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Controverses
Revue publiée par le Forum de la Gauche Communiste Internationaliste : C’est pour contribuer à déblayer la voie vers la clarification et le regroupement sur des bases théoriques, politiques et organisationnelles saines que Controverses a vu le jour. En d’autres termes, tout en tenant compte du changement de période qui n’est plus au reflux mais à la reprise historique des combats de classes, notre objectif essentiel est de reprendre ce qui était le souci de Bilan mais qu’il n’a pu mener complètement à bien compte-tenu des conditions d’alors : « ...une critique intense qui visait à rétablir les notions du marxisme dans tous les domaines de la connaissance, de l’économie, de la tactique, de l’organisation », et ce sans « aucun dogme », sans « aucun interdit non plus qu’aucun ostracisme », et « par le souci de déterminer une saine polémique politique ». Ceci est plus que jamais indispensable afin de réussir un nouvel « Octobre 17 » sous peine de se retrouver comme ces « vieux bolcheviks ... qui répètent stupidement une formule apprise par cœur, au lieu d’étudier ce qu’il y avait d’original dans la réalité nouvelle. (extrait de l’éditorial du n°1)
Gavroche - La revue
Le premier numéro de la revue trimestrielle Gavroche est sorti en décembre 1981. Il prenait la suite du Peuple français, belle aventure éditoriale des années soixante-dix. Depuis plus de 20 ans, la revue s’attache à la retranscription des fêtes, des travaux, des luttes et des joies du principal acteur de l’histoire : le peuple. Gavroche fait aussi resurgir des événements jusque-là ignorés ou passés volontairement sous silence.
L’Echo de la Fabrique
Le journal des chefs d’ateliers et ouvriers de la soie à Lyon, hebdomadaire phare de la presse ouvrière, paraît d’octobre 1831 à mai 1834. Ce site en donne à lire l’intégrale des articles, suite à un remarquable travail empreint d’une grande rigueur scientifique. Indispensable pour l’étude des insurrections des canuts de 1831 et 1834.
La Révolution prolétarienne
Revue fondée par Pierre Monatte en 1925. Le site publie un grand nombre d’articles de la période "historique". La publication se poursuit...
La Bataille socialiste
Site de ressources documentaires sur le patrimoine socialiste. Suit l’actualité des parutions, publie certains articles en ligne et propose des documents concernant le mouvement ouvrier de la première moitié du XXe siècle principalement.
BILAN 12e : Le capitalisme français marque un nouveau point
Octobre 1934 / p. 409 - 413
26 février 2015 par bernard

La position générale qui est admise, au sujet du tournant du centrisme vers le front unique, l’unité syndicale et l’unité organique avec les socialistes, s’inspire de la considération suivante : cette culbute résulte des nécessités politiques et diplomatiques de l’État russe. Ce dernier ayant opéré un changement dans sa politique, et se rapprochant toujours plus de l’impérialisme français, le P.C.F. s’orienterait, par ricochet, vers une modification substantielle de sa politique au terme de laquelle le prolétariat français aurait pour devoir de prendre les armes pour la défense de l’impérialisme qui se trouverait aux côtés des Soviets dans la prochaine guerre.

Remarquons, tout d’abord, que les principaux partisans de cette position arborent comme programme que le prolétariat devrait adopter, celui de la défense des « libertés démocratiques ». Or, le point essentiel où s’est manifesté le changement de la politique centriste est précisément fourni par les mots d’ordre démocratiques, qui furent l’objet d’affirmations du plus plat loyalisme, afin d’arriver ostensiblement à un accord avec le parti socialiste. S’il était vrai que la culbute centriste soit fonction des intérêts de l’État russe, il serait incompréhensible que le gouvernement d’Union Nationale sous le signe duquel s’est scellé l’alliance avec la Russie soit en même temps le point de ralliement de la lutte contre ces libertés démocratiques qui servent actuellement de lieu de concentration pour l’action du parti communiste.

Il est évidemment certains que les défenseurs de la conception qui veut que le tournant centriste soit déterminé mécaniquement par la politique soviétique devraient — puisqu’ils admettent la nécessité de la défense de la Russie Soviétique même au cas où cette dernière serait l’alliée d’un impérialisme — appuyer ce tournant qui permettrait de relier la défense des libertés démocratiques du prolétariat français avec les intérêts de l’Union Soviétique. À ce sujet, les propositions de Trotski en 1931, pour un plan de lutte contre le chômage, obligeant les gouvernements bourgeois à nouer de puissantes relations avec l’URSS, devraient conduire à un accord total de principe des « bolchéviks-léninistes » avec la politique centriste. Comme nous l’examinerons plus loin, il est fort probable que la communauté de positions de ces premiers avec le centrisme — envers l’État Soviétique et de la prochaine guerre — est, au fond, la raison de la dissolution des bolchéviks-léninistes au sein des partis socialistes.

Les derniers événements ont vu marcher de pair l’attaque du gouvernement français contre le prolétariat, les appels de Doumergue aux « concitoyens » pour la lutte contre le « Front Commun » et la politique d’appui de ce même gouvernement à l’entrée de l’URSS dans la Société des Nations, sur la base d’un renforcement de l’alliance entre les deux États. La progression de l’attaque gouvernementale contre le prolétariat ne trouble en rien l’évolution des relations de l’impérialisme français et de l’Union Soviétique. D’ailleurs aucun des participants au « Front Commun » n’escomptera une atténuation des attaques du gouvernement d’Union Nationale en conséquence des relations entre les deux États. Socialistes et centristes appuient la politique russe parce qu’elle est une politique de paix. Le terme général de « politique de paix » prend la signification réelle dans les déclarations sans équivoque des organes responsables soviétiques : l’impérialisme français est « pacifique » parce qu’il maintient son hégémonie impérialiste et, dès lors, la Russie Soviétique s’accroche à des garanties concrètes de tranquillité internationale qui s’appuient sur la domination des plus forts.

Les antagonismes sur lesquels se base le régime capitaliste donnent lieu à deux espèces de mouvements qui diffèrent fondamentalement. Tout d’abord, à des contrastes de classe opposant bourgeoisie et prolétariat ; dans le cadre de cette opposition — le seul centre moteur de la réalité historique actuelle — gravitent les luttes d’autres formations sociales qui oscillent entre les deux classes essentielles de la société capitaliste ; ensuite, à des contrastes qui, après avoir opposé les individualités capitalistes (dans la libre concurrence) les couches différentes d’industriels, de propriétaires fonciers, de banquiers, etc., opposent les grands trusts internationaux, pour arriver enfin à mettre les unes contre les autres les constellations impérialistes se dirigeant vers la guerre.

Entre ces deux espèces d’antagonismes engendrés par la société capitaliste, aucune possibilité de correspondance n’existe, comme d’ailleurs n’existe pas la possibilité de s’appuyer sur des contrastes inter-impérialistes pour faire avancer le mouvement révolutionnaire ou de défendre les intérêts de l’État ouvrier. Certaines affirmations de Lénine laisseraient supposer que ce grand chef du communisme faisait dépendre, en principe, le sort de l’État ouvrier de l’exploitation des luttes auxquelles étaient voués les États capitalistes. Mais notre fraction, qui estime indispensable même le réexamen des positions de tactique que Lénine défendit à son époque sans qu’il puisse se référer à une expérience de gestion prolétarienne d’un État, pourra facilement démontrer que, chez Lénine, il s’agissait de positions fortuites et passagères alors que, en tant que question de principe, il défendit avec acharnement la liaison de l’État ouvrier non pas avec les contrastes inter-impérialistes, mais uniquement avec l’évolution révolutionnaire du prolétariat des différents pays.

Ces deux courants contradictoires surgissant de la société capitaliste sont, entre autre, opposés l’un à l’autre de telle sorte qu’aucune possibilité n’existe de relier le mouvement ouvrier à la marche des rapports les États impérialistes. Cela a été prouvé lumineusement par l’expérience d’Autriche où les socialistes ayant accroché le sort des organisations ouvrières au sort de l’impérialisme français, n’ont fait que faciliter l’œuvre que solidairement poursuivaient Boncour, Dolfuss, Hitler et Mussolini, dans l’intérêt du capitalisme mondial : l’écrasement du prolétariat autrichien.

Les manœuvres qu’effectuent les États capitalistes à l’intérieur des autres États qui leur sont antagonistes peuvent s’appuyer sur des mouvements nationaux qui, eux, se déroulent sur la même trajectoire historique que les contrastes impérialistes dirigés vers la guerre. Il est parfaitement vrai que l’impérialisme italien appuie le mouvement séparatiste croate ; l’impérialisme allemand appuie non seulement les mouvements nationaux « allemands », mais aussi le séparatisme irlandais, et cette liste pourrait se prolonger à l’infini, en y comprenant surtout les pays désavantagés par la guerre, mais sans exclure les impérialismes qui ont retiré leur prédominance de la dernière conflagration.

Pour ce qui concerne les mouvements de classe, par contre, ces derniers se vérifiant dans une direction radicalement opposée à celle conduisant aux antagonismes inter-impérialistes, les conditions n’existent nullement pour permettre à un État de s’appuyer sur la classe prolétarienne de l’État capitaliste adverse dans le but d’atteindre ses visées particulières. Ici, nous le répétons, au lieu d’une possibilité de heurt entre les États antagonistes, existe une condition où s’affirme la solidarité du capitalisme mondial pour l’écrasement du mouvement prolétarien et de la révolution communiste.

Le système d’organisation sociale dominant dans une époque donnée n’est pas le conglomérat des différents régimes existants mais résulte du mode de production en vigueur dans les États principaux du monde. Ainsi, à l’heure actuelle, malgré l’extrême variété de sociétés existantes, nous vivons dans une époque capitaliste et le poids spécifique de ces principaux États occupant une partie limitée de la surface du globe, est tel que ces derniers commandent toute l’évolution historique. La fondation de l’État prolétarien, tout en faisant une brèche dans le système capitaliste mondial, ne pouvait prémunir, même à l’intérieur des frontières soviétiques, l’économie et la société russe de l’emprise et des lois du capitalisme. La victoire de l’État ouvrier ne pouvait être considérée que comme la première pierre d’un édifice que le prolétariat russe et des autres pays ne pouvaient construire que sur la base exclusive de la victoire révolutionnaire dans les différents pays, édifice ne pouvant s’achever que par le triomphe de l’insurrection prolétarienne dans les pays que l’évolution productive et industrielle ont placé à la tête de toute l’humanité.

Deux voies s’offraient à l’État ouvrier : emprunter le chemin de la révolution mondiale même au risque de voir son sort correspondre à celui des prolétariats des autres pays, donc à être écrasé par l’ennemi en conséquence de l’étranglement de la classe ouvrière mondiale, ou bien se terrer dans les limites territoriales de ses frontières et être ainsi emporté par les lois régissant le système capitaliste mondial. La victoire des centristes et l’expulsion des gauches marxistes en 1927 représentèrent la première condition réalisée pour arracher l’État ouvrier au prolétariat russe et mondial. La victoire fasciste en Allemagne signifia que désormais, ainsi qu’il en avait été pour les partis de la Deuxième Internationale, la régénérescence du mouvement prolétarien ne se serait plus effectuée au travers d’une victoire des fractions au sein des anciens partis dégénérés, mais par la voie des scissions et de la fondation de nouveaux organismes. L’Internationale Communiste s’écroula en 1933 et les faibles liens organisationnels qu’elle maintient encore aujourd’hui pourront bientôt être comparés à ceux qui furent renoués, entre les traitres, par le bureau dirigé par Huysmans à Amsterdam.

À partir de cette époque, marquée par l’écrasement du prolétariat allemand, l’incorporation de l’État Soviétique dans le monde capitaliste est un fait accompli et la loi conditionnant tout le système régit aussi le sort de l’État ouvrier. Tout comme les autres États, la Russie Soviétique pourra vivre à la condition de fournir son appui à l’œuvre qui se poursuit depuis la fondation du capitalisme et qui tend à l’écrasement du mouvement prolétarien dans tous les pays, la Russie y comprise.

Les derniers événements manifestent, avec une clarté cristalline, la fonction qu’occupe l’État ouvrier à l’égard du mouvement ouvrier mondial. En Allemagne, avant la mort de l’Internationale Communiste ce processus ne revêtait pas encore les formes si achevée qu’il atteint actuellement (bien que sous des expressions contradictoires, la fonction de l’État russe se révèle analogue). En Allemagne, en face de l’inévitabilité de la conversion du régime capitaliste vers le fascisme, le prolétariat ne pouvait opposer d’autre perspective que la lutte pour ses positions immédiates de classe dont la défense comportait inévitablement le regroupement ouvrier en vue de l’insurrection. Le centrisme devant cette situation, conscient de l’acuité extrême de la situation et de l’enjeu de la lutte pour le prolétariat mondial n’hésita point et au lieu de joindre le sort de l’État ouvriers aux batailles du prolétariat allemand, se dirigea ouvertement vers le chemin de l’ennemi en obtenant, en échange, la possibilité de procéder avec succès à une course vers l’industrialisation. Au point de vue politique, loin de cimenter, sur la base des revendications immédiates, le front prolétarien, le centrisme souleva le théorème politique de la lutte « contre le social-fascisme d’abord », de la scission syndicale, de l’appui au plébiscite naziste en Prusse, conduisant ainsi le mouvement ouvrier dans le cul de sac où il devait s’écrouler sans réaction, pendant que la politique du socialisme dans un seul pays obtenait de grands résultats des cinq années où elle avait pu s’épanouir par des méthodes de corruption, de terrorisme idéologique et physique, et par la lutte impitoyable pour empêcher la formation d’une fraction de gauche du Parti Communiste Allemand.

En France, c’est sur un front analogue qu’agira la Russie Soviétique, bien que le chemin qu’elle suivra ne sera plus le même. C’est vers l’écrasement du prolétariat français que se dirige la politique appliquée par le Parti Communiste Français, sur l’intervention des organes dirigeants l’État russe. Le front unique se réalisera, en effet, sur la base de l’acceptation des propositions de la gauche du Parti socialiste français pour exclure, aux termes de l’accord, les mouvements de classe des ouvriers en vue de la défense de leurs intérêts et de leurs positions de classe. L’unité syndicale ne sera nullement poursuivie comme un couronnement au déclenchement de la grève générale du prolétariat français mais s’orientera vers la dissolution des syndicats de la C.G.T.U. au sein de la C.G.T. repoussant catégoriquement les mouvements revendicatifs. L’unité organique entre socialistes et P.C.F. viendrait sanctionner la dissolution totale du mouvement prolétarien français. En Allemagne, par le canal de la lutte contre le « social-fascisme », le centrisme liait les mains aux ouvriers pour les livrer au fascisme, en France, il les livre aux compères des massacreurs de la révolution allemande de 1919-1920.

C’est donc sur le fond de la lutte pour l’écrasement du mouvement prolétarien mondial que se situe la politique centriste, et nullement en fonction des intérêts particuliers et limités de l’État russe suivant l’évolution actuelle des constellations impérialistes.

À l’occasion de la guerre, et pour rendre possible cette dernière, le capitalisme a besoin de poser des alternatives comme en 1914 ; par exemple, celle qui aurait opposé le tsarisme aux organisations ouvrières allemandes, ou l’empire teutonique à la république française. Ainsi se trouve facilitée l’œuvre de mobilisation des cerveaux ouvriers. Il est trop tôt pour discerner, dès maintenant l’alternative qui sera soulevée demain et pour dire qu’elle se concentrera autour de la lutte entre fascisme et antifascisme. Au surplus, faudra-t-il considérer que dans les termes de cette tromperie capitaliste bien des incohérences formelles pourront se trouver, comme en 1914 lors de la participation au même bloc « démocratique » de la France et de la Russie tsariste. De toute façon ce qui domine c’est évidemment la position occupée par les différents États et le masque sera facilement collé aux drapeaux qui jetteront, dans l’intérêt de l’impérialisme, les ouvriers les uns contre les autres.

La manœuvre qu’accomplit actuellement le centrisme et qui — comme nous l’avons dit — tend fondamentalement à permettre l’écrasement de la classe ouvrière française, se relie à une situation qui évolue vers la guerre et aux deux hypothèses suivantes : si la Russie marche avec l’impérialisme français alors les perspectives de l’« unité » seront stables et se résoudront dans la trahison et la nouvelle « union sacrée » qui sera constituée. Au cas où la Russie devait marcher avec l’Allemagne, la politique du centrisme s’efforcerait de mobiliser les ouvriers pour la défense de l’URSS et de mettre à nouveau en évidence les trahisons des social-démocrates depuis 1914. De leur côté ces derniers trouveraient de quoi alimenter leur influence pour entraîner les ouvriers à défendre la démocratie dans le fait qu’ils pourront facilement faire apparaître la nouvelle orientation de l’État ouvrier comme une trahison à l’égard de la classe ouvrière. Dans ce deuxième cas, la politique centriste d’aujourd’hui, après avoir obtenu comme résultat l’écrasement de la classe ouvrière française, aura simplement pour effet de démontrer l’impossibilité de s’appuyer sur la social-démocratie, préparant ainsi les conditions pour la nouvelle culbute à l’occasion de la guerre.

Dans la situation historique de l’avant-guerre, le problème des rapports du mouvement ouvrier envers l’État constitue le point essentiel autour duquel se déterminèrent les scissions au sein des partis socialistes et enfin la victoire de l’opportunisme conduisant à la trahison de 1914. Au fond, la démarcation entre la contre-révolution et la révolution s’est effectuée autour du problème central de l’État que les uns voulaient graduellement conquérir au socialisme et que les révolutionnaires considéraient comme une machine de domination à détruire par l’insurrection prolétarienne.

Dans l’après-guerre, les situations historiques posèrent un autre problème au prolétariat mondial : les rapports entre l’État ouvrier et le mouvement prolétarien de tous les pays en vue de la révolution internationale. C’est en relation avec cette question essentielle que des scissions successives se sont déroulées, ces dernières années, au sein des partis communistes.

Nous n’avons pas considéré les partis socialistes, après leur trahison de 1914, comme restant des organismes « ouvriers », mais des instruments directement reliés aux intérêts du capitalisme.

Pour cela nous nous sommes guidés sur cette appréciation : c’est la fonction des forces sociales et non la position de classe occupée par leurs composants, qui détermine leur rôle.

Or, dans la question des rapports entre l’État russe et le mouvement ouvrier des autres pays, la position des bolcheviks-léninistes est analogue à celle des centristes. En effet, elle consiste à confondre la fonction de l’État russe et sa nature prolétarienne et en conséquence, avec les centristes, à préconiser la concentration du prolétariat mondial autour de l’URSS qui, parce que prolétarien, déterminerait automatiquement — en cas de guerre — l’éclosion de mouvements révolutionnaires dans tous les pays.

Actuellement centristes et bolcheviks-léninistes soulèvent la perspective d’une guerre de l’impérialisme mondial contre l’URSS ; d’autre part la variante qui vient d’être dernièrement admise par Trotsky, arrive jusqu’à défendre la nécessité de ne pas obstruer le chemin qui relie un impérialisme à l’État ouvrier, dont il serait l’allié, et de cesser les mouvements de classe dans les industries de guerre travaillant pour l’URSS

Cette analogie de positions fondamentales en face des problèmes centraux de notre époque, explique le changement de position effectué par les bolcheviks-léninistes. Ces derniers, en face du tournant effectué par le centrisme, loin d’en analyser la signification, la portée, les objectifs immédiats et lointains, loin d’établir si le « front commun » réalisé en dehors et contre les mouvements de classe n’est en définitive qu’un instrument de trahison des ouvriers, ont salué ce tournant en le qualifiant de victoire des positions politiques qu’ils avaient auparavant défendues. Au premier moment, ils essayèrent même d’avoir leur part dans le front unique réalisé. Mais ensuite, se voyant écartés par l’accord entre centristes et socialistes, ils ne virent d’autre issue que celle de rejoindre l’un ou l’autre des deux partis, et cela après avoir fait une lutte « de principe » contre les propositions de Doriot pour le « parti unique ». En somme, après avoir écarté la capitulation devant le P.C. à cause des difficultés contingentes, les bolcheviks-léninistes ont rejoint le parti socialiste.

Admettant en principe l’alliance de l’URSS avec un impérialisme, soutenant malgré cela la nécessité de la défense de l’URSS, les bolcheviks-léninistes ne pouvaient donner qu’une seule solution à un problème de contingence. Risquant d’être négligés en cas où ils auraient maintenu leur organisation indépendante, les bolcheviks-léninistes ont entrepris une course de vitesse avec les centristes pour se classer premiers et conquérir ainsi un droit de priorité dans l’éventualité d’une dissolution du parti communiste français dans la S.F.I.O. où il réaliserait l’unité organique avec les traitres de 1914.

Ainsi se clôture lamentablement une expérience qui avait soulevé les plus ardents espoirs des communistes du monde entier, qui escomptaient pouvoir relier les mouvements révolutionnaires de leurs pays à une fraction du parti bolchevik, dirigée par un des chefs d’Octobre 1917. Les récents événements brisent cette continuité historique et mettent les prolétaires devant la nécessité de faire appel uniquement à leurs forces pour l’œuvre de construction des fractions de gauche, pour la fondation de nouveaux partis pour la victoire révolutionnaire dans le monde entier.

 *
* *

L’État étant né du besoin de tenir en bride les antagonismes de classes, mais étant né en même temps au milieu du conflit de ces classes, il est en règle général l’État de la classe la plus puissante, de celle qui a la domination économique, laquelle, par son moyen, devient aussi classe politiquement dominante et ainsi acquiert de nouveaux moyens d’assujettir et d’exploiter la classe dominée. C’est ainsi que l’État antique était avant tout l’État des propriétaires d’esclaves pour tenir ceux-ci sous le joug, de même que l’État féodal fut l’organe de la noblesse pour assujettir les paysans serfs et vassaux, et que l’État représentatif moderne sert d’instrument à l’exploitation du travail salarié par le capital.

F. ENGELS, L’Origine de la Famille...

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  86. BILAN 12d : La prison de la faim - Une grève de mineurs hongrois
  87. BILAN 12e : Le capitalisme français marque un nouveau point
  88. BILAN 12f : Le problème de la Sarre : Non ! Non ! Non !
  89. BILAN 12g : Le problème de la jeunesse
  90. BILAN 12h : Parti - Internationale - État / V : L’État démocratique
  91. BILAN 13a : À propos de la crise ministérielle en France
  92. BILAN 13b : Le problème de la Sarre et la guerre
  93. BILAN 13c : Fascisme - Démocratie : Communisme
  94. BILAN 13d : La comédie de Mussolini : L’État corporatif en Italie
  95. BILAN 13e : Le problème de la jeunesse (2)
  96. BILAN 13g : Des exclusions en Italie
  97. BILAN 13h : Communiqué sur la répression internationale
  98. BILAN 14a : L’assassinat de Kyrov
  99. BILAN 14b : La suppression de la carte de pain en U.R.S.S.
  100. BILAN 14c : La situation en France
  101. BILAN 14d : Le problème des minorités nationales
  102. BILAN 14e : Le problème de la jeunesse (3)
  103. BILAN 14g : À tous nos lecteurs
  104. BILAN 14g : Quand manque un parti de classe... À propos des événements d’Espagne
  105. BILAN 15a : Deux époques : en marge d’un anniversaire
  106. BILAN 15b : Mathias Rakosy
  107. BILAN 15c : L’attentat de Nicolaïev
  108. BILAN 15d : Ce qu’il faut retenir de l’expérience sarroise
  109. BILAN 15e : À nos lecteurs
  110. BILAN 15f : Le problème de la jeunesse (4)
  111. BILAN 15g : Parti - Internationale - État / VI : L’État fasciste
  112. BILAN 15h : Parti et Classe
  113. BILAN 15i : Au sujet de la répression en Russie
  114. BILAN 16a : Le « dernier problème africain » et l’Italie
  115. BILAN 16b : Doumergue, compétence médiocre et maladroite
  116. BILAN 16d : L’écrasement du prolétariat allemand et l’avènement du fascisme
  117. BILAN 16e : La grève générale, expression de la lutte des classes
  118. BILAN 17a : De la Commune de Paris à la Commune Russe
  119. BILAN 17b : La Grèce, champ de manoeuvre des antagonismes inter-impérialistes
  120. BILAN 17e : Le problème de la jeunesse (5)
  121. BILAN 17g : Au sujet de Victor Serge et de Calligaris
  122. BILAN 18a : Premier Mai 1935
  123. BILAN 18c : Parti - Internationale - État / VII : L’État prolétarien
  124. BILAN 18f : Le problème de la jeunesse (6 et fin)
  125. BILAN 19a : Calligaris en Sibérie
  126. BILAN 19b : Lettre au B.P. du Parti Communiste russe Moscou
  127. BILAN 19c : Teresa Reechia
  128. BILAN 19d : Défaite du prolétariat, victoire du capitalisme : De Hitler à Staline, de Staline à Blum
  129. BILAN 19e : Ce qu’a été l’occupation des mines en Belgique
  130. BILAN 19e : Parti - Internationale - État / VII - 2e partie : l’État soviétique
  131. BILAN 19g : Les fondements de la production et de la distribution communistes
  132. BILAN 20a : De la déclaration de Staline à la manifestation du 14 Juillet
  133. BILAN 20b : L’impérialisme italien à la conquête de l’Abyssinie
  134. BILAN 20c : Projet de rapport sur la situation en Italie
  135. BILAN 20d : Calligaris
  136. BILAN 20f : Les fondements de la production et de la distribution communistes (2)
  137. BILAN 21a : Et voici le cas Calligaris
  138. BILAN 21a : Sous le signe du 14 juillet
  139. BILAN 21c : Projet de rapport sur la situation en Italie (suite)
  140. BILAN 21d : La première et la deuxième internationale devant le problème de la guerre
  141. BILAN 21e : Les fondements de la production et de la distribution communistes (3)
  142. BILAN 21f : Parti - Internationale - État / VII - 3e partie : l’État soviétique
  143. BILAN 22a : L’attentat de Beiso
  144. BILAN 22b : L’Italie en Abyssinie
  145. BILAN 22c : Nous, Calligaris et le Centrisme
  146. BILAN 22e : Rapport sur la situation en Italie (suite et fin)
  147. BILAN 22f : Les internationalistes hollandais sur le programme de la révolution prolétarienne
  148. BILAN 22g : Projet de résolution sur le problème des liaisons internationales
  149. BILAN 23a : Manifeste de la Fraction italienne de la Gauche communiste
  150. BILAN 23b : Sur quelle base s’est effectuée l’unité syndicale - Les Mussolini et Hitler de la France démocratique
  151. BILAN 23c : Compte rendu du Congrès de la fraction - Résolutions adoptées
  152. BILAN 23d : Thèses de Rome - Préface de 1928 et première partie
  153. BILAN 23e : En dehors des partis communistes devenus des instruments du capitalisme mondial
  154. BILAN 24a : Vers une consolidation du front capitaliste en France
  155. BILAN 24b : Pendant que réformistes et centristes scellent l’union sacrée, des mineurs anglais font la grève au fond des puits
  156. BILAN 24c : La résolution du Congrès des Italiens de Bruxelles
  157. BILAN 24d : La motion présentée par la fraction au Congrès des Italiens
  158. Bilan 24e : La tension de la situation italienne et internationale
  159. BILAN 24f : Le déroulement de l’aventure africaine
  160. BILAN 24g : La fraction dans les partis socialistes de la seconde internationale
  161. BILAN 24h : Thèses de Rome - Deuxième partie
  162. BILAN 24i : Lettre du camarade Soep
  163. BILAN 25a : Un mois après l’application des sanctions
  164. BILAN 25b : À la confusion des problèmes monétaires les ouvriers français opposeront leur front de classe
  165. BILAN 25c : Les réfugiés italiens dans la Russie Soviétique
  166. BILAN 25d : Les Centristes escomptent la condamnation de Beiso
  167. BILAN 25e : L’unité syndicale et les fractions
  168. BILAN 25f : Le nouveau bond de l’impérialisme japonais dans la Chine du nord
  169. BILAN 25g : À nos lecteurs
  170. BILAN 25h : Parti - Internationale - État / VII - 4e partie : l’État soviétique
  171. BILAN 25i : Mouvement ouvrier international
  172. BILAN 25j : Staline et le Bolchevisme
  173. BILAN 25k : Thèses de Rome - Troisième partie
  174. BILAN 26a : La réconciliation des français et l’Unité Syndicale
  175. BILAN 26b : La situation en Allemagne : L’exécution de R. Claus
  176. BILAN 26c : Sur le chemin du capitalisme - Le Stakhanovisme en Russie
  177. BILAN 26d : La situation actuelle en Italie, pivot de la situation internationale
  178. BILAN 26e : La situation en Amérique du Sud
  179. BILAN 26f : Parti - Internationale - État / VII - 5e partie : l’État soviétique
  180. BILAN 26g : L’échec des premières discussions avec le groupe « Communist Class Struggle »
  181. BILAN 26h : En marge des Thèses de Rome
  182. BILAN 27a : Quels sont les héritiers de Lénine, Luxemburg, Liebknecht ?
  183. BILAN 27b : Comment, dans la Russie des Soviets, on assassine la camarade Mariottini
  184. BILAN 27c : L’évolution de la situation italienne
  185. BILAN 27d : Le problème du Pacifique et la faillite de la Conférence de Londres
  186. BILAN 27e : Quinze années après Livourne
  187. BILAN 27f : L’écrasement du prolétariat français et ses enseignements internationaux (1)
  188. BILAN 27g : Petrini
  189. BILAN 28a : M. Albert Sarraut, symbole de la cohérence capitaliste
  190. BILAN 28b : Wupperwald et Neukölln
  191. BILAN 28c : L’impudence et les faux de M. Germanetto
  192. BILAN 28d : Le Japon devant la guerre impérialiste
  193. BILAN 28e : Le « Front Populaire » triomphe en Espagne
  194. BILAN 28f : L’écrasement du prolétariat français et ses enseignements internationaux (2)
  195. BILAN 28g : Problèmes de la période de transition (partie 1)
  196. BILAN 28h : Dans la Fraction - Un peu de clarté s’il vous plait
  197. BILAN 28i : Dans la Fraction - À la recherche d’une clarification ?
  198. BILAN 29a : La course vers la guerre
  199. BILAN 29b : Pour le 65e Anniversaire de la Commune de Paris
  200. BILAN 29c : Au sujet du cas Mariottini
  201. BILAN 29d : Une réponse de Gatto Mammone
  202. BILAN 29e : Au sujet des problèmes du parti et de la tactique
  203. BILAN 29f : L’écrasement du prolétariat français et ses enseignements internationaux - Suite et fin
  204. BILAN 29g : Dans la Fraction. Un article de discussion de Gatto Mammone
  205. BILAN 30a : Premier Mai 1936 (Manifeste de la Fraction italienne de la gauche communiste)
  206. BILAN 30b : Le Front international de la répression capitaliste
  207. BILAN 30c : Le prolétariat italien est-il absent ?
  208. BILAN 30d : Premier Mai ( À propos de Calligaris )
  209. BILAN 30e : Les traîtres à l’œuvre
  210. BILAN 30f : Le mouvement ouvrier devant le problème de la guerre
  211. BILAN 30g : De l’Union Sacrée à Zimmerwald - La dernière semaine
  212. BILAN 30h : Quelques brèves nouvelles
  213. BILAN 31a : La victoire du Front Populaire en France
  214. BILAN 31b : Après les élections en Belgique
  215. BILAN 31c : La victoire de l’impérialisme italien ouvre-t-elle un nouveau cours de la révolution mondiale ?
  216. BILAN 31d : Le conflit Arabo-Juif en Palestine (première partie)
  217. BILAN 31e : « De l’Union Sacrée à Zimmerwald » par A. Rosmer
  218. BILAN 31f : Les traîtres à l’œuvre
  219. BILAN 31g : Problèmes de la période de transition (partie 2)
  220. BILAN 31h : Calligaris toujours déporté en Sibérie, sauvons-le !
  221. BILAN 31i : Victor Serge hors des griffes du centrisme
  222. BILAN 32a : La Société des Nations continue
  223. BILAN 32b : Beiso n’a pas été acquitté
  224. BILAN 32c : Ce que fut la Conférence du Droit d’Asile de Paris
  225. BILAN 32d : Le prolétariat français a répondu au Front Populaire
  226. BILAN 32e : La rafale gréviste en Belgique
  227. BILAN 32f : Le conflit Arabo-Juif en Palestine (suite et fin)
  228. BILAN 32g : Mouvement ouvrier international
  229. BILAN 33a : En Espagne — Bourgeoisie contre Prolétariat
  230. BILAN 33b : Francisco Ascaso
  231. BILAN 33c : Adieu Zanasi
  232. BILAN 33d : Nature et évolution de la Révolution russe
  233. BILAN 33e : De l’Union Sacrée à Zimmerwald - Conclusion (Alfred Rosmer)
  234. BILAN 33f : Errata sur « La rafale gréviste en Belgique »
  235. BILAN 34a : Communiqué de la Commission exécutive
  236. BILAN 34b : Au front impérialiste du massacre des ouvriers espagnols il faut opposer le front de classe du prolétariat international
  237. BILAN 34c : La boucherie de Moscou
  238. BILAN 34d : Démocratie formelle et démocratie socialiste
  239. BILAN 34e : De l’Union sacrée à Zimmerwald
  240. BILAN 34f : Problèmes de la période de transition (partie 3)
  241. BILAN 34g : Staline dépasse Mussolini
  242. BILAN 35a : L’abattoir des prolétaires en Espagne
  243. BILAN 35b : Le ventre du capitalisme français orné des plumes du paon socialiste
  244. BILAN 35c : La crise dans la Fraction — Communiqué de la CE
  245. BILAN 35d : La tragédie espagnole
  246. BILAN 35e : La révolution espagnole
  247. BILAN 35f : Les problèmes de la période de transition (partie 4)
  248. BILAN 35g : Nature et évolution de la Révolution russe : Réponse au camarade Hennaut
  249. BILAN 35h : La crise dans la Fraction — Communiqué du comité de coordination
  250. BILAN 36a : La consigne de l’heure : ne pas trahir
  251. BILAN 36b : Octobre 1917 - Octobre 1936
  252. BILAN 36c : Mario di Leone
  253. BILAN 36e : L’isolement de notre fraction devant les événements d’Espagne
  254. BILAN 36f : La crise de la Fraction - Communiqué de la Commission Exécutive
  255. BILAN 36g : Documents de la minorité
  256. BILAN 37a : La réalité d’un « gouvernement de façade »
  257. BILAN 37b : Mario de Leone est mort
  258. BILAN 37c : Salut du groupe de Marseille
  259. BILAN 37d : Salut du groupe de la minorité de Barcelone
  260. BILAN 37e : L’ « autre » aspect de la domination capitaliste. La « Démocratie » en fonction aux États Unis
  261. BILAN 37f : La bourgeoisie renverra-t-elle Blum ?
  262. BILAN 37g : Problèmes de la période de transition (partie 5)
  263. BILAN 37h : Nouveaux assassinats : Nouvelle Constitution en Russie
  264. BILAN 37i : La crise de la fraction - Ordre du jour de la Commission Exécutive
  265. BILAN 38a : Le capitalisme français n’a pas renvoyé Blum
  266. BILAN 38b : Trotski pourra-t-il rester au Mexique ?
  267. BILAN 38f : Problèmes de la période de transition (partie 6 - fin)
  268. BILAN 39a : Le procès de Moscou
  269. BILAN 39b : Le prolétariat français doit briser l’Union Sacrée
  270. BILAN 39c : Lénine - Luxemburg - Liebknecht
  271. BILAN 39d : À propos d’un anniversaire
  272. BILAN 39e : Sous le signe de la constitution « la plus démocratique du monde » on extermine en URSS la génération d’Octobre
  273. BILAN 39f : Nos divergences avec le camarade Hennaut
  274. BILAN 39g : Le Marxisme n’est pas de la littérature Camarade Victor Serge !
  275. BILAN 39h : Que faire ? Retourner au Parti Communiste, Messieurs !
  276. BILAN 40a : Premier Mai 1937
  277. BILAN 40b : La France « libre, forte et heureuse » assassine les prolétaires
  278. BILAN 41a : Plomb, Mitraille, Prison
  279. BILAN 41b : Quand les bourreaux parlent... Le discours de Staline
  280. BILAN 41f : Antonio Gramsci - Camillo Berneri
  281. BILAN 41g : Bilan en danger - La vie de Bilan
  282. BILAN 42a : La répression en Espagne et en Russie
  283. BILAN 42f : Antonio Gramsci
  284. BILAN 43a : Pour la solidarité de classe à toutes les victimes de la guerre d’Espagne
  285. BILAN 43b : Du travail et du pain
  286. BILAN 43c : Andrés Nin assassiné ?
  287. BILAN 43d : Les bourreaux soviétiques à l’oeuvre
  288. BILAN 43e : À propos de quelques élucubrations trotskistes
  289. BILAN 43f : Le Comité national de la C.G.T.
  290. BILAN 43g : L’évolution des évènements d’Espagne
  291. BILAN 43h : Le Front Populaire
  292. BILAN 43i : Pour le Bureau International des fractions communistes de gauche
  293. BILAN 43j : L’impérialisme japonais à la conquête de la Chine
  294. BILAN 43k : Documentation internationale
  295. BILAN 43l : La vie de Bilan
  296. BILAN 44a : Lettre ouverte au Centre pour la IVe Internationale et au Parti Socialiste Révolutionnaire de Belgique
  297. BILAN 44b : À bas le carnage impérialiste en Chine
  298. BILAN 44c : Le capitalisme passe à l’attaque « La France aux Français »
  299. BILAN 44d : La guerre impérialiste d’Espagne et le massacre des mineurs asturiens
  300. BILAN 44e : Le monde arabe en ébullition
  301. BILAN 44f : Marxisme et Dogmatisme
  302. BILAN 44g : Et Calligaris ?
  303. BILAN 45a : Pour le XXème anniversaire de la Révolution d’Octobre
  304. BILAN 45b : Le front populaire continue
  305. BILAN 45c : Le droit au soulèvement armé
  306. BILAN 46a : "Bilan" disparaît
  307. BILAN 46e : Un grand renégat à la queue de paon : Léon Trotsky
  308. BILAN 46g : Écho à l’étude de la période de transition
  309. BILAN 46h : "Octobre" bulletin mensuel du Bureau International des Fractions de Gauche