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OCRL2 - Rosa Luxemburg et l’école du Parti
HIRSCH Helmut (1969) / Édition en ligne
9 novembre 2014 par eric

Rosa LUXEMBURG, À l’école du socialisme

Œuvres complètes, tome II - Édition en ligne

PRÉSENTATION

Ce texte, paru en annexe de l’édition Anthropos / UGE 10-18 de 1973 de l’Introduction à l’économie politique, est la traduction du chapitre « Die Parteischule » de l’ouvrage de Helmut HIRSCH, Rosa Luxemburg, mit Selbstzeugnissen und Bilddokumenten, Rowohlt, 1969. Cette biographie est restée inédite en français. À notre connaissance, seul ce chapitre a fait l’objet d’une traduction.

L’auteur, à côté d’un grand nombre d’informations tout à fait intéressantes sur l’organisation et le déroulement des cours à l’école du parti, que l’on retrouve maintenant dans le tome II, glisse des appréciations qui mériteraient d’être nuancées, que ce soit sur les motivations initiales de Rosa ou sur le caractère non révolutionnaire de l’Introduction.

Nous avions précédemment publié ce texte dans la rubrique Collection de textes, le 12 février 2006. Il trouve maintenant tout naturellement sa place comme appendice de l’édition en ligne du volume À l’école du socialisme.


L’ÉCOLE DU PARTI

« Je n’ai aucune idée de ce qu’est l’école pour propagandistes et rédacteurs ; de quoi s’agit-il, qui en est l’inspirateur ? » [1] Rosa pose la question de manière claire et concise à Luise Kautsky, s’inquiétant de ce qu’était ce projet dune école de formation des ouvriers, et qui en était à l’origine ; ce projet répond en effet à l’un de ses dons les plus profonds. Ses qualités pédagogiques, développées dès le lycée, puis au cours de son premier semestre de vie d’étudiante lorsqu’elle participait, à Zurich, au « cercle philosophico-pédagogique », la conduiront à remplir cette tâche, qu’elle n’acceptera qu’après de longues hésitations mais n’ « enverra jamais promener » par la suite [2]. On constate une grande réserve de sa part, voire une certaine hostilité à l’idée d’une éventuelle collaboration à ce travail de formation à l’école du parti, six mois encore avant de l’accepter. Cette méfiance est perceptible dans une réponse jusqu’ici ignorée, suscitée par une décision de Luise Kautsky dont celle-ci fait part à Rosa dans une lettre peu avant Pâques 1907. Luise veut se mettre à la disposition du parti comme professeur de français. Le ton de la réponse de Rosa peut s’expliquer par trois causes. La première et la plus importante est peut-être sa rupture récente avec Léo (Jogichès), dont elle n’a pas encore donné la raison. Cela la rend irritable, et elle défend à Luise de prononcer son nom (celui de Rosa) en présence de Léo. La deuxième raison est peut-être que Luise, qui jouera désormais dans le cercle des amis intimes de Rosa un rôle de plus en plus important (à côté du nouveau soupirant de Rosa, le jeune Constantin Zetkin) manifeste par cette décision un peu trop d’indépendance. Or il s’agit précisément d’enseigner la langue que Rosa, malgré ses bonnes notes au lycée, ne possède qu’imparfaitement. Enfin, troisièmement, la chaire pour laquelle Heinrich Schulz, qui est le véritable créateur et administrateur de cette « école de formation » ouverte en hiver 1906, réclame un « marxiste solide, ayant une formation d’économie politique » [3], est offerte non pas à elle, mais à l’Autrichien Rudolf Hilferding. Ce qui la fâche, écrit-elle à Luise, « c’est que je ne t’ai pas empêchée d’offrir tes services à Schulz pour l’enseignement du français. En réalité, c’est de la philanthropie et, de cette manière, tu gaspilles le peu de temps dont tu disposes » [4].

Quelques jours avant la réouverture de l’école, en hiver 1907, l’inattendu se pro­duit. Non seulement Hilferding, mais encore un autre professeur, le Hollandais Anton Pannekoek, reçoivent de la police politique un avertissement : s’ils « reprennent leur activité à l’école du Parti » [5], ils seront expulsés de Prusse. Une fois encore, le cadeau de Lübeck, la nationalité allemande, se révèle précieux. Sur la recommandation de Kautsky, on offre à Rosa le poste ainsi libéré, et elle accepte. Non sans une observation sarcastique : « Je me soucie de l’école comme d’une guigne, et je ne suis pas faite pour être maître d’école. » [6]. Le peu d’intérêt qu’elle manifeste n’a pas besoin d’explications supplémentaires. Mais quant aux dons de maître d’école : qui s’en vanterait, si l’on songe à la moyenne des écoles allemandes d’alors ! L’école du parti, cependant, n’a rien d’une école moyenne. Et Rosa a sûrement le pressentiment qu’avec sa collaboration, elle sera encore plus extraordinaire qu’elle ne l’est déjà.

Rien ne définit mieux la signification de cette nouvelle activité de Rosa que ce qu’elle en dit elle-même, lorsqu’elle rendit compte de son expérience d’une année d’enseignement aux délégués du congrès de Nuremberg. Dans son discours, elle défendit auprès des 600 000 membres du Parti une institution qui coûtait annuellement à peu près 60 000 marks-or. Il était d’autant plus nécessaire de justifier ces dépenses que certains orateurs, parmi lesquels un de ses prédécesseurs à la rédaction du Vorwärts, Eisner, avait exprimé des critiques à l’égard de la nouvelle institution, au cours de la discussion sur le rapport d’activité du Comité directeur. Rosa ne tient guère compte des arguments d’Eisner. Son attitude ferait honneur à tout pédagogue. « Si je prends la parole, ce n’est pas pour protester contre la critique qui est adressée à l’école du Parti, mais pour déplorer l’absence d’une critique concrète sérieuse. L’école du Parti est une nouvelle institution très importante, qui mérite partout la considération et une critique sérieuse. » Suit une autocritique non moins louable et une plaisanterie sur elle-même qui, par un effet de surprise, provoque l’hilarité : elle se présente, elle la révolutionnaire, comme une conservatrice. Il est douteux que beaucoup aient compris la vérité profonde de cet humour, à savoir la conscience d’une certaine inflexibilité liée à son milieu. « Je dois reconnaître moi-même qu’au départ je n’ai accueilli la fondation de l’école du Parti qu’avec la plus grande méfiance, d’une part à cause de mon conservatisme inné (rires), d’autre part, parce que je me disais au tréfonds de moi-même qu’un parti tel que le Parti social-démocrate devrait concentrer son action de propagande plutôt sur une agitation directe auprès des masses. »

Puis vient un aveu, qui prend tout son poids si l’on songe aux arguments de départ et à ses réserves - aveu dont le principal mérite est que ce professeur - plus de cinquante ans avant les révoltes étudiantes - n’en appelle pas à la critique des spécialistes ou à ses collègues, mais se réclame de ses élèves. « Mon activité à l’école du Parti a levé la plus grande partie de mes doutes. C’est à l’école même, par mon contact constant avec les élèves, que j’ai appris à apprécier cette nouvelle institution, et je puis dire avec une conviction totale : j’ai le sentiment que nous avons créé là quelque chose de neuf dont nous n’apercevons pas encore toutes les conséquences, et quelque chose de bon qui sera profitable et précieux pour le Parti. Sans doute y a-t-il encore maintes critiques à faire, et ce serait un miracle s’il en était autrement. » Elle aborde alors ce qui constitue l’essentiel dans tout établissement scolaire, la question des élèves ou étudiants - ici il s’agit plutôt d’étudiants, car ceux qui participent aux cours ont entre 22 et 40 ans - ainsi que le problème éternel de tout pédagogue, le programme. « Si je refuse toute suggestion concernant un changement dans le choix des élèves - car nous avons constaté en tant que professeurs l’excellence des résultats, à tel point que je ne pourrais souhaiter un meilleur corps d’élite - j’ai cependant plusieurs critiques à faire concernant le programme. En tête du programme devrait figurer l’histoire du socialisme international. » (...) Puis elle aborde une question encore plus importante. Que deviendront les élèves qui auront suivi les cours de l’école ? Comment les orientera-t-on, une fois leurs études achevées, en évitant à la fois l’écueil de l’indifférence sociale et la tentation de les surcharger d’activités ? « Il peut arriver que les organisations du Parti envoient des élèves à l’école comme on envoie un bouc émissaire dans le désert - sans se soucier ensuite de ce qu’il adviendra d’eux [très juste !], sans leur offrir un champ d’action suffisant. Il existe par ailleurs un autre danger : c’est que l’on soit trop exigeant à l’égard des élèves de l’école, une fois qu’on leur a donné un poste. » [7]

Voici donc pour les débats du congrès de Nuremberg. Il faut encore ajouter que les participants aux cours étaient déchargés de tout souci matériel, facteur capital pour des gens appartenant aux couches populaires les plus défavorisées des grandes villes. Non seulement l’enseignement et les livres étaient gratuits, mais au cours de la première année trente et un participants purent acheter pour 2 000 marks de livres, et ceci à des prix réduits. « Les participants ainsi que leurs familles sont à la charge du parti pendant toute la durée du cours. » Point important : le nombre des participants est « limité à trente pour chaque cours semestriel », et ce nombre ne peut « être dépassé, dans certaines circonstances exceptionnelles, que de peu (trente et un ou trente-deux) » [8]. Le danger d’une surcharge des effectifs est ainsi éliminé par avance. Souvent même les places disponibles ne sont pas toutes occupées et on reste en deçà du seuil-limite de trente élèves, parce que « le syndicat des métallurgistes notamment » néglige d’envoyer des candidats aux « dix places vacantes » qui sont accordées depuis 1908 aux centrales syndicales [9]. Ceci s’explique lorsqu’on sait que la part du lion d’un enseignement global de 777 heures, à savoir l’économie politique (250 heures) revient à un professeur qui, une fois, cita en exemple aux syndicats allemands des imprimeurs le syndicat moscovite de la même branche, qui, d’après elle, réussirait à ébranler « la foi en la sacro-sainte méthode de l’avance discrète à petits pas » [10]. L’accent mis sur cette discipline apparemment abstraite de l’économie montre à quel point le S.P.D. était en avance sur tous ses contemporains. Loin derrière Rosa vient Schulz, qui avait droit à 105 heures d’enseignement « d’expression orale et écrite et de technique journalistique ». Puis vient Mehring avec 90 heures d’histoire ancienne et moderne ; ensuite l’ « histoire du développement économique » (80 heures), enseignée par Cunow qui remplace Pannekoek. Les disciplines juridiques sont également bien représentées. Stadthagen dispose de 86 heures pour enseigner « le droit ouvrier, la législation sociale, le statut des domestiques et la constitution ». Le Dr Hugo Heinemann a droit à 46 heures pour le « droit pénal, la procédure pénale et l’exécution pénale », le Dr Kurt Rosenfeld dispose du même nombre d’heures pour le « droit civil ». Simon Katzenstein a droit, lui aussi, à 46 heures pour une série de conférences sur la politique communale. En revanche, Stadthagen, qui est entré à l’école en même temps que Rosa, ne dispose pour le semestre qui va du 1er octobre 1907 au 31 mars 1908 que de 28 heures pour ses conférences sur la physique. Dans les semestres ultérieurs, le programme sera différent quant au contenu et aux horaires, si bien qu’à la fin Rosa, par exemple, donnera 240 heures d’histoire économique et d’économie politique.

Il est important de noter que cette institution, qui n’est pas sans ressembler à un collège américain moderne, est dirigée collectivement par l’ensemble des professeurs ; à la direction participent également, à titre consultatif, un représentant des étudiants et un représentant du Comité directeur du Parti ; cette assemblée se réunit en moyenne une fois par mois. On consulte le Comité directeur du Parti dans son ensemble quand il s’agit de discuter des résultats du semestre passé ou de la préparation du semestre à venir ; on le consulte également pour les décisions importantes, notamment d’ordre financier. Par ailleurs, on organise des réunions avec les étudiants. Ceux-ci ne réclament parfois que « de petites améliorations concernant l’organisation interne ou externe des études » [11]. Cependant, on peut lire dans l’un des rapports annuels de l’assemblée des étudiants, ceci : « Certains souhaitent que les heures consacrées aux disciplines théoriques : économie politique, histoire, sociologie, ainsi que les cours surtout pratiques consacrés à la technique du discours, au style et au journalisme, soient augmentés, mais qu’en revanche, on réduise l’horaire des disciplines juridiques et de la politique communale. »

« Dans le projet de programme du troisième cycle, ces vœux ont été partiellement pris en considération. » Une autre fois, on peut lire : « Pour tenir compte de plusieurs réclamations des élèves qui se plaignent d’un emploi du temps surchargé, au cours du nouveau semestre il y aura, en plus des deux après-midi libres, encore un autre après-midi qui sera libéré de tout enseignement. » [12] En d’autres termes, les réformes sont introduites à la demande des élèves. En outre, pour le travail qu’ils ont à faire l’après-midi ou pour les exercices de séminaire, ils peuvent demander l’aide de leurs professeurs, dont les cours sont groupés le matin pour cette raison.

Ceci ne nous dit encore rien de la valeur effective de cette expérience social-démocrate ni du mérite qui revient à Rosa. Personne ne s’étonnera que les rapports officiels du Parti respirent l’autosatisfaction. Ce qui surprendra peut-être davantage, c’est l’ordre dans lequel on présente les témoignages de satisfaction : « les élèves, le collège des professeurs et la direction du Parti ont été, cette année encore (lit-on en 1911), entièrement satisfaits des résultats du cours » [13].

Le pédagogue ne s’étonnera pas non plus d’entendre parler de discussions de fin de semestre décevantes et de souvenirs dithyrambiques, souvenirs qui font d’autant plus illusion que celui qui les relate est trop proche ou au contraire trop éloigné de ce dont il témoigne.

Avant que la guerre mondiale n’oblige à fermer « l’école de guerre socialiste » (comme on a appelé une fois l’école du Parti), on pria Rosa de donner une série de conférences privées sur Marx, pour des amis non prolétaires. Elle qui lit en commun avec ses élèves « des usines, des ateliers et des bureaux », comme l’écrit Rosi Wolfstein, le premier livre du Capital, et commente avec eux les deux autres livres, aimerait bien échapper à cela. Car, écrit-elle à Luise, « je n’attends que très peu de chose de ces séances et suis terriblement fatiguée. Mais Kurtchen Roselfeld est accouru aujourd’hui encore hors d’haleine à l’école et m’a encore une fois, moi faible femme, écrasée de ses arguments. Ces séances doivent commencer au plus tôt, car Madame le Dr (Marta) Rosenbaum et le Dr Roeder et sa femme semblent tout à coup être tombés amoureux du Capital. Ta présence me sera un réconfort ». À propos d’un détail technique, Rosa fournit alors la preuve qu’elle comprend, avec toute sa sensibilité, assez l’osmose d’une conférence, pour ne pas imposer à Luise une seconde audition. « Du reste, je commencerai par lire à ces messieurs et dames le fameux premier cahier de mon Introduction à l’économie politique que j’ai lu un jour, à certain couple ami, au bord du lac des 4 Cantons. Peut-être n’as-tu pas envie de subir cette lecture une seconde fois. Il vaudrait mieux en ce cas que tu t’abstiennes de venir à la première leçon. » [14]

C’est un fait historique important que ce collège socialiste pratique déjà, même dans les cours réguliers, la coéducation, et que l’on trouve, à côté des fonctionnaires du Parti et des syndicats, des maçons, des ouvriers du verre et du bois, des mineurs et des transporteurs, des couvreurs et des coiffeurs, également des collègues, et que le professeur soit une femme.

Quelle était donc la leçon dont Karl et Luise avaient déjà eu la primeur en Suisse ? Était-ce le premier chapitre (comprenant six pages et demie imprimées) intitulé Qu’est-ce que l’économie politique ? et qui devait introduire l’ouvrage abandonné ensuite, publié plus tard à Moscou en langue russe par Thalheimer (lui-même tombé par la suite en disgrâce) et à Berlin par Levi sous le titre d’ Introduction à l’économie politique ? Le chapitre contenait une polémique très vive contre les savants allemands renommés et les définitions qu’ils donnaient de l’économie politique. Cet ouvrage, manifestement incomplet, sans unité de style, devait être une sorte de manuel d’histoire de civilisation de niveau universitaire, certainement pas de conception révolutionnaire, avec des références à la sociologie (l’anthropologie) et l’histoire économique, fondé sur les conceptions et les catégories créées par Marx et Engels mais augmenté de matériel nouveau. L’accent était mis sur la naissance et la disparition de la communauté rurale à l’époque féodale et ses corollaires internationaux. Rosa dispensait à ses élèves tous les jours deux heures d’enseignement « coupées par quart d’heure de récréation » [15]. Si elle prenait une page imprimée par heure et résumait à la fin de l’heure par écrit, comme il semble que ce fût l’habitude, ce qui avait été dit, le sujet put en effet être traité au cours d’un semestre.

A côté des coups d’épingle donnés aux « lumières de la science », semblables à ceux que Rosa distribuait généreusement dans ses articles de journaux, il y avait des illustrations frappantes de son point de vue tirées de l’histoire des différents pays, qui devaient être familières aux auditeurs.

Ceux-ci imaginaient-ils que l’Allemagne - grâce à la pression exercée par la social-démocratie bien entendu, et par les syndicats - offrait un modèle de législation sociale aux autres pays ? Loin de là. « C’est en Russie que furent instaurées les premières lois de protection des femmes et des mineurs, après les grands troubles de 1882 dans le secteur industriel de Moscou, et la journée de onze heures et demie pour les hommes est une conquête de la première grève générale des 60 000 ouvriers du textile de Pétersburg en 1896 et 1897. L’Allemagne est en retard sur tous les autres grands États modernes par sa législation ouvrière qui ne concerne que la protection des femmes et des enfants. » [16] Si de telles révélations n’incitaient pas les quelque 200 militants allemands, qui suivirent les cours de Rosa pendant les sept semestres où elle enseigna, à prendre des notes, à chercher des références et à réfléchir, alors tout le travail de formation était vain.


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[1] R. L. à Luise Kautsky, 22 août 1906, IISG : KDXVI, 213.

[2] R. L. à Luise Kautsky, 17 mars 1910, IISG : KDXVI, 226.

[3] Heinrich Schulz : « Arbeiterbildung », in « Die Neue Zeit », XXIV (1905-1906), I, p. 137.

[4] R. L. à Luise Kautsky, Pâques 1907, IISG : KDXVI, 216.

[5] « Protokoll über die Verhandlungen des Parteitages der Sozialdemokratischen Partei Deutschlands, abgehalten zu Essen. » Berlin, 1907, p. 57.

[6] Cité par Nettl, p. 375

[7] Compte rendu du congrès de Nüremberg, p. 230.

[8] « Protokoll über die Verhandlungen des Parteitages der Sozialdemokratischen Partei Deutschlands, abgehalten zu Essen. » Berlin, 1907, p. 90

[9] R.L. à Wilhelm Dittmann (23 mai 1911) (SPD-Archiv Bonn).

[10] « Die zwei Methoden der Gewerkschaftspolitik », in « Die Neue Zeit » XXV (1906-1907) I, p. 137.

[11] « Protokoll über die Verhandlungen des Parteitages der Sozialdemokratischen Parte ! Deutschlands, abgehalten zu Magdeburg », Berlin 1910, p. 58.

[12] « Protokoll über die Verhandlungen des Parteitages der Sozialdemokratischen Partei Deutschlands, abgehalten zu Chemnitz », Berlin 1912, p. 46.

[13] « Protokoll über die Verhandlungen des Parteitages der Sozialdemokratischen Partei Deutschlands, abgehalten zu Jena », Berlin 1911, p. 47. Voir aussi « Protokoll über die Verhandlungen des Parteitages der Sozialdemokratischen Partei Deutschlands, abgehalten zu Jena », Berlin 1913, p. 34.

[14] Rosi Wolfstein : « Rosa Luxemburg ais Lehrerin », in : « Die Junge Garde » 10, p. 75. Rosi Wolfstein est la future femme de P. Froelich.

[15] R. L. à Wilhelm. Dittman (23 mai 1911) (SPD Archiv, Bonn) ; voir R. L. à Mathilde Seidel, 3 février 1908 (Nachl. Seidel 47 a, Zentralbibl. Zürich).

[16] « Einführung in die Nationaloekonomie », Berlin 1925, p. 256.