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« Lutte de Classe » (GLAT) - Série complète !
samedi 27 octobre
La couverture chronologique de la revue du GLAT, Lutte de Classe, a été considérablement étendue (premier numéro de mars 1964) et comprend maintenant un renvoi sur une version numérisée des 128 numéros !
Cahiers du Communisme de Conseils - Série complète !
vendredi 26 octobre
Les trois numéros manquant (1, 2 & 5) sont maintenant disponibles dans les sommaires de la revue des Cahiers du Communisme de Conseils. Que les volontaires pour les transcriptions n’hésitent pas à se signaler... En attendant, bonne lecture !
Premiers scans des Cahiers du Communisme de Conseil
dimanche 5 août
Neuf des douze numéros de la revue des Cahiers du Communisme de Conseil (1968-1972) sont maintenant accessible en version numérique au travers du sommaire général.
Derniers numéros de la revue Communisme
dimanche 5 août
Les numéros 6, 8, 9 et 15 qui manquaient jusque là ont été ajoutés au sommaire général de la revue « Communisme » (1937-1939). Bonnes lectures !
Mise à jour sommaires GLAT
samedi 11 février
Le sommaire général de la revue du GLAT, Lutte de Classe vient d’être encore étendu. Merci de signaler manques ou corrections.
Sur le Web
Controverses
Revue publiée par le Forum de la Gauche Communiste Internationaliste : C’est pour contribuer à déblayer la voie vers la clarification et le regroupement sur des bases théoriques, politiques et organisationnelles saines que Controverses a vu le jour. En d’autres termes, tout en tenant compte du changement de période qui n’est plus au reflux mais à la reprise historique des combats de classes, notre objectif essentiel est de reprendre ce qui était le souci de Bilan mais qu’il n’a pu mener complètement à bien compte-tenu des conditions d’alors : « ...une critique intense qui visait à rétablir les notions du marxisme dans tous les domaines de la connaissance, de l’économie, de la tactique, de l’organisation », et ce sans « aucun dogme », sans « aucun interdit non plus qu’aucun ostracisme », et « par le souci de déterminer une saine polémique politique ». Ceci est plus que jamais indispensable afin de réussir un nouvel « Octobre 17 » sous peine de se retrouver comme ces « vieux bolcheviks ... qui répètent stupidement une formule apprise par cœur, au lieu d’étudier ce qu’il y avait d’original dans la réalité nouvelle. (extrait de l’éditorial du n°1)
Gavroche - La revue
Le premier numéro de la revue trimestrielle Gavroche est sorti en décembre 1981. Il prenait la suite du Peuple français, belle aventure éditoriale des années soixante-dix. Depuis plus de 20 ans, la revue s’attache à la retranscription des fêtes, des travaux, des luttes et des joies du principal acteur de l’histoire : le peuple. Gavroche fait aussi resurgir des événements jusque-là ignorés ou passés volontairement sous silence.
L’Echo de la Fabrique
Le journal des chefs d’ateliers et ouvriers de la soie à Lyon, hebdomadaire phare de la presse ouvrière, paraît d’octobre 1831 à mai 1834. Ce site en donne à lire l’intégrale des articles, suite à un remarquable travail empreint d’une grande rigueur scientifique. Indispensable pour l’étude des insurrections des canuts de 1831 et 1834.
La Révolution prolétarienne
Revue fondée par Pierre Monatte en 1925. Le site publie un grand nombre d’articles de la période "historique". La publication se poursuit...
La Bataille socialiste
Site de ressources documentaires sur le patrimoine socialiste. Suit l’actualité des parutions, publie certains articles en ligne et propose des documents concernant le mouvement ouvrier de la première moitié du XXe siècle principalement.
BILAN 46e : Un grand renégat à la queue de paon : Léon Trotsky
Décembre 1937 - Janvier 1938 / pp. 1469 - 1471
24 octobre 2006 par olivier

La "Lutte Ouvrière", n°43 du 23 octobre 1937, publie un article qui porte la signature L. Trotsky et qu’elle qualifie de « vigoureuse mise au point ». De « vigoureux » il n’ y a que des adjectifs, des mots d’esprit dignes d’un journal humoristique.

La signature de l’article est de L. Trotsky. Cette précision est indispensable car autrement l’on aurait pu croire que l’auteur en était un centriste : Staline ou l’un ou l’autre de ses laquais. La conclusion de l’article nous permet de nous rendre immédiatement compte de quoi il s’agit : « Celui-là ( il s’agit de « militants ultra-gauchistes », voir la présentation de l’article de la part de la « Lutte Ouvrière », ndr) doit être impitoyablement rejeté de l’avant-garde révolutionnaire comme le pire ennemi de l’intérieur. C’est précisément le cas de Eiffel et de ses semblables. » Les événements de Chine, d’Espagne et de Russie, nous permettent de bien comprendre ce que parler veut dire : il ne manque à Trotsky et à ses acolytes que le sceptre du Guépéou pour châtier « le pire ennemi de l’intérieur ».

La méthode chère à Staline est également employée. Trotsky confond volontairement des organisations et des courants qui sont en lutte très âpre entre eux. De plus, il ne les désigne pas par leur nom d’organisation, mais d’après les éléments qu’il considère, à tort ou à raison, comme leurs dirigeants. Ainsi, au lieu de Revolutionnary Workers League il dira « oehleristes », au lieu de Grupo de Trabajadores Marxistas, il dira « eiffelistes ». Entre les uns et les autres il existe des divergences profondes sur la question espagnole, tout autant qu’entre la Ligue des Communistes Internationalistes de Belgique et la Fraction Belge de la Gauche Communiste, mais pour les besoins de la cause, il faut les mettre dans le même sac et les appeler tous ensemble « imbéciles », « imbéciles complets », etc.

Notre fraction n’est pas mise directement en cause, car on ne parle pas de nous, mais les idées qui sont combattues par Trotsky sont pleinement défendues par notre organisation et c’est pourquoi nous estimons de notre devoir d’intervenir brièvement dans la polémique.

De quoi s’agit-il donc ? Le n°37 de la « Lutte Ouvrière » publie une déclaration de Trotsky où celui-ci, après avoir dit que « s’il y avait une guerre juste, c’est la guerre du peuple chinois contre ses conquérants », affirme que « toutes les organisations ouvrières, toutes les forces progressistes de la Chine, sans rien céder de leur programme et de leur indépendance politique, feront jusqu’au bout leur devoir dans cette guerre de libération indépendamment de leur attitude vis-à-vis du gouvernement de Tchang-Kai-Shek ». Il conclut avec une prévision qui a été naturellement pleinement confirmée par les événements : « La défaite du militarisme japonais est inévitable, et c’est l’affaire d’un avenir pas trop éloigné ». Nous avons déjà vu que la « Lutte Ouvrière » parlait, trois semaines auparavant, de « fraternisation des soldats japonais et chinois »... Quant à la prévision, nous n’attachons pas une importance excessive au démenti que les récents événements semblent lui donner, et si nous l’avons reportée, c’est uniquement pour mettre en évidence que, d’après Trotsky, le déclenchement des luttes des classes, au Japon n’est pas le résultat de la reprise de la lutte des classes en Chine, mais bien le contre-coup des revers militaires. Ce n’est pas autrement que les socialistes de 1914 engageaient les ouvriers à partir en guerre : la défaite militaire de la France aurait permis l’extension des puissantes organisations du prolétariat allemand, et vice-versa, la victoire de la France aurait secoué l’oppression des junkers en Allemagne et par cela même propulsé un mouvement vers le socialisme.

« Nous n’avons jamais mis et nous ne mettrons jamais sur le même plan toutes les guerres », dit Trotsky. Et c’est ici la vieille rengaine : Marx était pour l’indépendance de l’Irlande et de la Pologne, « Lénine a écrit des centaines de pages pour démontrer la nécessité capitale de distinguer entre les nations coloniales et semi-coloniales qui forment la grande majorité de l’humanité ». La conclusion en découlerait avec une force inébranlable : « Le Japon et la Chine ne se trouvent-pas sur le même plan historique », « Le patriotisme chinois est légitime et progressif ».

Autrefois, Trotsky s’était insurgé contre « la méthode des analogies littéraires, formelles et non selon le matérialisme historique ». Mais à cette époque là, il luttait contre Boukharine et Staline qui avaient prêché le « front unique national » avec la bourgeoisie chinoise. Mais actuellement que sa position rejoint celle de Staline en Chine et qu’il est d’accord pour rejeter « impitoyablement les pires ennemis de l’intérieur », il a besoin lui aussi de ces analogies formelles, tout comme les social-démocrates allemands — ainsi que Rosa le releva en son temps — avaient besoin de citer Marx pour justifier leur trahison.

Marx, Engels et Lénine (Trotsky de 1925-27 également) s’ils n’ont pas mis toutes les guerres sur le même plan, ont toutefois mis sur le même plan toutes les guerres dont la nature est analogue au point de vue social. Lénine, par exemple, n’a pas nié l’évidence en 1914-18. Les deux blocs impérialistes « n’étaient pas sur le même plan historique » et chacun d’eux n’était point homogène et comportait à côté d’États impérialistes, des pays opprimés par l’impérialisme. Mais Lénine se basa sur la nature des classes au pouvoir pour qualifier la guerre d’impérialiste. Et c’est lui... l’anti-marxiste, qui lutta pour le défaitisme révolutionnaire en Allemagne, bien que celle-ci brandissait le drapeau de l’indépendance de la Pologne.

Toujours la guerre met aux prises des pays qui ne sont pas « sur le même plan historique », et à un certain point de vue, c’est là aussi une des causes de la guerre. Mais tout le problème consiste à déterminer quelle classe mène la guerre et à établir une politique correspondante. Dans le cas qui nous occupe, il est impossible de nier que c’est la bourgeoisie chinoise qui mène la guerre, et qu’elle soit agresseur ou agressée, le devoir du prolétariat est de lutter pour le défaitisme révolutionnaire tout autant qu’au Japon. Ne pas le faire, ce qui revient à faire l’inverse et, comme Trotsky, engager les ouvriers chinois « à faire tout leur devoir dans la guerre contre le Japon », car prétendument il en résulterait la révolution au Japon, c’est se mettre sur le même chemin des traîtres de 1914-18. Et il n’est pas étonnant que Trotsky, pour couvrir sa contrebande et sa trahison, ait eu besoin de recourir à tout son arsenal d’injures contre les prolétaires qui restent fidèles au marxisme. Ce qui d’ailleurs n’est nullement nouveau, et pour quoi il ne faut pas une intelligence excessive : il suffit de ne pas avoir de scrupules pour réussir.

Trotsky ne met nullement en doute le caractère bourgeois du gouvernement chinois. Nous pourrions reprendre quelques kilos de littérature politique qu’il a écrite jadis contre Boukharine pour démontrer que s’il est vrai que le caractère bourgeois de la classe dominante en Chine n’est pas achevé, cela n’empêche nullement que nous avons à faire avec un gouvernement bourgeois, à tel point que le mot d’ordre de la dictature prolétarienne est la seule issue qui se pose en Chine (ceci est d’ailleurs confirmé dans la résolution du S.I. pour la IV° Internationale, « Lutte Ouvrière », n°37). Seulement il serait possible de lutter pour la dictature prolétarienne en faisant le bloc militaire avec le Kuo-Min-Tang... En substituant la méthode matérialiste au jeu littéraire des analogies, on en arrive à comprendre que, si Marx était pour l’indépendance de l’Irlande et de la Pologne, c’est en considération du processus révolutionnaire de l’époque, dans ces pays, où existait un cours de révolution bourgeoise à appuyer et où Marx escomptait pouvoir greffer le cours de la révolution prolétarienne. Mais en Chine ? En Chine la dernière parole a déjà été prononcée par les massacres du prolétariat en 1927 et le Kuo-Min-tang, même s’il n’a pas la possibilité d’achever sa formation capitaliste pour atteindre l’aspect du capitalisme européen, n’en est pas moins une formation capitaliste qui, au point de vue de sa fonction politique, a un rôle aussi achevé que le capitalisme de n’importe quel autre pays.

Mais Trotsky rétorquera à ses contradicteurs qu’il n’aurait pas « changé d’un iota » son attitude de 1925-27. Doucement très génial Trotsky, ce sont les « imbéciles » qui ont raison. En 1925-27 il y avait en Chine, un formidable mouvement de masse et, contre Staline et Boukharine qui s’appuyaient sur la coïncidence entre l’éveil des exploités chinois à la lutte révolutionnaire et les succès militaires de Tchang-Kai­-Shek dans la marche vers le Nord, vous écriviez (L’Internationale Communiste après Lénine, p.270) : « Mais est-ce qu’en général toute l’activité du capitalisme n’éveille pas les masses, ne les arrache pas suivant l’expression du Manifeste Communiste à la stupidité de la vie des campagnes, ne lance pas les bataillons prolétariens dans la lutte ? Mais est-ce qu’un jugement historique portant sur le rôle objectif du capitalisme dans son ensemble ou de certaines actions de la bourgeoisie en particulier peut se substituer à notre attitude active de classe, révolutionnaire envers le capitalisme et l’activité de la bourgeoisie ? » Il n’est pas possible de s’y méprendre. Trotsky en 1925-27 proclame qu’il faut opposer au rôle objectif du capitalisme débouchant dans la guerre, le rôle antagonique du prolétariat luttant pour ses intérêts révolutionnaires. Mais à cette époque-là Trotsky était lui aussi un imbécile.

Entre l’opposition trotskyste et notre fraction, l’accord n’existait pas complètement en 1925-27, même sur la question chinoise et, encore une fois, il ne dépendit pas de nous si la divergence ne fut pas ouvertement posée et consécutivement éclaircie. Dans un document qui fut présenté à la Conférence du Parti Communiste Français de Clichy, en 1927, le délégué de l’opposition trotskyste, devant notre refus catégorique d’enlever la partie ayant trait à l’opposition existant entre la politique réactionnaire de l’ « anti-impérialisme » et la politique de classe dirigée vers la révolution, renonça à sa proposition et le document fut présenté avec sa « déformation bordiguiste » pour nous exprimer avec une formule à la mode.

Mais cette divergence n’a rien à voir avec la critique dont Trotsky ne peut se défaire que par des injures : à savoir qu’il a renié ses positions de 1925-27. En effet, à cette époque, la guerre anti-impérialiste se conjuguait avec un mouvement colossal des ouvriers et des paysans chinois se jetant dans l’arène de la lutte sociale. A ce moment, Trotsky ne défendit nullement la thèse du bloc militaire avec Tchang-Kai-Shek, mais la thèse opposée de l’ébranlement de ce bloc au travers de l’indépendance progressive du prolétariat chinois et du parti communiste envers le Kuo-Min-Tang pour passer enfin à la lutte ouverte contre lui. Au moment culminant de la lutte contre le centrisme il s’exprima en termes catégoriques pour alerter les prolétaires non seulement pour la situation de l’époque mais aussi pour l’éventualité « des futurs revirements objectifs qui s’opéreront dans la situation et devant les zigzags vers la gauche que la bourgeoisie chinoise décrira inévitablement. Déjà la guerre que Tchang-Kai-Shek mène actuellement contre le Nord culbute complètement le schéma mécanique des auteurs du projet de programme » (L’Internationale Communiste après Lénine, p.272). Le schéma contre quoi s’élevait Trotsky était celui-ci : « Votre coalition avec la bourgeoisie fut juste depuis 1924, jusqu’à la fin de 1927 ; mais maintenant elle ne vaut plus rien parce que la bourgeoisie est définitivement passée dans le camp de la contre-révolution ». Et, d’après Trotsky, ce schéma « désarmait les ouvriers » pour l’avenir, c’est-à-dire mettait ces derniers dans l’impossibilité de bien s’armer quand (comme c’en est le cas actuellement) Tchang-Kai-Shek se serait présenté à nouveau comme le champion de l’indépendance nationale et de la révolution... au Japon.

Actuellement, l’élément essentiel de la situation de 1925-27, c’est-à-dire de formidable mouvement de classe, fait défaut, ce qui d’ailleurs est une nouvelle confirmation de la nature capitaliste de la guerre non seulement pour le Japon, mais aussi pour la Chine. Et Trotsky dira que sont les pires ennemis de l’intérieur, ceux qui en posant le problème du défaitisme révolutionnaire sont les seuls qui engagent les ouvriers et les paysans à emprunter le chemin de la lutte contre Tchang-Kai-Shek. La résolution, déjà citée, du S. I. pour la 4° Internationale, est plus ambiguë et parle de combiner la lutte militaire avec « un programme de revendications sociales et pratiques déterminées », « les masses chinoises étant férocement exploitées ». « Revendications sociales pratiques et déterminées », du type sans doute de celles que soulèvent les centristes français pour jeter les ouvriers dans les bras de l’Union Sacrée. La rupture du Front National avec Tchang­Kai-Shek, le défaitisme révolutionnaire, voilà les revendications sociales qui ne cadrent pas avec le programme trotskyste, « pratique et déterminé... »

Sur le fait même, la position de Trotsky et du S.I. est absolument convergente : « sac au dos » pour la guerre afin de battre le Japon, car de la victoire militaire contre le Japon les conditions surgiront pour la révolution au Japon et « le développement libre, c’est-à-dire non gêné par l’oppression extérieure, de la lutte des classes en Chine. »

Pour sa trahison, Trotsky a besoin de se couvrir de toutes les plumes de son passé révolutionnaire : il doit se présenter comme le monopoliste de l’intelligence, il doit achever l’œuvre de Staline. Celui-ci braque le revolver contre les « pires ennemis de l’intérieur » ; Trotsky, à défaut de Guépéou, met en action toutes les ressources du dictionnaire des synonymes pour discréditer ses adversaires. Il est vrai qu’il peut ainsi résorber des crises au sein des sections de la IV° Internationale ( ?) ainsi qu’on l’a vu par la rapide culbute effectuée par la Section Belge. Mais l’emploi de ces méthodes d’une part et la rapidité de certaines conversions d’autre part indiquent assez clairement que nous n’avons à faire qu’à des renégats qui sont aujourd’hui pratiquement inoffensifs pour le prolétariat puisqu’ils n’ont qu’une fonction supplémentaire de dispersion idéologique des rangs de l’avant-garde, alors que fascistes, démocrates et centristes s’occupent du rôle principal de la dispersion violente du prolétariat par la guerre et la terreur. Nous ne pouvons cependant pas exclure que demain, si jamais Staline ne pouvait plus suffire au capitalisme international parce que discrédité parmi les masses, que Trotsky puisse offrir ses services au capitalisme international et être rappelé au pouvoir en Russie pour parachever l’oeuvre de Staline. Est-ce pour une telle éventualité que Trotsky apprête sa nouvelle veste de renégat ?

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  128. BILAN 19d : Défaite du prolétariat, victoire du capitalisme : De Hitler à Staline, de Staline à Blum
  129. BILAN 19e : Ce qu’a été l’occupation des mines en Belgique
  130. BILAN 19e : Parti - Internationale - État / VII - 2e partie : l’État soviétique
  131. BILAN 19g : Les fondements de la production et de la distribution communistes
  132. BILAN 20a : De la déclaration de Staline à la manifestation du 14 Juillet
  133. BILAN 20b : L’impérialisme italien à la conquête de l’Abyssinie
  134. BILAN 20c : Projet de rapport sur la situation en Italie
  135. BILAN 20d : Calligaris
  136. BILAN 20f : Les fondements de la production et de la distribution communistes (2)
  137. BILAN 21a : Et voici le cas Calligaris
  138. BILAN 21a : Sous le signe du 14 juillet
  139. BILAN 21c : Projet de rapport sur la situation en Italie (suite)
  140. BILAN 21d : La première et la deuxième internationale devant le problème de la guerre
  141. BILAN 21e : Les fondements de la production et de la distribution communistes (3)
  142. BILAN 21f : Parti - Internationale - État / VII - 3e partie : l’État soviétique
  143. BILAN 22a : L’attentat de Beiso
  144. BILAN 22b : L’Italie en Abyssinie
  145. BILAN 22c : Nous, Calligaris et le Centrisme
  146. BILAN 22e : Rapport sur la situation en Italie (suite et fin)
  147. BILAN 22f : Les internationalistes hollandais sur le programme de la révolution prolétarienne
  148. BILAN 22g : Projet de résolution sur le problème des liaisons internationales
  149. BILAN 23a : Manifeste de la Fraction italienne de la Gauche communiste
  150. BILAN 23b : Sur quelle base s’est effectuée l’unité syndicale - Les Mussolini et Hitler de la France démocratique
  151. BILAN 23c : Compte rendu du Congrès de la fraction - Résolutions adoptées
  152. BILAN 23d : Thèses de Rome - Préface de 1928 et première partie
  153. BILAN 23e : En dehors des partis communistes devenus des instruments du capitalisme mondial
  154. BILAN 24a : Vers une consolidation du front capitaliste en France
  155. BILAN 24b : Pendant que réformistes et centristes scellent l’union sacrée, des mineurs anglais font la grève au fond des puits
  156. BILAN 24c : La résolution du Congrès des Italiens de Bruxelles
  157. BILAN 24d : La motion présentée par la fraction au Congrès des Italiens
  158. Bilan 24e : La tension de la situation italienne et internationale
  159. BILAN 24f : Le déroulement de l’aventure africaine
  160. BILAN 24g : La fraction dans les partis socialistes de la seconde internationale
  161. BILAN 24h : Thèses de Rome - Deuxième partie
  162. BILAN 24i : Lettre du camarade Soep
  163. BILAN 25a : Un mois après l’application des sanctions
  164. BILAN 25b : À la confusion des problèmes monétaires les ouvriers français opposeront leur front de classe
  165. BILAN 25c : Les réfugiés italiens dans la Russie Soviétique
  166. BILAN 25d : Les Centristes escomptent la condamnation de Beiso
  167. BILAN 25e : L’unité syndicale et les fractions
  168. BILAN 25f : Le nouveau bond de l’impérialisme japonais dans la Chine du nord
  169. BILAN 25g : À nos lecteurs
  170. BILAN 25h : Parti - Internationale - État / VII - 4e partie : l’État soviétique
  171. BILAN 25i : Mouvement ouvrier international
  172. BILAN 25j : Staline et le Bolchevisme
  173. BILAN 25k : Thèses de Rome - Troisième partie
  174. BILAN 26a : La réconciliation des français et l’Unité Syndicale
  175. BILAN 26b : La situation en Allemagne : L’exécution de R. Claus
  176. BILAN 26c : Sur le chemin du capitalisme - Le Stakhanovisme en Russie
  177. BILAN 26d : La situation actuelle en Italie, pivot de la situation internationale
  178. BILAN 26e : La situation en Amérique du Sud
  179. BILAN 26f : Parti - Internationale - État / VII - 5e partie : l’État soviétique
  180. BILAN 26g : L’échec des premières discussions avec le groupe « Communist Class Struggle »
  181. BILAN 26h : En marge des Thèses de Rome
  182. BILAN 27a : Quels sont les héritiers de Lénine, Luxemburg, Liebknecht ?
  183. BILAN 27b : Comment, dans la Russie des Soviets, on assassine la camarade Mariottini
  184. BILAN 27c : L’évolution de la situation italienne
  185. BILAN 27d : Le problème du Pacifique et la faillite de la Conférence de Londres
  186. BILAN 27e : Quinze années après Livourne
  187. BILAN 27f : L’écrasement du prolétariat français et ses enseignements internationaux (1)
  188. BILAN 27g : Petrini
  189. BILAN 28a : M. Albert Sarraut, symbole de la cohérence capitaliste
  190. BILAN 28b : Wupperwald et Neukölln
  191. BILAN 28c : L’impudence et les faux de M. Germanetto
  192. BILAN 28d : Le Japon devant la guerre impérialiste
  193. BILAN 28e : Le « Front Populaire » triomphe en Espagne
  194. BILAN 28f : L’écrasement du prolétariat français et ses enseignements internationaux (2)
  195. BILAN 28g : Problèmes de la période de transition (partie 1)
  196. BILAN 28h : Dans la Fraction - Un peu de clarté s’il vous plait
  197. BILAN 28i : Dans la Fraction - À la recherche d’une clarification ?
  198. BILAN 29a : La course vers la guerre
  199. BILAN 29b : Pour le 65e Anniversaire de la Commune de Paris
  200. BILAN 29c : Au sujet du cas Mariottini
  201. BILAN 29d : Une réponse de Gatto Mammone
  202. BILAN 29e : Au sujet des problèmes du parti et de la tactique
  203. BILAN 29f : L’écrasement du prolétariat français et ses enseignements internationaux - Suite et fin
  204. BILAN 29g : Dans la Fraction. Un article de discussion de Gatto Mammone
  205. BILAN 30a : Premier Mai 1936 (Manifeste de la Fraction italienne de la gauche communiste)
  206. BILAN 30b : Le Front international de la répression capitaliste
  207. BILAN 30c : Le prolétariat italien est-il absent ?
  208. BILAN 30d : Premier Mai ( À propos de Calligaris )
  209. BILAN 30e : Les traîtres à l’œuvre
  210. BILAN 30f : Le mouvement ouvrier devant le problème de la guerre
  211. BILAN 30g : De l’Union Sacrée à Zimmerwald - La dernière semaine
  212. BILAN 30h : Quelques brèves nouvelles
  213. BILAN 31a : La victoire du Front Populaire en France
  214. BILAN 31b : Après les élections en Belgique
  215. BILAN 31c : La victoire de l’impérialisme italien ouvre-t-elle un nouveau cours de la révolution mondiale ?
  216. BILAN 31d : Le conflit Arabo-Juif en Palestine (première partie)
  217. BILAN 31e : « De l’Union Sacrée à Zimmerwald » par A. Rosmer
  218. BILAN 31f : Les traîtres à l’œuvre
  219. BILAN 31g : Problèmes de la période de transition (partie 2)
  220. BILAN 31h : Calligaris toujours déporté en Sibérie, sauvons-le !
  221. BILAN 31i : Victor Serge hors des griffes du centrisme
  222. BILAN 32a : La Société des Nations continue
  223. BILAN 32b : Beiso n’a pas été acquitté
  224. BILAN 32c : Ce que fut la Conférence du Droit d’Asile de Paris
  225. BILAN 32d : Le prolétariat français a répondu au Front Populaire
  226. BILAN 32e : La rafale gréviste en Belgique
  227. BILAN 32f : Le conflit Arabo-Juif en Palestine (suite et fin)
  228. BILAN 32g : Mouvement ouvrier international
  229. BILAN 33a : En Espagne — Bourgeoisie contre Prolétariat
  230. BILAN 33b : Francisco Ascaso
  231. BILAN 33c : Adieu Zanasi
  232. BILAN 33d : Nature et évolution de la Révolution russe
  233. BILAN 33e : De l’Union Sacrée à Zimmerwald - Conclusion (Alfred Rosmer)
  234. BILAN 33f : Errata sur « La rafale gréviste en Belgique »
  235. BILAN 34a : Communiqué de la Commission exécutive
  236. BILAN 34b : Au front impérialiste du massacre des ouvriers espagnols il faut opposer le front de classe du prolétariat international
  237. BILAN 34c : La boucherie de Moscou
  238. BILAN 34d : Démocratie formelle et démocratie socialiste
  239. BILAN 34e : De l’Union sacrée à Zimmerwald
  240. BILAN 34f : Problèmes de la période de transition (partie 3)
  241. BILAN 34g : Staline dépasse Mussolini
  242. BILAN 35a : L’abattoir des prolétaires en Espagne
  243. BILAN 35b : Le ventre du capitalisme français orné des plumes du paon socialiste
  244. BILAN 35c : La crise dans la Fraction — Communiqué de la CE
  245. BILAN 35d : La tragédie espagnole
  246. BILAN 35e : La révolution espagnole
  247. BILAN 35f : Les problèmes de la période de transition (partie 4)
  248. BILAN 35g : Nature et évolution de la Révolution russe : Réponse au camarade Hennaut
  249. BILAN 35h : La crise dans la Fraction — Communiqué du comité de coordination
  250. BILAN 36a : La consigne de l’heure : ne pas trahir
  251. BILAN 36b : Octobre 1917 - Octobre 1936
  252. BILAN 36c : Mario di Leone
  253. BILAN 36e : L’isolement de notre fraction devant les événements d’Espagne
  254. BILAN 36f : La crise de la Fraction - Communiqué de la Commission Exécutive
  255. BILAN 36g : Documents de la minorité
  256. BILAN 37a : La réalité d’un « gouvernement de façade »
  257. BILAN 37b : Mario de Leone est mort
  258. BILAN 37c : Salut du groupe de Marseille
  259. BILAN 37d : Salut du groupe de la minorité de Barcelone
  260. BILAN 37e : L’ « autre » aspect de la domination capitaliste. La « Démocratie » en fonction aux États Unis
  261. BILAN 37f : La bourgeoisie renverra-t-elle Blum ?
  262. BILAN 37g : Problèmes de la période de transition (partie 5)
  263. BILAN 37h : Nouveaux assassinats : Nouvelle Constitution en Russie
  264. BILAN 37i : La crise de la fraction - Ordre du jour de la Commission Exécutive
  265. BILAN 38a : Le capitalisme français n’a pas renvoyé Blum
  266. BILAN 38b : Trotski pourra-t-il rester au Mexique ?
  267. BILAN 38f : Problèmes de la période de transition (partie 6 - fin)
  268. BILAN 39a : Le procès de Moscou
  269. BILAN 39b : Le prolétariat français doit briser l’Union Sacrée
  270. BILAN 39c : Lénine - Luxemburg - Liebknecht
  271. BILAN 39d : À propos d’un anniversaire
  272. BILAN 39e : Sous le signe de la constitution « la plus démocratique du monde » on extermine en URSS la génération d’Octobre
  273. BILAN 39f : Nos divergences avec le camarade Hennaut
  274. BILAN 39g : Le Marxisme n’est pas de la littérature Camarade Victor Serge !
  275. BILAN 39h : Que faire ? Retourner au Parti Communiste, Messieurs !
  276. BILAN 40a : Premier Mai 1937
  277. BILAN 40b : La France « libre, forte et heureuse » assassine les prolétaires
  278. BILAN 41a : Plomb, Mitraille, Prison
  279. BILAN 41b : Quand les bourreaux parlent... Le discours de Staline
  280. BILAN 41f : Antonio Gramsci - Camillo Berneri
  281. BILAN 41g : Bilan en danger - La vie de Bilan
  282. BILAN 42a : La répression en Espagne et en Russie
  283. BILAN 42f : Antonio Gramsci
  284. BILAN 43a : Pour la solidarité de classe à toutes les victimes de la guerre d’Espagne
  285. BILAN 43b : Du travail et du pain
  286. BILAN 43c : Andrés Nin assassiné ?
  287. BILAN 43d : Les bourreaux soviétiques à l’oeuvre
  288. BILAN 43e : À propos de quelques élucubrations trotskistes
  289. BILAN 43f : Le Comité national de la C.G.T.
  290. BILAN 43g : L’évolution des évènements d’Espagne
  291. BILAN 43h : Le Front Populaire
  292. BILAN 43i : Pour le Bureau International des fractions communistes de gauche
  293. BILAN 43j : L’impérialisme japonais à la conquête de la Chine
  294. BILAN 43k : Documentation internationale
  295. BILAN 43l : La vie de Bilan
  296. BILAN 44a : Lettre ouverte au Centre pour la IVe Internationale et au Parti Socialiste Révolutionnaire de Belgique
  297. BILAN 44b : À bas le carnage impérialiste en Chine
  298. BILAN 44c : Le capitalisme passe à l’attaque « La France aux Français »
  299. BILAN 44d : La guerre impérialiste d’Espagne et le massacre des mineurs asturiens
  300. BILAN 44e : Le monde arabe en ébullition
  301. BILAN 44f : Marxisme et Dogmatisme
  302. BILAN 44g : Et Calligaris ?
  303. BILAN 45a : Pour le XXème anniversaire de la Révolution d’Octobre
  304. BILAN 45b : Le front populaire continue
  305. BILAN 45c : Le droit au soulèvement armé
  306. BILAN 46a : "Bilan" disparaît
  307. BILAN 46e : Un grand renégat à la queue de paon : Léon Trotsky
  308. BILAN 46g : Écho à l’étude de la période de transition
  309. BILAN 46h : "Octobre" bulletin mensuel du Bureau International des Fractions de Gauche