAIRBANK John-King, La grande révolution chinoise (1800-1989), Flammarion, 1998 : « La répression sanglante de la place Tian’an-men est, sans doute, l’un des aboutissements d’une histoire tumultueuse qui a duré deux siècles. La “grande révolution chinoise” s’enracine en effet peu après 1800 lorsque commence l’éveil de la Chine, émergeant d’un isolement séculaire sous la pression du monde extérieur (l’Occident, puis le japon). La fin de la dynastie mandchoue, l’irruption des puissances étrangères, la révolution de 1911 et la première république chinoise, la guerre civile ont finalement conduit à la victoire d’un parti communiste issu d’une poignée d’hommes et de femmes qui avaient difficilement survécu à la chasse impitoyable des armées de Tchang Kaï-Chek avant de triompher. L’auteur analyse enfin les quarante dernières années de la Chine sous le régime communiste, ses soubresauts (la création du nouvel Etat, le “Grand Bond en avant”, la “Grande Révolution culturelle prolétarienne de Mao Zedong” et sa “modernisation” par Deng Xiaoping. »
— FARALE Dominique, De Gengis Khan à Qoubilaï Khan. La grande chevauchée mongole (2e édition), Economica, 2006 ;
— GERNET Jacques, La Chine ancienne. Des origines à l’Empire (10e édition), PUF, 2005 ;
— HUA Linshan, Les années rouges, Seuil, 1987 ;
— ISAACS Harold, La Tragédie de la révolution chinoise, (1925-1927), Gallimard, 1967 ;
— IZRAËLEWICZ Erik, Quand la Chine change le monde, LGF, 2005 : « La Chine s’est réveillée, le monde tremble. Jamais, dans l’histoire économique, une nation aussi grande (1,3 milliard d’habitants) n’avait connu une croissance aussi forte (8% par an) pendant une période aussi longue (vingt-cinq ans). Cette réussite devrait rassurer : elle inquiète. En un quart de siècle, le monde a changé la Chine. Aujourd’hui, la Chine change le monde. Demain, elle sera, peut-être, la première puissance économique devant les Etats-Unis. Par sa démesure, son appétit et ses moyens, par l’hypercapitalisme qui y règne aussi, l’Empire du Milieu déstabilise tous les marchés - ceux du pétrole, de l’acier, de l’or, du blé, de la technologie, du travail, etc. Le choc chinois affecte tout - du prix de l’essence à notre emploi en passant par le temps qu’il fait. » ;
— JAN Michel, L’invention de l’imprimerie en Chine, Actes Sud, 2011 ;
— LEVI Jean, Le livre du Prince Shang, Flammarion, 2005 : « Composé au IVe siècle avant notre ère par Shang Yang, le ministre du royaume de Quin, Le Livre du Prince Shang est l’exposé théorique du système politique et administratif qui devait permettre de réaliser l’unification de la Chine et de la doter d’un système étatique si efficace qu’il dura plus de vingt-trois siècles... A la manière de Machiavel qui débarrassa la politique de l’encombrante présence de Dieu et de la morale, Shang Yang examine, sans passion et sans concession, les moyens de faire régner l’ordre absolu. Avec une inexorable logique, il démontre que seule la plus impitoyable répression peut atteindre ce but. Il préconise l’instauration d’un système d’espionnage mutuel et indique comment ôter aux hommes la faculté de réfléchir : il n’est que de les abrutir par le travail. La liberté d’expression doit être rigoureusement proscrite. Dans la mesure où elle permettrait l’accumulation des biens, l’agriculture doit s’accompagner de la guerre. Celle-ci joue un rôle mobilisateur tout en éliminant les surplus, les loisirs. Lorsque les citoyens ne seront plus que des automates, l’ordre parfait se trouvera enfin réalisé. Le Livre du Prince Shang, l’un des plus profonds traités de politique de l’Histoire, a gardé toute son actualité et tout son pouvoir de fascination. Dans une prose vigoureuse, émaillée de formules étincelantes, Shang Yang nous dévoile ingénument la vraie nature du pouvoir étatique. » ; Réflexions chinoises - Lettrés, stratèges et excentriques de Chine, Albin Michel, 2011 ;
— LOROT Pascal, Le siècle de la Chine - Essai sur la nouvelle puissance chinoise, Choiseul, 2007 ;
— MARCHAND Stéphane, Quand la Chine veut vaincre, Fayard, 2007 ;
— MARGOLIN Jean-Louis, Violences et crimes du Japon en guerre, Pluriel, 2007 ;
— MARTIN Boris, C’est de Chine que je t’écris ... Jules Leurquin, consul de France dans l’Empire du Milieu au "temps des troubles" (1909-1945), Seuil, 2004 ;
— NEEDHAM Joseph, La science chinoise et l’Occident, Seuil, 1977 ;
— PAQUET Philippe, Madame Chiang Kai-Shek - Un siècle d’histoire de la Chine, Gallimard, 2010 : Cette première biographie en français de Madame Chiang Kai-shek révèle une vie hors du commun. Née Mayling Soong en 1898 à Shanghai, morte à 105 ans à New York, la première dame de la Chine républicaine joua un rôle si déterminant dans l’histoire de son pays qu’un journaliste put écrire : “Le plus grand homme d’Asie, c’est elle.” A partir de nombreuses sources inédites et d’enquêtes de terrain, Philippe Paquet corrige le jugement négatif trop volontiers porté sur le couple Chiang. À l’heure où, en Chine même, celui-ci fait l’objet d’une réhabilitation officielle pour son patriotisme et sa contribution à la modernisation du pays, l’auteur dépeint en Madame Chiang plus qu’une femme d’action, d’influence et de pouvoir, une véritable femme d’Etat. Chiang Kai-shek aurait-il connu le même destin sans sa femme ? Elle lui apporta l’argent de la bourgeoisie shanghaïenne, l’associa par alliance au père de la République, Sun Yat-sen, et lui procura, via le réseau missionnaire, une reconnaissance internationale. Sans la fascination des Américains pour cette Chinoise chrétienne éduquée aux Etats-Unis le soutien de Washington au Kuomintang n’aurait pas été aussi massif ni aussi durable. L’histoire de la Chine en aurait été changée. » ;
— PINA-GUERASSIMOFF Carine, La Chine dans le monde : panorama d’une ascension - Relations internationales de 1949 à nos jours, Ellipses Marketing, 2011 : « LES ETATS OCCIDENTAUX : COMBATTUE, RECONNUE, CRAINTE (S’imposer dans le concert des nations (1949-1990) ; Les Etats-Unis : fascinations, rivalités, complémentarités (1990-2010) ; La Russie : Un duo aléatoire (1990-2010) - UN ETAT ASIATIQUE, UN LEADER REGIONAL (Une préséance contestée (1949-1990) ; L’anase : un partenariat subi (1990-2010) ; L’Asie du nord : une instabilité inconfortable (1990-2010) - LES CHINE(S) L’intégrité territoriale retrouvée : Hongkong et Macao ; Taiwan : un état, deux systèmes ; un état, deux entités ; Des chinois d’outre-mer aux ressortissants chinois à l’étranger - LES ETATS DU TIERS-MONDE, COOPERATION, CONCILIATION, PREDATION (L’Amérique Latine : un nouveau partenaire ; Le Moyen-Orient : des perspectives séduisantes ; L’Afrique : continent de cocagne) » ;
— PLANTADE Yidir et Jean-Marc, La face cachée de la Chine. Toute la vérité sur la plus grande jungle économique du monde, Bourin, 2006 ;
— POMERANZ Kenneth, La force de l’empire. Révolution industrielle et écologie, ou pourquoi l’Angleterre a fait mieux que la Chine, Ere 2009 : « La supériorité de l’économie européenne sur celle de la Chine a longuement fait figure d’évidence, en particulier chez les historiens occidentaux. Au moment où l’actualité proclame ce qu’il y avait de transitoire dans cette suprématie, le livre de Kenneth Pomeranz pose la question de son caractère inéluctable. Récusant l’idée qu’une telle hiérarchie soit à chercher dans les civilisations elles-mêmes, il s’interroge sur la manière dont chacune a su résoudre les problèmes économiques, écologiques et géopolitiques posés par les processus de développement et par l’essor de l’industrie. C’est toute l’histoire de la mondialisation de l’économie depuis 1750 qui fait ici l’objet d’un nouvel examen, remettant en cause bien des idées reçues, tant sur l’Europe que sur la Chine, l’Inde ou les deux Amériques. On comprend ainsi que c’est l’inégale allocation géographique des ressources en charbon et la conquête du Nouveau Monde qui ont donné l’impulsion finale à l’économie européenne. Dès sa parution en 2000, Une grande divergence a soulevé chez les historiens et économistes du monde entier un débat qui est loin d’être clos sur la naissance d’une économie globalisée. Sa traduction permettra aux lecteurs français de mesurer l’importance d’un livre unique, tant par sa perspective effectivement mondiale que par l’ampleur de son information et l’originalité de ses thèses. » ;
— PUEL Caroline, Les 30 ans qui ont changé la Chine (1980-2010), Buchet-Chastel, 2011 : « LES ANNEES DENG (1980-1991) : 1980 La grande modernisation ; 1981 Pas de démaoïsation ! ; 1982 Début d’ouverture sur l’étranger - LES ANNEES KARAOKE 1992-1999 : 1992 Deng Xiaoping relance les grandes réformes économiques et l’ouverture ; 1993 Le grand chambardement ; 1994 Nouveaux défis et plaisirs - LES ANNEES DE RENAISSANCE 2000-2010 : 2000 Des ambitions affichées de grande puissance ; 2001 La Chine entre dans la mondialisation ; 2002 La quatrième génération au pouvoir » ;
— RECLUS Jacques, La Révolte des Taiping (1851-1864) - Prologue de la Révolution chinoise, Le Pavillon, 1972 ;
— REEVE Charles, Le Tigre de papier, sur le développement du capitalisme en Chine (1949-1971), Spartacus, 1972 ; Bureaucratie, bagnes et business, L’insomniaque, 1997 ;
— ROCCA Jean-Louis, La Condition chinoise - Capitalisme, mise au travail et résistances dans la Chine des réformes, Kartala, 2006 ; Sociologie de la Chine, La Découverte, 2010 ; La Chine àla fin de l’ère Deng Xiaoping, Marabout, 1997 ;
— SHORT Philip, Mao Tsé-toung, Fayard, 2005 ;
— SONG Yongyi, Les massacres de la révolution culturelle, Buchet Chastel, 2008 ;
— SOUYRI Pierre, Révolution et contre-révolution en Chine, Christian Bourgeois, 1982 ;
— SUSBIELLE Jean-François, Chine-USA . La guerre programmée, First, 2006 ; Chine-Usa : l’assaut final, First, 2011 ;
— TEMPLE Robert, Le génie de la Chine. 3000 ans de découvertes et d’inventions, Philippe Picquier, 2002 : « Un grand nombre de découvertes et d’inventions importantes sur lesquelles repose notre monde occidental moderne viennent de Chine et sont la résultante de siècles et de siècles de recherches chinoises dans les domaines de la science, de la technologie et de la médecine. Le Génie de la Chine est une remarquable version abrégée de l’œuvre monumentale de Joseph Needham, Science et civilisation en Chine. Il détaille les principales découvertes chinoises en astronomie, médecine, physique, mathématiques, musique, sans oublier les techniques industrielles et domestiques. Il soulève aussi deux questions fondamentales sur l’extraordinaire inventivité de la Chine antique et médiévale. Pourquoi la Chine a-t-elle pu conquérir une telle avance sur les autres civilisations et pourquoi n’a-t-elle pas conservé cet avantage qui lui permit, entre le Ier et le XIIIe siècle de notre ère, d’atteindre un niveau de savoir scientifique supérieur à celui de l’Occident ? » ;
— YU HUA, Brothers (roman), Actes Sud, 2008 ;
— ZENG NIAN, Chine, les trois gorges - Le plus grand barrage du monde, Lieux dits, 2010 ;
Sur notre site :
— BOLLENDORFF Samuel : A marche forcée - Les oubliés de la croissance chinoise ;
Sur la toile :
— Le site de l’auteur : Hic Salta - Communisation ;