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dimanche 14 septembre 2014
   
Brèves
Conversation sur la naissance des inégalités
vendredi 31 janvier
Pour mémoire, ce soir vendredi 31 janvier à 18h30, Christophe Darmangeat présentera son ouvrage Conversation sur la naissance des inégalités à la Librairie Floury Frères, 36 rue de la Colombette (Toulouse).
Espoir(s) de révolution(s) : La France face à ses révolutions manquées
mercredi 15 janvier
Dernière séance, ce jeudi 16 janvier à 19h, du cycle Espoir(s) de Révolution(s), sur le thème : 1848, 1871, 1936, 1968 : la France face à ses révolutions manquées. Et maintenant ?, avec Emmanuel Barot, enseignant de philosophie à l’université Toulouse Le Mirail. À la librairie Résistances (4, Villa Compoint, Paris 17e).
Espoir(s) de révolution(s) : Pinochet et le Chili
lundi 9 décembre
Ce jeudi 12 décembre à 19h, troisième séance du cycle de conférences-débats « Espoir(s) de révolution(s) » sur le thème « 11 Septembre 73, quarante ans après — Pourquoi Pinochet a écrasé le processus chilien ».
Rencontre autour du livre de Paul Mattick
mardi 19 novembre
Le mercredi 20 novembre 2013 à 19h45 se tiendra à la librairie Quilombo, 23 rue Voltaire, Paris 11e, une rencontre-débat autour du dernier livre paru de Paul Matiick, La révolution fut une belle aventure en présence de Charles Reeve (coordinateur) et Laure Batier (traductrice).
Lecture de Rosa Luxemburg à la Cave poésie
lundi 28 octobre
Lundi 28 octobre à 20h30, à la cave poésie de Toulouse, dans le cadre de l’atelier/séminaire dirigé par Serge Pey : performance, poésie d’action, lectures du « Discours devant le tribunal de francfort » de Rosa Luxembourg et de « Défense du drapeau noir » de Louise Michel.
Programme de la conférence Rosa Luxemburg
mercredi 2 octobre
Les horaires des sessions de la journée du samedi 5 octobre ont été modifiés. Merci de bien vouloir en prendre connaissance en lisant le programme complet de la Conférence Internationale Rosa Luxemburg.
Rencontre « Le Chant du Coq »
Du lundi 27 au mercredi 29 juin 2011 - Université Toulouse - Le Mirail
25 juin 2011 par emmanuel
Un retour aux analyses marxiennes du capitalisme et à l’histoire de la lutte des classes

Cette conférence-débat se tiendra tout prochainement à l’université de Toulouse-II.

Comité organisateur : Daniel Pucciarelli, Daniel Weber, Emmanuel Barot, José Francisco Sanchez Osorio, Melina Duarte, Polyana Tidre

Financement : Amicale des étudiants du Master Erasmus Mundus - Europhilosophie

Tenue de cette rencontre :

Les 27, 28 et 29 juin 2011
Université de Toulouse II - le Mirail
Département de Philosophie
Bâtiment 18, salle 215

ARGUMENTAIRE

Au delà de l’indéniable retour de Marx dans le champ de la philosophie politique et sociale depuis quelques années, la journée d’études le Chant du coq a pour but d’effectuer un retour à Marx et à quelques-uns des principaux penseur du corpus marxiste. Ce retour aux sources théoriques d’une des pensées politiques majeures de ces 150 dernières années se fera dans un esprit non-dogmatique. Les organisateurs de cette journée d’études refusent les lectures téléologiques ou « économisantes » de Marx et nous pensons qu’il est plus prudent de parler de marxismes au pluriel, tant cette pensée est hétérodoxe : la variété des sujets et des angles d’analyse des interventions se veulent être un reflet de cette pluralité.

Il ne s’agit pas de « réveiller des morts » ou d’effectuer un impossible retour en arrière. Le volet historique que comprend cette journée d’études sert à penser la pertinence de l’analyse marxienne d’événements et de périodes déterminées qui ont marqué la lutte des classes (les débats au sein de la deuxième Internationale, la révolution d’Octobre et le sombre thermidor stalinien, l’évolution de la politique des partis communistes sous l’influence de l’Internationale communiste à partir des années 20, le reflux de la lutte des classes à partir des années 70 et la pensée libérale de la « fin de l’histoire », etc.) afin de mieux comprendre la société qu’est la notre aujourd’hui.

Au niveau de son contenu, cette journée d’études propose de revenir sur le lien organique de l’économique et du politique : partant des fondements théoriques de l’économie politique, elle veut éclairer cette imbrication de l’économique et du politique dans nos sociétés capitalistes ainsi que dans l’URSS stalinienne.

Une attention particulière sera portée aux crises systémiques du mode de production capitaliste et à leur effets sur les classes laborieuses et sur leur conscience qui fait d’elles un sujet politique. Dans cette optique, le Chant du coq se propose également examiner les différentes théories de transformation sociale qui veulent mettre fin au règne de l’exploitation de l’homme par l’homme : la voie dite réformiste et celle dite révolutionnaire, leurs revendications, leurs modes d’organisation ainsi que leur lien aux institutions capitalistes. Ces questions de stratégie seront ramenées à leur fondement théoriques afin de faciliter la compréhension des débats qui traversent aujourd’hui la « gauche progressiste ».

KURZE BESCHREIBUNG

Über die seit einigen Jahren unleugbare Rückkehr Marxs in das Feld der sozialen und politischen Philosophie hinaus, möchte das Kolloquium Das Schmettern des Hahns einen Rückgangauf Marx und auf einige der wichtigsten Denker des marxschen Textkorpus vollziehen. Dieser Rückgang auf die theoretischen Quellen einer der wichtigsten politischen Theorien der letzten 150 Jahre soll völlig undogmatisch vollzogen werden. Die Organisatoren des Kolloquiums lehnen eine teleologische oder « ökonomisierende » Interpretation Marxs ab und denken, dass es klüger ist, auf Grund der Heterodoxität dieses Denkens von einer vielzahl von Marxismen zu sprechen : das breit gefächerte Spektrum der Themen und der Blickwinkel der Vorträge soll diese Pluratität wiedergeben.

Es handelt sich keinesfalls darum, « Tote zu erwecken » oder einen unmöglichen Rückgang auf entgültig Abgeschlossenes zu vollziehen. Der historische Teil des Kolloquiums soll die Pertinenz der marxschen Analyse von Ereignissen und bestimmten Perioden, welche den Klassenkampf geprägt haben (die Debatten, welche die zweite Internationale durchzogen haben, die Oktoberrevolution und der dunkle Thermidor Stalins, die Entwicklung der Politik der kommunistischen Parteien unter dem Einfluss des Komintern ab den 20ger Jahren, der Rückgang des Klassenkampfes ab den 70ger Jahren und die liberale Theorie vom « Ende der Geschichte ») aufzeigen, mit dem Ziel, ein besseres Verständnis unserer heutige Gesellschaft zu ermöglichen.

Inhaltlich möchte das Kolloquium auf die organische Verknüpfung des Ökonomischen und des Politischen zurückkommen : ausgehend von den theoretischen Grundlagen der politischen Ökonomie möchte das Kolloquium die Verflechtung des Ökonomischen und des Politischen in unseren kapitalistischen Gesellschaften sowie in der stalinistischen UdSSR erhellen.

Ein besonderes Augenmerk wird auf die systemischen Krisen der kapitalistischen Produktionsweise und auf ihre Auswirkungen auf die Arbeiter sowie auf ihr Bewusstsein, welches aus ihnen einen politischen Akteur macht, geworfen. Unter diesem Gesichtspunkt möchte Das Schmettern des Hahns ebenfalls die verschiedenen Theorien sozialer Transformation, welche der Ausbeutung des Menschen durch den Menschen ein Ende setzen wollen, untersuchen : der sog. reformistische Weg und der Revolutionnäre, ihre Forderungen, ihre Organisationsmodi sowie ihr Verhältnis zu den kapitalistischen Institutionen. Diese strategischen Fragen sollen auf ihre theoretischen Grundlagen zurückgeführt werden um ein besseres Verständnis der Debatten, die die heutige « progressistische » Linke durchziehen, zu erzielen.


PROGRAMME

LUNDI 27 JUIN

— 9:00 - Accueil et présentation des journées

— 9:30-10:30 - Daniel Weber, Parti, masses et révolution : de la praxis révolutionnaire au parti d’avant-garde et à ses remises en question

— 10:45-11:45 - Polyana Tidre, L’action révolutionnaire et le combat au réformisme

Pause-midi

— 14:00- 15:00 - Tobias Reichhardt, Das Kapital als Gesellschaftskritik - Eine Einführung

— 15:15-16:15 - Daniel Pucciarelli, Aucune peur de la Tour d’Ivoire ? Remarques sur le marxisme de l’’École de Francfort

— 16:30-17:30 - José Francisco Sanchez Osorio, L’autoréalisation humaine à travers le travail dans les Manuscrits économico-philosophiques de 1844

MARDI 28 JUIN

— 9:15-10:15 - Simon Gouz, Socialisme scientifique : comprendre le monde pour le transformer consciemment

— 10:30-11:30 - Felix Boggio, État racial et modernité politique : un marxisme indifférent à la race ?

Pause-midi

— 14:00-15:00 - Pierre Ulysse Barranque, De l’Ecclesia aux conseils ouvriers, le problème de l’organisation des gueux

— 15:15-16:15 - Melina Duarte, Ni chien, ni fasciste ! Les alternatives pour le développement économique et social

— 16:30-17:30 - Christian Djoko, Titre non communiqué

MERCREDI 29 JUIN

— 09:30-10:30 - Fayçal Touati , Entre la crise et la révolution : l’action politique

— 10:45-11:45 - Iñaki Ponce, Révolution cubaine - Comment les problèmes du socialisme se posent

Pause-midi

— 14:00-15:00 - Guillaume Sibertin-Blanc, Titre non communiqué

— 15:15-16 :15 - Emmanuel Barot, Penser en matérialiste le thermidor soviétique

— 16h30- Discussion finale

Chaque participant aura 1h d’intervention - 30min d’exposition, 30min de discussion


RÉSUMÉS DES INTERVENTIONS

Christian DJOKO, étudiant en Master Erasmus à l’Université Louvain-la-Neuve

Titre : à compléter

Mots clés : à compléter

Résumé : à compléter


Daniel PUCCIARELLI, étudiant en Master Erasmus à l’Université de Toulouse

Titre : Aucune peur de la Tour d’Ivoire ? Remarques sur le marxisme de l’’École de Francfort

Mots clés : Théorie Critique, "Tour d’Ivoire", relation théorie et praxis, Capitalisme d’État, "Praxisme"

Résumé :

Cet exposé vise à une reconstruction du problème déjà très controversé du "marxisme de l’École de Francfort", notamment de sa "première génération", centrée surtout sur l’œuvre "Dialektik der Aufklärung" (traduite en France comme "Dialectique de la raison"). Il s’agit premièrement de comprendre la nouvelle thématisation et théorisation, par les membres de cette École, du capitalisme contemporain (le dit "Capitalisme d’État" ou "Staatskapitalismus"), marqué surtout par une "régulation permanente du processus économique grâce à l’intervention de l’État" (Habermas), ce qui implique une certaine symbiose des forces productives et des relations de production (ce qui était, de sa part, inconcevable à partir de la théorie classique de Marx). Or, comment élaborer une théorie révolutionnaire à partir de ce nouveau cadre du capitalisme contemporain ? Il est très bien connu que l’École de Francfort a longtemps hésité à répondre à cette question, et a été ainsi considérée comme une école de la résignation ou de la "Tour d’Ivoire". Cet exposé vise finalement à adresser une possible réponse à ces questions, en thématisant également la critique adornienne au "praxisme" (terme créé par Adorno pour caractériser les évènements révolutionnaires de 1968).


Daniel WEBER, étudiant en Master Erasmus à l’Université de São Carlos

Titre : Parti, masses et révolution : de la praxis révolutionnaire au parti d’avant-garde et à ses remises en question

Mots clés : Parti, stratégie, révolution, organisation du mouvement ouvrier, efficacité

Résumé :

Notre but sera de montrer comment s’installe peu à peu, dans la pensée de Marx, l’idée de la nécessité d’un parti révolutionnaire, de montrer ensuite les apports léninistes pour penser le parti d’avant-garde comme élément indispensable à la révolution prolétarienne et de revenir finalement sur les remises en question de la forme « parti » par les divers mouvements situationnistes, altermondialistes et « post-marxistes ». L’idée générale sera donc de remonter aux fondements théoriques d’une question de stratégie.

Quel est l’importance, à l’heure actuelle, d’un parti révolutionnaire « de masse » et peut on faire l’impasse sur cette forme d’organisation ? Quels rapports un parti révolutionnaire doit-il entretenir avec les institutions ? Et finalement, peut-on changer le monde sans « prendre parti » ?

Mon intervention se propose d’être entre l’exposé historique et l’analyse concrète de la situation actuelle des forces révolutionnaires dans le monde.


Emmanuel BAROT, prof. à l’Université de Toulouse

Titre : Penser en matérialiste le thermidor soviétique

Mots clés : URSS, dictature du prolétariat, matérialisme, dialectique, communisme, pratico-inerte

Résumé :

Le renversement soviétique de la dictature révolutionnaire duprolétariat en dictature bureaucratique sur le prolétariat pèse encore comme un cauchemar sur le cerveau des vivants qui luttent contre le despotisme new age du capital. Une compréhension renouvelée de ce renversement est aujourd’hui indispensable, qui ne se limite, entre autres, ni à le déplorer ni à le réduire à l’expression des contingences propres à la situation russe. Mais la question n’est pas seulement non plus d’en affiner la chronologie et la factualité : elle est de saisir, au travers du fait que ce renversement a réfracté un certain degré et des formes paradoxales de développement de la division du travail, un état bloqué des antagonismes de classes pourtant officiellement en voie de dépérissement, et la constitution d’une sphère politico-idéologique liberticide en force matérielle prépondérante, l’enchevêtrement des processus matériels et idéels, des contre-finalités, des inerties et des contradictions réelles qui ont rendu le Thermidor stalinien possible. Trotsky (La révolution trahie), Marcuse (Le marxisme soviétique), Sartre (Critique de la raison dialectique, II, L’intelligibilité de l’histoire) et Lewin (Le siècle soviétique), parmi d’autres, ont mobilisé les ressources épistémiques et dialectiques de Marx pour proposer une véritable explication matérialiste et totalisante de l’aliénation stalinienne.

En en identifiant les implications épistémologiques, on présentera quelques axes de cette explication dont l’enjeu stratégique est majeur : la systématisation de cette clarification sera centrale pour tout communisme révolutionnaire au XXIe siècle en particulier pour abattre la vision selon laquelle l’histoire du communisme - lequel serait dès lors condamné à n’être, au choix, que mémoire dépassée, sombre utopie ou hypothétique Idée - serait rétrospectivement soluble dans celle de l’URSS et de ses épigones.


Fayçal TOUATI, prof. à l’Université de Toulouse

Titre : Entre la crise et la révolution : l’action politique

Mots clés : crise, action politique, révolution, transition, organisation

Résumé :

Il s’agira dans cette intervention de revenir sur la formule que Marx utilise dans Les luttes de classes en France : "Une nouvelle révolution ne sera possible qu’à la suite d’une nouvelle crise, mais l’une est aussi certaine que l’autre" en montrant, notamment à la lumière des travaux ultérieurs (essentiellement Le Capital, notamment le livre IV), comment s’y croisent des régimes de possibilités et de nécessités interdisant toute affirmation téléologique-fataliste sur la prétendue auto-disparition du capitalisme. Si la crise est bien une condition nécessaire de la révolution, elle n’est pas suffisante : il faut encore l’action politique du mouvement révolutionnaire. En cela, il faut relire la théorie marxienne des crises à la lumière de Lénine et Trotsky, notamment La Maladie infantile du communisme et le Programme de transition.


Felix BOGGIO, étudiant en licence de philosophie à l’Université de Nanterre

Titre : État racial et modernité politique : un marxisme indifférent à la race ?

Mots clés : à compléter

Résumé :

Dans la tradition marxiste, si la critique de la neutralité de l’État, de son abstraction et de ses fonctions réelles ont été menées bien souvent à partir de considérations concernant les rapports entre les classes, elle s’est vu reprocher récemment son aveuglement quant aux enjeux de race, voire sa complicité avec une tradition libérale et raciste. La publication de The racial state par David Theo Goldberg a représenté la tentative de fournir une lecture neuve du racisme, et une attaque contre la tradition marxiste, par l’identification de Marx lui-même à certaines thèses apportant une justification historiciste au colonialisme et au racisme. Par la mise en lien du racisme occidental, de l’idée de Raison et d’un impératif à contrôler, domestiquer ou exclure une altérité qui échappe à toute rationalisation, Goldberg logeait la notion de race au cœur des formes modernes de souveraineté. Dans le même sillage, l’article d’Achille Mbembe « Nécropolitique » rendait le marxisme complice de l’idée de souveraineté qui rendit possible la colonisation, l’esclavage et l’holocauste.

Si ces analyses ont présenté une nouveauté théorique, elles s’inscrivent dans une région des théories critiques qui sont en concurrence directe avec le marxisme. Celui-ci assimilé à un dernier avatar de l’humanisme moderne, se retrouve congédié en faveur d’une « post » modernité, et ses savoirs renouvelés, en rupture avec toute aspiration à la totalité et toute référence à la critique de l’économie politique.

Si l’hypothèse qui justifie la tenue de ces journées est celle d’un nécessaire retour à Marx, il s’agira pour nous de montrer l’enjeu d’un retour à Marx sur les questions qui relient souveraineté, État et race. Nous tenterons d’une part, de prolonger la critique de la neutralité de l’État du point de vue de sa racialisation, et d’autre part, de rendre visible toute une approche de la race et du racisme interne à la tradition marxiste et au mouvement ouvrier, pour en souligner la pertinence face aux savoirs notamment issus de certains courants des postcolonial studies ou de perspectives anhistoriques sur l’état d’exception et la biopolitique.


Guillaume SIBERTIN-BLANC, prof. à l’Université de Toulouse

Titre : à compléter

Mots clés : à compléter

Résumé : à compléter


Iñaki PONCÉ, étudiant à l’Université de Toulouse

Titre : Révolution cubaine -Comment les problèmes du socialisme se posent ?

Mots clefs : Cuba, Socialisme, État, Bureaucratie, Planification

Résumé :

Nous voudrions reposer la question du socialisme à partir de la révolution cubaine et de la place particulière que celle-ci occupe. Cette révolution est une « séquence historique » non achevée qui forme une passerelle entre deux âges. De l’échec des transitions socialistes du « court XXème siècle » (puisque Cuba a fait parti du camp socialiste) aux transitions socialistes à peine naissantes du XXIème siècle (ou du moins celles qui s’en réclament en Amérique Latine), la révolution cubaine ne peut pas être considérée comme un simple anachronisme ou résidu soviétique.

Comment donc les problèmes du socialisme se posent à Cuba ? C’est-à-dire, à la fois : comment l’étude de la révolution cubaine nous permet d’aiguiser nos concepts en reposant les questions fondamentales du socialisme dans les conditions du capitalisme contemporain ; mais également comment les problèmes clefs du socialisme se sont posés et se posent encore de manière tout-à-fait particulière au peuple cubain, en raison de la singularité de sa situation historique et géopolitique.

Notre étude sera polarisée par les débats qui traversent la gauche cubaine et internationale sur les orientations actuelles de la révolution en matière de politique et d’économie. Nous favoriserons la période qui débute avec le discours de Fidel Castro Ruz à l’université de la Havane le 17 Novembre 2005 jusqu’au sixième congrès du PCC qui aura lieu fin Avril 2011. Nous mobiliserons pour cela l’histoire de la révolution cubaine, l’institutionnalisation de ses organes de pouvoir à travers le temps ainsi que les diverses stratégies de planification économique qu’elle a dû mettre en place.

Nous aborderons le problème des principales « options » qui s’offrent à un pays de transition socialiste : développement des forces productives, internationalisation de la révolution, socialisation/étatisation des forces productives et du pouvoir. Les principaux noeuds théoriques qui traverseront l’étude historique exprimeront la tension entre planification centralisée et décentralisée, les polémiques sur « l’autogestion » et les « coopératives », c’est-à-dire de « socialiser » les entreprises sans les « privatiser », mais également de la place faite aux capitaux étrangers (entreprises mixtes ou étatiques), et le problème récurent des stimulants matériels et idéologiques.


José Francisco SANCHEZ OSORIO, étudiant en Master Erasmus à l’Université de Toulouse

Titre : L’autoréalisation humaine à travers le travail dans les Manuscrits économico-philosophiques de 1844

Mots clés : travail, autoréalisation, vie générique, production, Manuscrits de 1844

Résumé :

Le travail est l’une des catégories fondamentales des analyses philosophiques de Marx. Grosso modo, on pourrait diviser l’étude du travail chez Marx en trois étapes : une étape de jeunesse, représentée par les Manuscrits économico-philosophiques de 1844  ; une étape où s’effectue un changement de perspective d’analyse, représentée par L’idéologie allemande  ; et, finalement, une étape de maturité où Marx approfondit les aperçus fondamentales de l’étape antérieure, représentée par Le capital. Les lectures traditionnelles des Manuscrits affirment que Marx y avait une compréhension du travail comme expression de la vie générique des êtres humains. Cela veut dire que l’activité propre de l’espèce humaine, son caractère générique, serait l’activité productive en tant que travail. À partir de ce point de vue, Marx entreprendrait la critique des conditions qui empêchent le développement de cette activité. Dans les Manuscrits, alors, Marx élaborerait une critique à partir du travail qui chercherait la libération des contraintes empêchant aux hommes le déploiement du travail en tant que vie générique. Mon exposée cherche, d’abord, à problématiser cette lecture traditionnelle des Manuscrits en montrant qu’elle suppose la réduction de l’activité productive au travail, réduction que, à mon avis, ne se trouve pas chez Marx, et, deuxièmement, à dégager les conséquences d’une conception de l’activité générique comme production ne se limitant pas au travail.


Melina DUARTE, ancienne étudiante en Master Erasmus

Titre : Ni chien, ni fasciste ! Les alternatives pour le développement économique et social

Mots clés : violence, pouvoir, lutte de classes, économie solidaire, transformation sociale

Résume :

Peut-on considérer la violence légitime pour éviter l’injustice ? Peut-elle être justifiée pour éviter une violence encore plus grande ? Peut-être qu’elle n’est ni légitime ni justifiée. Dans Du mensonge à la violence, Hannah Arendt nie la violence comme source de la politique. Elle distingue les concepts de pouvoir et de violence et critique Marx pour les mélanger. Pour Zizek, Marx n’avait pas l’intention de distinguer ces concepts, mais au contraire, d’effacer toute la différence entre eux, une fois que le pouvoir n’est autre chose que le droit au monopole de la violence et, comme tel, toujours fondé sur la menace. Mais, en tant que pour Arendt la politique et l’économique sont des sphères différentes, pour Marx la politique peut être seulement comprise si on la rapporte à la sphère économique, aux luttes de classes. Alors, si on renvoie la politique à la sphère économique comme a fait Marx, est-ce qu’on peut encore nier l’appel à la violence ? Dans ce travail je parlerais sur les alternatives pacifiques et propositionnelles pour la lutte des classes de notre temps.


Pierre Ulysse BARRANQUE, ancien étudiant de l’Université de Toulouse

Titre : De l’Ecclesia aux conseils ouvriers, le problème de l’organisation des gueux

Mots clés : Marx-Engels, lutte des classes, christianisme primitif, Empire romain, mouvement ouvrier

Résumé :

Nous voudrions présenter une analyse des textes de Marx et d’Engels dans lesquels ces derniers étudient l’apparition du christianisme dans l’Antiquité. En effet, il est tout à fait remarquable que nos deux auteurs comparent plus d’une fois le jeune mouvement ouvrier avec ce mouvement de gueux et d’esclaves, qui commença comme une secte du judaïsme répandue dans quelques communautés méditerranéennes (les premières communautés chrétiennes pour lesquels Paul rédige ses Epitres) et qui se substitua finalement quatre siècle plus tard à l’Empire romain lui-même. Cette comparaison est d’autant plus troublante si l’on se rappelle que "l’Eglise", avant de devenir la bureaucratie vaticane que l’on sait, désigne avant tout "l’Assemblée" ("Ecclesia").

S’il s’agissait la plupart du temps, pour Marx et Engels, de présenter des ébauches d’analyse historique et matérialiste de l’histoire de la religion chrétienne, que peut nous apprendre une telle comparaison concernant l’espérance politique du mouvement ouvrier ? En quoi le mouvement ouvrier du 19ème siècle se distingue-t-il du messianisme chrétien et quelles problématiques communes partage-t-il ?

Sur cette question, nous observerons que Marx et Engels anticipent les réflexions de Walter Benjamin dans ses thèses Sur le concept d’Histoire, à moins que ce ne soit Walter Benjamin qui fasse oeuvre de marxisme orthodoxe en interprétant politiquement des faits historiques apparus dans un contexte culturel religieux. Mettre en avant de tels faits nous permet de reconsidérer la conception de l’Histoire présente chez Marx et Engels, mais aussi nous permet de repenser à nouveau frais la problématique stratégique et tactique du mouvement révolutionnaire.


Polyana TIDRE, étudiant en Master Erasmus à l’Université du Luxembourg

Titre : L’action révolutionnaire et le combat au réformisme

Mots clés : action révolutionnaire, réformisme, Etat, capitalisme, conscience de classe

Résumé :

Le problème du statut de l’action révolutionnaire et de ses conditions d’existence a été maintes fois abordé dans la perspective de la théorie marxienne de la lutte des classes. Ainsi, des militants tels que Rosa Luxemburg (La crise de la social-démocratie, Réforme sociale ou révolution ?), Lénine (L’Etat et la révolution) et Trotsky (Programme de transition) essayent de tirer les leçons des analyses de Marx sur les limitations présentées par le mode de production capitaliste et les relations sociales qui l’accompagnent, en en concluant par là l’impossibilité de l’anéantissement de ces dépassements à travers la simple revendication de réformes visant à améliorer le sort des travailleurs. La présence d’organisations dites prolétariennes, qui se contentent d’exercer une activité politique à l’intérieur de l’Etat lui-même, sans mettre en question ni cet Etat, ni l’existence du capitalisme, organisations que Trotsky nomme, entre autres, de « bureaucratie syndicale », d’« agence de la bourgeoisie dans la classe ouvrière », de « révolutionnarisme de façade », d’ « appareils bureaucratiques conservateurs », bref d’organisations devenues opportunistes et réformistes, agit dans le mouvement prolétarien en y engourdissant toute possibilité d’une mise en question radicale du capitalisme. Vu que le réformisme y régnant se heurte à des luttes pour la satisfaction de besoins les plus immédiats et dont la portée et les enjeux ne dépassent pas les intérêts individuels des travailleurs, de telles luttes contribuent à peine au développement de la conscience de classe et finissent par y être aussi nocives et aussi urgentes à combattre que le capitalisme lui-même. C’est l’importance de ce combat qu’on souhaite actualiser à travers le développement de la présente problématique.


Simon GOUZ, prof. à l’Université de Lyon

Titre : Socialisme scientifique : comprendre le monde pour le transformer consciemment

Mots clés : matérialisme dialectique, sciences, socialisme scientifique, révolution permanente, théorie des crises

Résumé :

Deux écueils complémentaires concernant le statut de la théorie se rencontrent fréquemment dans les études sur le marxisme. D’une part elle est souvent coupée de sa portée pratique, politique, d’instrument pour la transformation de la société, réduite à un objet d’étude, d’exégèse ou de révision (au choix) pour une « marxologie » bien éloignée de l’esprit de ses fondateurs. D’un autre côté, même quand sa portée politique est envisagée, le marxisme peut être considéré comme une simple « grille d’analyse » sociologique ou historique, éventuellement utile, mais dénué du caractère, revendiqué par Marx et Engels eux-mêmes, de fournir une compréhension scientifique (du monde dans son ensemble et des processus socio-historiques en particulier).

Il s’agira ici de prendre au sérieux la revendication du marxisme de constituer un « socialisme scientifique », en même temps qu’un instrument théorique indispensable au renversement révolutionnaire du capitalisme par le prolétariat.

À travers certains des thèmes de ces journées, il s’agira de montrer en quel sens (assez éloigné de la caricature dogmatique et mécaniste que le stalinisme en a donné en son temps) on peut dire que le marxisme exprime, au sens strict, des lois de fonctionnement des objets et processus sociaux. On verra en particulier, en s’appuyant sur l’actualité du capitalisme, comment la compréhension marxiste du rôle de l’État et la théorie formulée par Léon Trotsky comme « théorie de la révolution permanente » d’une part, et la théorie marxiste des crises d’autres part, peuvent être lues comme des énoncés scientifiques dont la compréhension est nécessaire à l’activité politique (ce qui au passage éclairera également ce qu’il faut entendre plus généralement par science en un sens marxiste).


Tobias REICHHARDT, Prof. in der Universität Lüneburg

Titel : Das Kapital als Gesellschaftskritik - Eine Einführung

Schlagwörter : Theorie, Kritik, Kapitalismus, Ökonomie, Marx

Zusammenfassung :

Wer die Gesellschaft begreifen will, in der er lebt, ist mit diesem Interesse an der heutigen Universität fehl am Platz. Er muss auf ein grundlegendes Werk zurückgreifen, das Marx verfasst hat, als die Gesellschaftsform Kapitalismus sich in Europa gerade durchgesetzt hatte. Wer es in die Hand nimmt, wird schnell feststellen, dass es sich hierbei nicht um ein „veraltetes“ Werk handelt, sondern um ein Werk, dessen Anspruch auf Wissenschaftlichkeit weit über das hinaus geht, was die heutige Wissenschaft zu bieten hat.

Marx ist kein „Ökonom“, sondern ein Gesellschaftstheoretiker- und Kritiker. Er zeigt im Kapital auf, wie die formale Gleichheit und Freiheit der bürgerlichen Individuen auf dem Kapital als einem Herrschaftsverhältnis beruht. Die Individuen treten einander als Warenbesitzer gegenüber. Der Klassengegensatz wird durch die formale Gleichheit jedoch nicht aufgehoben, sondern immer aufs Neue hergestellt. Der freie Vertrag zwischen dem Lohnarbeiter und dem Unternehmen sichert die Herrschaft des Unternehmens über den Arbeiter. Arbeiter und Kapitalisten befinden sich in einem Interessensgegensatz um Lohn und Arbeitsbedingungen. Der daraus notwendig entstehende Kampf ist zunächst Teil des Systems. Die Produktion im Kapitalismus dient dabei nicht dem Gebrauchswert, nicht einmal dem konkreten Nutzen des Unternehmers, sondern dem Profitinteresse. Das Kapital ist das rastlose Streben nach Profit. Dass die Erzeugung des Profits kein Automatismus ist, zeigt sich in den unvermeidlichen Krisen des Kapitalismus. Ebenso wie der Klassenkampf führen auch die Krisen allerdings keineswegs automatisch in eine vom Profitinteresse emanzipierte Gesellschaft.

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  22. Deux vision de la Révolution française ( Kautsky - Jaurès ) - Conférence Débat avec Jean-Numa Ducange
  23. Savoir et action historiques chez Hegel - Conférence par Faycal Touati
  24. Une discussion de la Bibliothèque infokiosque autour du « Communisme primitif »
  25. Rencontre « Le Chant du Coq »
  26. Vivons Livres !
  27. Cahors : 140e anniversaire de la Commune de Paris
  28. Anarphabète, le salon du livre et de l’expression libre
  29. Table ronde : Des révoltes à la révolution ? Quelles sont les perspectives de la lutte de classes ?
  30. Conférences-débats Smolny 2011 : « État et Capital »
  31. La Boutique à réAction et les Impairs à réAction de décembre 2011
  32. Love me tender... encore une fois - 24h de lettres d’amour
  33. Rencontre autour de la trilogie « De mémoire » de Jann-Marc Rouillan
  34. Deux rencontres avec Thierry Discepolo sur l’édition contemporaine
  35. United Red Army (1968-1973) : Du mouvement social à la guerre révolutionnaire
  36. Sous les rotatives, la plage
  37. La Palabra del agua
  38. La domination masculine est-elle née avec les classes sociales ?
  39. Rencontre autour de la revue « Kommunist » (Moscou, 1918)
  40. Dédicace de Patrick Tort du livre d’Anton Pannekoek : « Darwinisme et marxisme »
  41. Lectures des « Principes de la philosophie du droit » de Hegel
  42. Hegel 1805 : la nécessité de la Terreur et sa possible dérive
  43. Salon du livre libertaire 2012
  44. Rencontre avec Frédéric Régent, co-auteur de « Pour quoi faire la Révolution »
  45. Hegel : Révolution et Terreur
  46. Quantité et qualité chez Hegel et Lénine
  47. Vie et œuvre de Jean Malaquais - Rencontre avec Geneviève Nakach
  48. Révolution et contre-révolution en Russie à la lumière du combat des communistes de gauche
  49. Conférence-débat sur la Bio entre business et projet de société
  50. Conférences-débats : Les oppositions communistes en URSS de 1918 à 1927
  51. Rencontre avec Léon de Mattis, autour de son livre « Crises »
  52. Marxisme et Révolution française : perspectives dans le siècle 1889-1989
  53. Rencontre avec Xavier Montanyà autour de « L’or noir du Nigéria »
  54. Pourquoi le marxisme au XXIe siècle ?
  55. Smolny aux Rendez-Vous de l’Histoire 2012 à Blois
  56. La bulle immobilière, une conséquence des difficultés rencontrées par l’appareil productif chinois ?
  57. La transition révolutionnaire : un problème hégélien
  58. Conférence de Loren Goldner : Comprendre la crise et son système... pour mieux en sortir !
  59. VIVONS LIVRES ! Salon du livre Midi-Pyrénées
  60. L’AUTRE LIVRE - 10e Salon des éditeurs indépendants
  61. Hegel et la Terreur. Une lecture marxiste
  62. Monde et esprit chez Hegel
  63. Anarphabète 2012
  64. Les dangers de la sur-accumulation en Chine
  65. Lecture et discussion autour de Rosa Luxemburg
  66. Penser la biographie de François Furet
  67. Rosa Luxemburg à l’école du socialisme
  68. De l’atelier au marché : circulation et reproduction du capital (autour du Livre II du « Capital »)
  69. Les peuples et leurs révoltes selon Machiavel
  70. Révolution et contre-révolution : la Revue Kommunist et l’opposition de gauche en Russie - 1918
  71. Smolny à l’Escale du livre de Bordeaux
  72. À l’ombre de la République
  73. L’impossible procès
  74. Un jeudi soir avec Rosa Luxemburg - Livres et film
  75. Un futur sans avenir - Rencontre avec le Groupe Oblomoff
  76. La Chapelle a 20 ans !
  77. Quelle révolution pour quel socialisme ? — Conférence & Débat
  78. Rencontre - Débat : La Révolution russe et l’opposition de gauche au printemps 1918
  79. Colloque international sur les Sonderkommandos
  80. Les Imams en France - Rencontre avec Solenne Jouanneau
  81. Marathon Anaïs Nin
  82. Conférence Internationale sur Rosa Luxemburg
  83. Le socialisme en France - Le regard critique de Rosa Luxemburg
  84. Rencontre avec Nada, Noir et Rouge et les Éditions libertaires
  85. Cycle de conférences : Espoir(s) de Révolution(s)
  86. Conférence - Débat : Capitalisme, souffrance et harcèlement au travail
  87. Uluslararası Rosa Luxemburg Konferansı
  88. Anarphabète 2013
  89. Jean-Pierre Paraggio : Projections autotéliques
  90. Baratin n°02 : Le sexisme dans la langue
  91. Rencontre avec Marc Sastre autour de Jeffrey Lee Pierce
  92. Rencontre et projection du film « The Molly McGuires »
  93. Débat : « Le communisme primitif a-t-il eu lieu ? »
  94. Projection du film : France-Rwanda 1994, complicité de génocide
  95. Réunion-Débat : De l’Argentine a la France... les potentialités d’un front des anticapitalistes et révolutionnaires
  96. Tous unis dans la tranchée ? 1914-1918, les intellectuels rencontrent le peuple
  97. Somalie : Pirates ou garde-côtes ? Rencontre au Kiosk de Toulouse
  98. Les Libertaires du Yiddishland - Conférence de Jean-Marc Izrine
  99. Conférence-débat : L’oppression des femmes - Un aperçu historique... et préhistorique !
  100. Rencontre-débat autour d’une « Conversation sur la naissance des inégalités »
  101. Révolution et contre-révolution en Espagne : rencontre avec les Giménologues
  102. Rencontre : Rosa Luxemburg et la crise du socialisme en France
  103. Du braquage au violon : Rencontre avec le réalisateur Juan Guzmán et le CMDE
  104. Smolny à l’Escale du livre de Bordeaux
  105. Quinzaine Rosa Luxemburg : programme de la semaine du 19 au 25 mai
  106. Quinzaine Rosa Luxemburg : programme de la semaine du 26 au 31 mai
  107. Rencontres internationales : les révoltes du Maghreb et Moyen-Orient 3 ans après
  108. « Paris sans le peuple » - Rencontre avec Anne Clerval
  109. Débat public avec Mylène Gaulard sur la crise économique en Chine
  110. Liber’Tarn : Librairie champêtre libertaire - Stands d’éditeurs