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samedi 29 avril 2017
   
Brèves
Mardi 21 mai - La Revue Z à Terra Nova
lundi 20 mai
Mardi 21 mai 2013 à 19h, rencontre à la Librairie Terra Nova de Toulouse avec l’équipe de la revue Z à l’occasion de la parution du dernier numéro Thessalonique & Grèce, aux éditions Agone. Après une enquête collective au nord de la Grèce, la revue Z viendra présenter son dernier numéro : Thessalonique dans la dépression européenne. Bricolages quotidiens et résistances insolvables.
Groupe de Liaison pour l’Action des Travailleurs
lundi 6 février
Le sommaire des articles de la revue Lutte de classe, publiée par le GLAT, a été largement augmenté, notamment sur la période 1971-1975. Pour tous les numéros listé, une version PDF est maintenant accessible en ligne. Bonnes lectures !
Mise à jour du catalogue du fonds documentaire
jeudi 1er septembre
Une nouvelle version mise à jour du Catalogue du Fonds Documentaire Smolny, très largement étendue (une vingtaine d’entrées supplémentaires) est en ligne ce jeudi 1er septembre 2011. Merci aux contributeurs. D’autres titres à suivre...
Ouverture des archives numériques du CERMTRI
lundi 15 août
Le CERMTRI a décidé de créer une bibliothèque numérique avec l’objectif de numériser le maximum de ses archives et de ses collections. Pour démarrer : La revue « Bulletin Communiste » (1920-1933) ; le journal « La Vérité » (1957-1958) ; la revue des « Cahiers du mouvement ouvrier » (2002-2011). Soit déjà 428 documents ce qui représente 6395 pages. Bravo pour cette excellente initiative !
Sur le Web
[infokiosques.net]
Nous nous auto-organisons et nous montons un infokiosque, une sorte de librairie alternative, indépendante. Nous discutons des publications, brochures, zines et autres textes épars qui nous semblent intéressants ou carrément nécessaires de diffuser autour de nous. Nous les rassemblons dans cet infokiosque, constituons ainsi nos ressources d’informations, et les ouvrons au maximum de gens. Nous ne sommes pas les troupes d’un parti politique, ni les citoyen-ne-s réformateurices de nos pseudo-démocraties, nous sommes des individus solidaires, qui construisons des réseaux autonomes, qui mettons nos forces et nos finesses en commun pour changer la vie et le monde.
Premiers pas sur une corde raide Montreuil (93) : concert de soutien au Rémouleur, samedi 11 octobre 2014 qcq Tout mais pas l'indifférence Crise, totalitarisme, luttes sociales et de classe en Grèce Bruxelles : programme de septembre 2014 au local Acrata
Bibliolib
Catalogue de textes d’origine libertaire ou anarchiste, sans habillage particulier (pas de commentaire, d’édition critique, de note). Les textes bruts donc avec une liste d’auteurs qui commence à être significative. Un bon point d’entrée donc pour ceux qui savent à l’avance ce qu’ils cherchent. Attention : ce site s’est fait subtilisé sa précédente adresse par un site pornographique. Notre propre lien a donc été incorrect quelque temps. Nous en sommes désolé.
Pelloutier.net
Sur l’histoire du syndicalisme révolutionnaire et de l’anarcho-syndicalisme, avec des études, documents et synthèses intéressantes sur Pelloutier, Monatte, La Vie Ouvrière (1909-1914) et sur les mouvements syndicalistes en France, Europe, USA...
Balance
Cahiers d’histoire du mouvement ouvrier international et de la Guerre d’Espagne. Nombreux articles en espagnol. Textes de Bordiga, entre autres.
Classiques des sciences sociales
Une bibliothèque numérique entièrement réalisée par des bénévoles, fondée et dirigée par Jean-Marie Tremblay, sociologue. Comprend de très nombreuses oeuvres du domaine public. La section des "auteurs classiques", en particulier, est une véritable mine, où l’on trouve Bebel, Bordiga, Boukharine, Engels, Fourier, Gramsci, Kautsky, Labriola, Lafargue, Lukacs, Luxemburg, Marx, Trotsky et bien d’autres.
BOUKHARINE Nicolas (1917) : La guerre et le socialisme révolutionnaire
Article paru dans « Spartak », le 20 mai 1917
8 août 2011 par inter

Dans les milieux ouvriers, deux points de vue se sont toujours opposés en ce qui concerne le problème de la guerre : une perspective petite bourgeoise et une perspective prolétarienne. La première considère avant tout les intérêts de la patrie capitaliste, exigeant seulement la démocratisation de l’ordre gouvernemental. La seconde prend pour mesure les intérêts du prolétariat international. Les intérêts de la révolution internationale.

Il n’y a rien d’étonnant à ce que le premier point de vue puisse exister parmi les prolétaires. Les travailleurs ne sauraient prendre conscience, du premier coup, des antagonismes qui opposent leurs intérêts propres à ceux de leurs maîtres. De même, ils ne sauraient mesurer tout de suite combien le mouvement révolutionnaire international est important pour eux et ils se consacrent plutôt à la défense de leur pays, autant dire à la défense du système étatique mis en place par ceux qui les exploitent et les assujettissent.

La bourgeoisie dispose d’une grande quantité de moyens pour mystifier les travailleurs. Il suffit de mentionner ces journaux qui, au jour le jour, mentent, calomnient, dénaturent les faits, égarent et trompent les masses. Cela explique comment la bourgeoisie peut assujettir les esprits.

Nous sommes actuellement à une époque où l’ensemble des rapports sociaux traditionnels éclate sous la pression des événements. La guerre mondiale a déchaîné un ouragan (...). La paix sera faite par d’autres que ceux qui en sont à l’origine ou qui l’ont déclenchée.

La guerre actuelle est une guerre capitaliste. Et chaque guerre capitaliste est un cas particulier de la concurrence entre les différents groupes pour le partage des revenus que peut procurer le travail fourni par les classes exploitées. De nos jours, la concurrence entre les capitalistes a sensiblement changé de nature. Dans les pays de transition, elle porte presque exclusivement sur la concurrence à l’extérieur, c’est-à-dire contre les capitalistes étrangers pour la domination du marché mondial. À l’intérieur des frontières de chaque pays capitaliste, le gros capital a entièrement dominé la petite production. Il a unifié la vie économique, pris, dans son étau d’acier, les monopoles industriels, les a associés aux grosses banques qu’il a placées à sa tête. Ainsi s’est constituée la puissance formidable du capital financier, unifiant la banque et l’industrie, plaçant tout l’appareil économique entre les mains d’un petit groupe de directeurs de banques et de rois de l’industrie. L’artisanat fut réduit à rien, la petite industrie subit le même sort. Les fortunes moyennes se métamorphosèrent en appendice du gros capital. Il n’y eut plus guère de concurrence entre capitalistes car il n’y avait plus personne à vaincre : tout était entre les mains d’un petit groupe qui monopolisait la production. La vie économique d’un pays devenait le patrimoine despotiquement géré par la clique qui était à la tête du capital financier.

Mais si la concurrence dépérissait à l’intérieur des pays capitalistes, cela ne signifiait pas qu’elle eût disparu, au contraire. Elle renaissait avec une puissance redoublée entre les nations, c’est-à-dire entre leurs classes dirigeantes. Naguère la rivalité s’exerçait à l’intérieur des frontières ; avec la formation des trusts, chacun d’entre eux est entré en concurrence avec les autres. Aujourd’hui, chaque grand État (Grande-Bretagne, Allemagne, Amérique) s’est converti en une sorte de super-trust, qui mène le combat avec un autre dans le but de se partager les pays faibles et attardés.

La guerre est un des moyens pour atteindre ce but. L’arme en est l’appareil d’État, gagné par le militarisme et militarisé. L’État lui-même (la patrie capitaliste) , n’est en fait que la forme organisationnelle que s’est donnée un groupe de bourgeois qui ne veulent pas seulement préserver leurs biens mais accroître leur puissance pour augmenter privilèges et revenus. Ainsi, l’État est une sorte de gigantesque association d’entrepreneurs, le trust d’un capitalisme d’État ; le pouvoir exécutif (le ministère) constitue la direction de cette énorme firme. L’entrée d’une paire de soi-disant socialistes dans l’un de ces gouvernements ne change rien à l’affaire. C’est un peu comme si les patrons, pour calmer les travailleurs, les invitaient à participer aux bénéfices et, pour ce faire, comptaient deux d’entre eux qui seraient autorisés à avoir accès au bureau du directeur général. La forme de régime choisie par la bourgeoisie ne change rien à l’affaire. Naturellement, pour la classe ouvrière, la nature du régime n’est pas indifférente, car, en république, elle peut mieux mener la lutte des classes qu’en monarchie. Mais, au fond, la forme que prend le pouvoir bourgeois ne modifie en rien ses limites.

Ainsi, à notre époque, la concurrence entre les capitalistes est, en gros, une concurrence à l’échelle mondiale entre les groupes d’alliés qui prennent le nom de « grandes puissances » ou encore de « patries ». Elles s’en prennent avant tout aux petits pays : « sauvages » des pays tropicaux, États demeurés agricoles comme la Turquie, la Serbie, etc. et puis leurs intérêts se heurtent lors du partage.

La concurrence des patries capitalistes est devenue particulièrement acharnée ces dernières années parce que les grands carnassiers ont déjà pillé et partagé entre eux le monde entier. Il leur faut penser à un re-partage, à un pillage de l’un par l’autre. Voilà pourquoi nous parlons de guerre inexpiable, et que nous disons que seule la révolution du prolétariat socialiste pourra y mettre fin.

Voyons maintenant quels sont les intérêts des travailleurs dans les guerres de ce type. La politique de pillage d’un Gouvernement bourgeois peut apporter aux travailleurs un mieux-être temporaire. C’est un fait. Ayant pillé les terres des autres, ayant acquis de nouveaux débouchés, occupant de nouveaux territoires où les capitaux peuvent se placer avec profit, la bourgeoisie développe en force son économie. L’industrie croît plus vite, la demande en travailleurs augmente, les salaires montent. Pour dire vrai, dans les colonies, les bourgeois écorchent vifs les peuples « demi-sauvages » quand ils leur apportent la « civilisation européenne », en ne donnant aux travailleurs qu’un sou pour vivre.

La victoire de « la patrie » pose des problèmes de même nature. Certes, elle permet un développement plus rapide de l’industrie et les bourgeois peuvent, en quelque sorte, en partager les profits avec les ouvriers, leur donnant une augmentation pour services rendus. En cas de défaite, les bénéfices des fabricants diminuent, les salaires subissent également une baisse. Voilà ce qui lie les intérêts des capitalistes et les intérêts des ouvriers (...) et qui fait que, dans la majorité des pays, au début de la guerre les ouvriers ont suivi leurs Gouvernements. Cette façon de voir fut celle des sociaux-patriotes, petits-bourgeois du type Scheidenmann, Plekhanov, Guesde, à la traîne des impérialistes. Leur théorie est l’expression exacte, la justification « immortelle » de cette harmonie des intérêts entre le Capital et le Travail. Mais la pratique, entrer dans le Gouvernement de la bourgeoisie comme l’ont fait Thomas, Vandervelde, Sembat, Tseretelli, émane des intérêts généraux de l’État bourgeois. Pourquoi disons-nous que cette théorie et cette pratique constituent une trahison des intérêts du prolétariat ?

Prenons un exemple. Imaginons deux usines géantes, l’une appartenant à Schulz, l’autre à Sidorov. Dans la première travaillent des Allemands, dans la seconde des Russes. Ils se livrent une concurrence à mort. Ils ont déjà absorbé leurs concurrents de petite taille et se livrent à des accrochages furieux. Et voilà que Schulz va voir ses ouvriers et leur dit : « Nos affaires se présentent d’une façon telle que de deux choses l’une : ou bien notre usine périt ou bien c’est celle de Sidorov ; si vous m’aidez à écraser ces gros porcs de Russes, tout ira bien pour nous et vous recevrez une augmentation ». De son côté, Sidorov s’adresse à ses ouvriers et leur dit : « Mes enfants, les Allemands sont en train de nous avoir ; nous somme dans une mauvaise passe, donnez moi un coup de main, je vous donnerai une augmentation ». Supposons que les ouvriers écoutent leurs maîtres, qu’ils les aident, causant toutes les « crasses » possibles, les Allemands aux Russes et réciproquement. Supposons que, dans cette épreuve, Schulz l’emporte. Il avale les entreprises de Sidorov, agrandit la sienne, utilise les ouvriers de Sidorov. Ses ouvriers (Allemands) reçoivent une augmentation.

Les semaines passent (...). Un beau jour, les ouvriers allemands veulent faire grève. Mais les ouvriers d’origine russe les gênent, ils n’ont rien de commun avec eux et ne veulent pas d’histoires. Désormais, Schulz peut faire ce qu’il veut des uns et des autres. Désarmés, ses ouvriers allemands ne peuvent plus faire grève ni répondre. La solidarité des travailleurs est brisée, Schulz l’a étranglée à la gloire de sa puissance. Ainsi, les ouvriers ont vendu leurs intérêts à long terme pour une poignée de roubles ou de marks et ils se sont vendus eux-mêmes (...).

Telle est la situation à laquelle amènent, à l’échelle mondiale, les appels de Scheidenmann et de Plekhanov. Pour eux, ce qui compte avant tout, ce sont les intérêts de la « patrie » ; mais il s’agit en réalité des intérêts de l’État bourgeois qui coïncident seulement avec les intérêts immédiats de la classe ouvrière de tel ou tel pays et qui sont absolument opposés aux intérêts à long terme de cette même classe ouvrière, au mouvement ouvrier dans son ensemble c’est-à-dire aux intérêts de la révolution socialiste et à la libération de la classe ouvrière (...).

Signé N.B.


Source :

— Extraits traduits in Marc Ferro, La révolution de 1917, Albin Michel, 1997, pp. 963-966. Source : Spartak, 20 mai 1917, pp. 3-6.


Sur le site :

— Bibliographie : Œuvres de Nicolas Boukharine en langue française ;

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  21. CONTRE-ATTAQUE (1935) : Union de lutte des intellectuels révolutionnaires
  22. DARWIN Charles & WALLACE Alfred (1858) : On the Tendency of Species to form Varieties ; and on the Perpetuation of Varieties and Species by Natural Means of Selection
  23. EISNER Kurt (1918) : An die Bevölkerung Münchens !
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  25. ENGELS Friedrich (1842) : Englische Ansicht über die innern Krisen
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  27. FISR (1943) : À tous les travailleurs de la pensée et des bras
  28. GAPONE George & VASSIMOV Ivan (1905) : Pétition des ouvriers au Tsar
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  61. LÉNINE (1918) : Paix ou guerre ?
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  64. LÉNINE (1918) : Rapport sur la question de la paix
  65. LÉNINE (1918) : Sur le terrain pratique
  66. LÉNINE (1918) : Une leçon dure, mais nécessaire
  67. LÉNINE (1918) : Une paix malheureuse
  68. LÉNINE (1919) : Discours d’ouverture au Premier Congrès de l’Internationale Communiste
  69. LÉNINE (1919) : Discours prononcé le 19 janvier après l’assassinat de Rosa Luxemburg et de Karl Liebknecht
  70. LERMONTOV Michel (1840) : Un fataliste
  71. LEVI Paul (1924) : Einleitung zu Rosa Luxemburg: «Einführung in die Nationalökonomie»
  72. LIEBKNECHT Karl & MEYER Ernst (1918) : Die nächsten Ziele eures Kampfes
  73. LIEBKNECHT Karl (1914) : Déclaration au Reichstag
  74. LIEBKNECHT Karl (1915) : Lettre à la Conférence de Zimmerwald
  75. LIEBKNECHT Karl (1918) : Für die freie sozialistische Republik Deutschland
  76. LIEBKNECHT Karl (1918) : To the Workers and Soldiers of the Allied Countries
  77. LIEBKNECHT Karl (1918) : Trotz alledem !
  78. LIEBKNECHT Karl (1918) : Was will der Spartakusbund ?
  79. LIEBKNECHT Karl (1919) : Kamaraden ! Arbeiter !
  80. LIEBKNECHT Karl (1919) : Malgré tout !
  81. LIEBKNECHT Karl, USPD & SPD (1918) : Bedingungen zum Eintritt in die Regierung
  82. LUXEMBURG Rosa & SPARTAKUSBUND (1918) : Was will der Spartakusbund ?
  83. LUXEMBURG Rosa (1893) : L’année 1793 !
  84. LUXEMBURG Rosa (1898) : À quoi sert la politique coloniale ?
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  86. LUXEMBURG Rosa (1904) : Social-démocratie et parlementarisme
  87. LUXEMBURG Rosa (1906) : Blanquisme et social-démocratie
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  90. LUXEMBURG Rosa (1912) : Im Asyl
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  97. LUXEMBURG Rosa (1918) : Die Nationalversammlung
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  101. LUXEMBURG Rosa (1918) : Les petits Lafayette
  102. LUXEMBURG Rosa (1918) : Nationalversammlung oder Räteregierung ?
  103. LUXEMBURG Rosa (1918) : Parteitag der Unabhängigen SP
  104. LUXEMBURG Rosa (1918) : Protestresolution gegen das Vorgehen der deutschen Regierung im Osten
  105. LUXEMBURG Rosa (1918) : Schlussrede
  106. LUXEMBURG Rosa (1918) : Un devoir d’honneur
  107. LUXEMBURG Rosa (1918) : Unser Programm und die politische Situation
  108. LUXEMBURG Rosa (1918) : Korreferat zur Politik der USPD
  109. LUXEMBURG Rosa (1918) : Les masses « immatures »
  110. LUXEMBURG Rosa (1919) : Der erste Parteitag
  111. LUXEMBURG Rosa (1919) : Das Versagen der Führer
  112. LUXEMBURG Rosa (1919) : Die Ordnung herrscht in Berlin
  113. LUXEMBURG Rosa (1919) : Kartenhäuser
  114. LUXEMBURG Rosa (1919) : L’ordre règne à Berlin
  115. LUXEMBURG Rosa (1919) : Versäumte Pflichten
  116. LUXEMBURG Rosa (1919) : Was machen die Führer ?
  117. LÖWY Michael (1969) : Le marxisme révolutionnaire de Rosa Luxemburg
  118. MALATESTA Errico & COLLECTIF (1915) : L’Internationale anarchiste et la guerre
  119. MARAT Jean-Paul (1791) : Sur la loi Le Chapelier
  120. MARTOV Julius (1907) : La leçon des événements russes
  121. MARTOV Julius (1908) : Le Marxisme en Russie
  122. MARTOV Julius (1918) : À bas la peine de mort !
  123. MARTOV Julius : La Troisième Douma et les socialistes
  124. MARX Karl & ENGELS Friedrich (1848) : Le Manifeste du Parti Communiste
  125. MARX Karl (1852) : Pauperism and Free Trade. - The approaching commercial crisis
  126. MARX Karl (1856) : Appel au prolétariat anglais
  127. MARX Karl (1865) : Salaire, Prix et Plus-value
  128. MATTICK Paul (1960) : Anton Pannekoek, une biographie politique
  129. MATTICK Paul (1977) : Interview à Lotta Continua
  130. MEHRING Franz (1914) : Ein Protest
  131. MÜHSAM Erich (1918) : Revolutionäre, internationalistisch gesinnte kommunistische Arbeiter und Soldaten !
  132. O’CASEY Sean : The Story of the Irish Citizen Army
  133. PANNEKOEK Anton (1933) : L’acte personnel
  134. PANNEKOEK Anton (1933) : La destruction comme moyen de lutte
  135. PÉRET Benjamin (1945) : Le déshonneur des poètes
  136. PIATAKOV, BOSCH, BOUKHARINE (1915) : Thèses sur le droit des nations à l’autodétermination
  137. PIECK Wilhelm ( 1918) : Arbeiter, Soldaten, Genossen !
  138. POSPOLOV Pavel (1938) : Aperçu historique - La lutte de Boukharine contre Lénine et le Parti
  139. PROUVOST Léon (1921) : Le code bolchevik du mariage
  140. PYATAKOV, BOSCH, BUKHARIN (1915) : Theses on the right of nations to self-determination
  141. RADEK Karl (1919) : Nachruf auf Karl Liebknecht
  142. RUBEL Maximilien (1947) : Karl Marx et le socialisme populiste russe
  143. RUBEL Maximilien (1980) : Le socialisme réellement inexistant
  144. SCHEIDEMANN Philipp (1924) : Bericht über den 9. November 1918
  145. SCHMIDT Véra (1923) : Éducation psychanalytique en Russie soviétique
  146. SOREL Georges (1899) : L’éthique du socialisme
  147. SOREL Georges (1906) : Le caractère religieux du Socialisme
  148. SOVNARKOM (1918) : La patrie socialiste est en danger !
  149. SPD (1914) : Aufruf zum Massenprotest gegen die Kriegsgefahr
  150. SPD (1914) : Resolution der Berliner Arbeiterschaft gegen das Ultimatum Österreich-Ungarns an Serbien
  151. SPD Württembergs (1914) : Bericht über eine öffentliche Versammlung mit Karl Liebknecht
  152. TROELSTRA (1914) : Kautsky und der Zusammenbruch der II. Internationale
  153. TROTSKI Léon (1910) : Les intellectuels et le socialisme
  154. TROTSKI Léon (1916) : Salut à Franz Mehring et Rosa Luxemburg
  155. TROTSKI Léon (1919) : Karl Liebknecht, Rosa Luxemburg
  156. TROTSKI Léon (1929) : Paris et Zimmerwald
  157. TROTSKI Léon (1939) : Un nouveau grand écrivain, Jean Malaquais
  158. TROTSKI Léon et al. (1915) : Manifeste de Zimmerwald
  159. TROTZKI Leo et al. (1915) : Das Zimmerwalder Manifest
  160. VOLINE (1939) : La naissance des « Soviets » ( janvier - février 1905 )
  161. VOLINE (1939) : Souvenirs sur Gapone et Janvier 1905
  162. WEIL Simone (1933) : Déclaration à la conférence d’unification des groupes de la gauche communiste
  163. ZETKIN Clara (1914) : Resolution für den Kampf gegen den Krieg