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Revue publiée par le Forum de la Gauche Communiste Internationaliste : C’est pour contribuer à déblayer la voie vers la clarification et le regroupement sur des bases théoriques, politiques et organisationnelles saines que Controverses a vu le jour. En d’autres termes, tout en tenant compte du changement de période qui n’est plus au reflux mais à la reprise historique des combats de classes, notre objectif essentiel est de reprendre ce qui était le souci de Bilan mais qu’il n’a pu mener complètement à bien compte-tenu des conditions d’alors : « ...une critique intense qui visait à rétablir les notions du marxisme dans tous les domaines de la connaissance, de l’économie, de la tactique, de l’organisation », et ce sans « aucun dogme », sans « aucun interdit non plus qu’aucun ostracisme », et « par le souci de déterminer une saine polémique politique ». Ceci est plus que jamais indispensable afin de réussir un nouvel « Octobre 17 » sous peine de se retrouver comme ces « vieux bolcheviks ... qui répètent stupidement une formule apprise par cœur, au lieu d’étudier ce qu’il y avait d’original dans la réalité nouvelle. (extrait de l’éditorial du n°1)
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BILAN 15f : Le problème de la jeunesse (4)
Janvier - Février 1935 / pp. 512 - 516
14 mars 2007 par albin

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La formation nationale d’abord, internationale ensuite, du mouvement de jeunesse socialiste au sein de la Deuxième Internationale représente, à notre avis, un facteur très important pour appuyer l’opportunisme dans sa lutte contre les courants révolutionnaires qui s’expriment à cette époque dans le mouvement ouvrier.

Pour juger du sens réel suivi par ce mouvement de jeunesse, il ne faut pas s’en tenir aux phases isolées, aux positions déterminées par le milieu historique où luttait le prolétariat en ce moment, mais il faut découvrir au travers de ces éléments la tendance générale suivie par le mouvement ouvrier dans son ensemble. La Première Internationale avait été celle des théoriciens et des déchirements entre les sectes socialistes et anarchistes d’une part et les partisans du socialisme scientifique d’autre part. La deuxième fut celle des recruteurs et de l’unité. On sait que par rapport à la période précédente, le capital idéologique détenu par le prolétariat s’exprime concrètement, alors, par l’existence de puissantes organisations ouvrières au sein desquelles prédomine surtout l’influence des partis socialistes. Mais ceux-ci, placés dans une situation favorable au capitalisme, grâce à l’expansion coloniale, deviennent bientôt la proie des courants politiques qui, au sein du mouvement ouvrier, inclinent vers le parlementarisme. Les succès remportés par les mandataires socialistes aux élections renforcent l’influence parlementaire. Dans les partis et dans les syndicats, les opportunistes s’emparent des postes dirigeants ce qui a pour effet d’accroître la corruption démocratique parmi la classe ouvrière. Pour ce qui concerne les syndicats, ils deviennent un instrument aux mains des réformistes qui les transforment en caisse d’assurabilité contre le chômage, en instruments de conciliation vis-à-vis du patronat, leur enlèvent leur caractère de lutte de classe.

Ces « écoles du socialisme » qui auraient dû fournir des soldats trempés dans les luttes économiques s’éloignent de plus en plus de la révolution et du socialisme. De leur côté, les partis cherchent à grossir leurs effectifs. L’idée de l’invincibilité du nombre les guide ; ils sous-estiment l’importance des luttes économiques et, sous prétexte d’éducation et de conquête de la majorité, se transforment en organisation de masse. C’est ainsi qu’on arriva à sacrifier l’entraînement révolutionnaire du prolétariat à la construction de centres éducatifs ouvriers et à la pratique électorale. Le bulletin de vote et la pédagogie ouvrière deviennent les armes essentielles du prolétariat et son action de classe est considérée comme moyen auxiliaire d’emploi périlleux. La formation du parti de masse s’opère surtout par l’unification des partis socialistes. Ces unifications faites à l’initiative des opportunistes augmentent leur influence et l’unité pour faire des partis socialistes des organisations de masse présente un attrait puissant auprès des ouvriers et plus particulièrement auprès de la jeunesse ouvrière. Le résultat d’une pareille tactique détermine de grands succès électoraux et de formidables partis ; mais la fusion avec des courants souvent nuisibles au socialisme aveugle et affaiblit les éléments révolutionnaires de cette Internationale. Les courants de gauche qui se manifestent sont, eux aussi, victimes de cette politique du nombre et de l’unité. Chaque tendance avait, en effet, comme souci dominant, ou bien d’œuvrer à l’unification ou bien de conserver l’unité, au prix de concessions réciproques, concessions qui laissaient subsister, derrière les façades des motions d’unanimité, les désaccords profonds, rendant toute action de classe impossible. Exception faite des « Tribunistes » hollandais, jamais le problème de l’exclusion des gauches, dans la Deuxième Internationale, ne s’est posé. Bien au contraire, en Allemagne, Rosa Luxembourg réclamait l’exclusion des opportunistes ; en Italie, on chasse du parti les partisans de l’expansion coloniale en Tripolitaine ; en Russie, ce furent les mencheviks qui ont été les plus chauds protagonistes du rétablissement de l’unité dans la social-démocratie - à quoi Lénine ripostait « qu’avant de s’unir il fallait d’abord s’épurer ». Cette situation s’explique du fait que les opportunistes avaient besoin des gauchistes pour tromper, illusionner les masses sur le caractère réactionnaire de leur politique et qu’en même temps ils rendaient impossible à ces dernières de faire un travail indépendant et révolutionnaire près des masses. Sauf en Russie, partout les gauchistes commencèrent un travail indépendant seulement après 1914. C’est pourquoi il a fallu que survienne cette catastrophe pour que les prolétaires comprennent l’opposition fondamentale existant entre les gauches marxistes et les opportunistes, alliés de la bourgeoisie. Si les positions des gauches furent nettement insuffisantes au sujet de la démocratie et de la conception du parti, cela s’explique par les conditions de l’époque permettant aux opportunistes d’étouffer tout effort révolutionnaire. En tous cas, ces erreurs furent rejetées par la lutte acharnée des Spartakistes en 1918-19 et la scission dans la social-démocratie pour fonder la Ligue Spartakus, et c’est seulement grâce à ces événements et le bouleversement révolutionnaire de la Russie tsariste que l’éclosion d’une conscience de classe supérieure a pu s’accomplir et trouver son expression concrète et révolutionnaire par la fondation de la Troisième Internationale.

Il s’agit maintenant de déterminer, en rapport avec ces considérations, le rôle joué par le mouvement des jeunes socialistes au cours du processus de décomposition de cette Internationale. Nous avons vu que les conditions nécessaires pour faire du prolétariat une classe consciente, c’est-à-dire la fondation d’organismes de masses dont l’action révolutionnaire résulte des capacités du parti à élaborer les données programmatiques pour l’action ouvrière, déterminent un profond courant de sympathie de la jeunesse ouvrière pour la cause prolétarienne.

Or, il est incontestable que les possibilités de lutte de la classe ouvrière et, par conséquent, les capacités de son parti, à l’époque de la Deuxième Internationale, s’atténuaient considérablement sous l’influence de l’opportunisme, ce qui devait provoquer, par répercussion, un fléchissement de la température révolutionnaire de la jeunesse. Au surplus, les gauches n’ayant pas la possibilité d’intervenir avec succès contre les progrès de l’opportunisme, les réactions de la jeunesse à la politique de compromission des partis ne pouvaient pas trouver de débouchés révolutionnaires et elle se laisse, par conséquent, entraîner par les manifestations bruyantes entretenues par les opportunistes autour de l’électoralisme, l’unité et le recrutement. Les rapports qui ont eu lieu entre ces réactions des jeunes et les gauches ont toujours été contingents, dépourvus de continuité et, de là, facilement captés par les opportunistes.

Si l’on observe les premières manifestations de la jeunesse au sein des partis socialistes, on remarque qu’elles se différencient pratiquement de l’activité des partis par une propagande antimilitariste intense. Comme cette activité était rendue nécessaire par l’intervention fréquente de l’armée pendant les grèves, lorsque celles-ci se font de plus en plus rares, les jeunes socialistes étaient les premiers à souffrir de cet arrêt de la combativité ouvrière et à réagir immédiatement à l’altération d’un élément qui les avait attiré vers le socialisme. Mais on peut observer également que ces réactions, tout en coïncidant avec la lutte que les gauches fournissent contre l’opportunisme, ne soudent pas ces générations de révolutionnaires avec les jeunes récalcitrants.

Par contre, les courants anarcho-syndicalistes faisant usage d’une phraséologie révolutionnaire et adversaires du parlementarisme, attirent dans leurs rangs cette jeunesse avide d’activité et turbulente. Et c’est ici qu’apparaissent déjà les côtés faibles des gauches marxistes. En effet, devant l’influence grandissante des courants anarchistes auprès de la jeunesse - phénomène qui prouve que les réactions ouvrières s’effectuaient surtout dans les syndicats - elles ne tendent pas vers le renforcement de l’activité syndicale afin de donner aux jeunes le moyen de fournir un travail pratique cadrant avec l’accentuation de la lutte ouvrière, mais elles s’efforcent, au contraire, de placer les jeunes dans des organisations autonomes qui, selon leur conception, devaient favoriser leur adaptation au mouvement ouvrier. En réalité, cette conception dénaturait le rôle du parti et lui enlevait sa signification d’avant-garde - ne pouvant englober qu’une minorité - car il n’était possible de se rattacher la jeunesse qu’à la condition de lui offrir un champ d’activité constant dans des cadres organiques les plus larges possibles.

D’autre part, la revendication à l’organisation autonome qui pouvait présenter, apparemment du moins, les conditions pour permettre à la jeunesse de participer à la gestation qui se manifestait autour de la lutte contre l’opportunisme et lui permettre d’intervenir dans les conflits de tendance avec les mêmes droits que quiconque, établissait, en premier lieu, l’isolement des jeunes des milieux ouvriers syndicaux et ensuite renforçait le contrôle des opportunistes sur ces jeunes, lesquels devaient se laisser finalement embrigader totalement dans les cadres de l’agitation électorale et du recrutement.

Il pourrait apparaître qu’il y ait contradiction entre cette constatation et le fait qui montre que les mouvements de jeunes socialistes sont formés et dirigés dans la plupart des cas par les représentants les plus en vue de la gauche. Pour nous, ce fait démontre uniquement que les opportunistes agissaient à l’égard de la jeunesse comme ils agissaient à l’égard des gauches, c’est-à-dire que la formation d’un mouvement de jeunes socialistes reçoit leur consentement justement parce que la diffusion de leur politique ne pouvait s’effectuer avec efficacité qu’avec l’aide active de la jeunesse et que leur présence à l’intérieur des partis, après avoir manifesté bruyamment leur désaccord avec la politique de conciliation, accréditait les partis aux yeux du prolétariat.

Et s’il est vrai que la jeunesse, après avoir donné son adhésion au mouvement socialiste au travers de la combativité ouvrière, adhère et afflue encore vers lui quand cette lutte s’affaiblit, cela a été possible non seulement parce que l’élément d’attraction était alors l’unité, le gonflage des partis, mais aussi parce que des organisations de jeunes s’étaient créées et surtout parce qu’elles étaient dirigées par des éléments de gauche.

Avant d’analyser les questions débattues au Congrès de la Jeunesse Socialiste, tenu en 1907 à Stuttgart, analyse qui nous permettra de prouver la rupture des jeunes générations ouvrières avec les milieux spécifiquement de classe, à savoir les syndicats, nous voudrions tirer une première conclusion des constatations qui précèdent.

La jeunesse socialiste peut s’organiser au sein des partis dans la mesure où ceux-ci perdent leurs aptitudes à faire progresser le prolétariat vers la révolution. La décentralisation qui règne dans la Deuxième Internationale, en permettant l’élargissement des cadres aux éléments arriérés de la classe, devait aboutir, naturellement, à y englober la jeunesse. De plus, le contact permanent des gauches et des jeunes n’empêche nullement ceux-ci de se ranger derrière les opportunistes ou bien derrière les anarchistes, précisément parce que les gauches, incitant constamment les ouvriers à la clarification théorique, n’arrivaient pas à contrebalancer l’appel à l’étude par une activité correspondante et nécessaire pour se rattacher les jeunes.

Nous voudrions nous attarder sur le Congrès de Stuttgart car il présente d’une façon assez nette la dénaturation du rôle du parti et aussi parce qu’il est nécessaire d’en relever les traits essentiels afin de comprendre le développement des organisations de jeunes dans la Troisième Internationale.

Pour bien saisir le caractère de ce Congrès et surtout pour pouvoir y discerner aussi son côté négatif, il faut rappeler la situation économique où vivait la jeunesse ouvrière.

L’introduction du machinisme dans l’industrie, en simplifiant le fonctionnement de la production, rend possible l’exploitation de la jeunesse sur une grande échelle. D’autre part, l’industrie artisanale, afin de résister à l’activité dévorante des grandes industries capitalistes, exploitait férocement la main-d’œuvre juvénile. En général, les jeunes travaillent de 14 à 18 heures par jour, pour des salaires de famine, dans des conditions d’apprentissage atroces.

Ils ne savent ni lire ni écrire, leur hygiène corporelle est fortement éprouvée par l’insalubrité des locaux où ils sont employés et ils s’abandonnent de bonne heure à l’ivrognerie. C’est donc au travers de mille et mille difficultés que se forment les mouvements de jeunes. Pourtant, leur accès à la vie politique ne s’effectue pas selon une courbe partant de la lutte élémentaire pour la défense de leurs conditions de vie, mais en tant qu’élément actif dans les partis, lesquels en disposeront afin de parfaire leur propagande, particulièrement dans le domaine antimilitariste. La plupart du temps, ce fait était justifié et l’est encore aujourd’hui, comme étant la condition nécessaire qui a permis aux jeunes socialistes de prendre, en 1915, la même position que les bolcheviks vis-à-vis de la guerre impérialiste. Nous pensons que, sans cette activité, les jeunes ouvriers, physiquement moins résistants et plus sensibles à la discipline militaire que les ouvriers adultes, auraient inévitablement répondu les premiers aux appels des courants révolutionnaires qui se dressent contre le massacre impérialiste et préconisent sa transformation en guerre civile.

Pour en revenir au Congrès, nous rappellerons que celui-ci est organisé avec l’assentiment des dirigeants opportunistes et que les rapporteurs sont presque tous des gauchistes. C’est à ce Congrès que, pour la première fois, la jeunesse socialiste prend acte de la situation misérable de la jeunesse ouvrière et des ravages faits par l’anarcho-syndicalisme parmi elle, en fonction de quoi chaque rapporteur essaye d’apporter les moyens capables d’obvier à cet état de choses. Trois problèmes fondamentaux dominent les premières assises de la jeunesse travailleuse : l’éducation socialiste des jeunes ouvriers, leur situation économique et, enfin, la lutte antimilitariste. Pour ce qui est de l’éducation socialiste des jeunes, voici ce que dit H. R. Holts, rapporteur sur ce problème. D’abord, concernant la nécessité d’une organisation jeune, comme base de l’éducation, il explique « qu’il ne faut pas croire que la jeunesse viendra toute seule au socialisme parce qu’elle est révolutionnaire par nature. Cela n’est souvent qu’une apparence trompeuse : elle se laisse entraîner souvent par des phrases révolutionnaires seulement. Ce qui est vrai, c’est qu’elle est plus accessible aux idées nouvelles que les adultes. Il est donc de notre devoir de soigner tout spécialement l’éducation socialiste des jeunes ouvriers et ouvrières. Cela peut se faire le mieux dans l’organisation. Il faut donc, avant tout, que les partis et toutes les organisations ouvrières soutiennent les organisations de la jeunesse socialiste et en créent là où il n’y en a pas encore ». Après avoir effectué une discrimination nécessaire entre l’éducation bourgeoise qui est de procurer à chaque individu privilégié la plus grande somme de connaissances possibles, afin de le mieux armer pour la lutte individuelle de l’existence, et l’éducation prolétarienne qui doit poursuivre le but de préparer à la lutte des classes, augmenter la conscience et les capacités intellectuelles et morales de la classe ouvrière, il dit « qu’il dépend de l’éducation donnée à l’ouvrier et à l’ouvrière pendant leur jeunesse s’ils deviendront les victimes des déviations intellectuelles vers le réformisme d’un côté, vers l’anarchisme de l’autre côté, ou s’ils suivront le chemin le plus court vers leur émancipation spirituelle, celui du socialisme scientifique ». Ainsi justifiée, cette organisation devait, en somme, représenter pour la lutte des jeunes ouvriers ce que les universités représentaient pour les jeunes étudiants bourgeois. S’il est vrai que, sans leur culture, sans le savoir scientifique, ces jeunes étudiants n’auraient pu être ce stimulant généreux contre l’absolutisme, il n’est pas moins vrai qu’à défaut du développement économique de la bourgeoisie nécessitant l’épanouissement de la science, ils n’auraient jamais pu entreprendre cette activité révolutionnaire par le seul fait de leur impulsivité naturelle. De même pour la jeunesse prolétarienne, sans la formation des organisations ouvrières de masse, sans l’activité combative de sa classe, elle se laissera enrégimenter par les organismes bourgeois qui ont une activité prédominante dans les situations.

Le rapporteur a évidemment raison de dire qu’il est nécessaire d’éduquer la jeunesse pour la rendre apte à la lutte ouvrière. Mais il serait vain, dans une période de régression de la lutte, de vouloir armer la jeunesse contre les courants étrangers aux intérêts ouvriers par l’application d’une pédagogie prolétarienne. Une action éducative pour être sérieuse dans ces conditions doit être accompagnée par une pratique effective de la lutte, sinon elle reste, surtout chez les jeunes, une corvée semblable à celle qu’ils subissent dans les écoles bourgeoises. Si la jeunesse ouvrière d’alors s’était trouvée dans les conditions qui lui auraient permis, aussitôt que la lutte s’atténue, d’en ressentir immédiatement les effets tout en ayant la possibilité de pouvoir réagir contre le conservatisme et l’inertie du mouvement ouvrier, l’orientation éducative préconisée à ce Congrès pouvait s’assurer des possibilités d’application réelles.

C’est justement l’absence des conditions favorables à la lutte de classe, causée à la fois par la situation économique et les progrès du réformisme au sein des syndicats, qui devaient placer les jeunes dans une ambiance défavorable à l’épanouissement de leurs qualités dynamiques dans la voie révolutionnaire.

Au lieu de les rattacher au milieu spécifiquement de classe qu’étaient les syndicats, ils furent placés à la remorque des partis dont la déchéance s’accentuait de plus en plus. Ce n’était pas en créant au sein des organisations politiques des organisations de jeunes qu’il était possible, même avec des intentions révolutionnaires, d’armer ces jeunes contre les déviations réformistes ou anarchistes. D’ailleurs les faits ont prouvé le contraire, d’un côté les jeunes socialistes se sont tournés toujours davantage vers les droitiers ou bien se sont tournés vers les anarcho-syndicalistes et de l’autre côté on assiste à un isolement croissant des courants de gauche qui livrent une lutte incessante contre l’opportunisme, mais dans des conditions telles que la jeunesse devait non seulement s’éloigner d’eux et allait jusqu’à les accuser de vouloir briser l’unité des partis. Les rares groupes de jeunes syndicalistes qui se forment dans quelques pays et notamment en France se heurtent constamment aux jeunes socialistes, et lorsque les premiers cherchent à réagir contre les réformistes, ce sont les jeunes socialistes qui s’efforcent d’endiguer les jeunes récalcitrants dans leur rang et ainsi faciliter l’étouffement des organisations prolétariennes. Ainsi, malgré les résolutions prises par ce Congrès au sujet de la lutte des jeunes marquant « qu’il est souhaitable qu’un lien organique relie les organisations de jeunes à celles du prolétariat conscient ou que de toute façon, là ou cela ne serait pas possible, il y ait entre elles un lien moral », cette liaison n’a pas été faite et là où elle existait, par exemple les groupes de jeunes syndicalistes, elle fut supprimée ou bien rendue impossible. Si nous examinons maintenant le rapport d’Alapri sur la situation économique de la jeunesse, on constate également qu’après avoir exposé la situation misérable des jeunes ouvriers et souligné que la condition préalable de toute action éducative est que la jeunesse mène la lutte pour l’amélioration de sa situation matérielle, il n’est pas question de situer cette lutte dans le cadre de l’activité syndicale, mais par la formation d’une organisation jeune, liée organiquement aux partis socialistes et par un appel au corps législatif afin qu’il revendique au parlement l’amélioration des conditions de vie de la jeunesse. En d’autres termes, ce sont les mandataires socialistes qui sont chargés de défendre les jeunes ouvriers contre l’exploitation bourgeoise. Pour ce qui concerne les décisions à l’égard de la lutte antimilitariste, Liebknecht, rapporteur sur cette question, après avoir tracé par de brillantes considérations théoriques le fonctionnement et le caractère de classe du militarisme bourgeois, conclu à l’accentuation de la lutte antimilitariste fournie par les jeunes socialistes et la nécessité d’un soutien plus conséquent des partis à cet égard. A ce sujet également, les organisations syndicales devaient avoir une fonction importante et qui consiste à conserver avec le soldat les contacts qui existent avec l’ouvrier.

Organiser les jeunes au sein des partis, nous le répétons, signifiait modifier la nature de ces partis. Mais en plus de cela, ils étaient séparés des milieux ouvriers et à la merci des opportunistes qui les emploient plus tard avec succès pour garantir l’application de leur politique réactionnaire. Les réactions qui éclatèrent dans les organisations syndicales sont rendues inoffensives car elles sont dévoyées par l’existence de ce mouvement de jeunes qui, au sein de la social-démocratie, faisait figure d’éléments révolutionnaires tout en étant en réalité soumis à l’influence des opportunistes. Bien sûr, les conditions de l’époque et l’existence de l’aristocratie ouvrière qui forme, ou plutôt déforme, le rôle des syndicats, créaient un terrain favorable à l’action dissolvante des parlementaires, néanmoins il n’y avait que ces organisations débarrassées de l’influence réformiste qui étaient en mesure de garder au mouvement ouvrier des jeunes générations aptes à stimuler et à renforcer l’action contre l’ennemi de classe. Et l’aveuglement des gauches sur le problème du parti et leur impuissance à le résoudre dans les conditions de dégénérescence du mouvement ouvrier confirment encore davantage le caractère profondément négatif que contient le mouvement de la jeunesse socialiste.

HILDEN


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  83. BILAN 12a : À nos lecteurs
  84. BILAN 12b : L’écrasement du prolétariat espagnol
  85. BILAN 12c : Vers un « Parti Unique » en France
  86. BILAN 12d : La prison de la faim - Une grève de mineurs hongrois
  87. BILAN 12e : Le capitalisme français marque un nouveau point
  88. BILAN 12f : Le problème de la Sarre : Non ! Non ! Non !
  89. BILAN 12g : Le problème de la jeunesse
  90. BILAN 12h : Parti - Internationale - État / V : L’État démocratique
  91. BILAN 13a : À propos de la crise ministérielle en France
  92. BILAN 13b : Le problème de la Sarre et la guerre
  93. BILAN 13c : Fascisme - Démocratie : Communisme
  94. BILAN 13d : La comédie de Mussolini : L’État corporatif en Italie
  95. BILAN 13e : Le problème de la jeunesse (2)
  96. BILAN 13g : Des exclusions en Italie
  97. BILAN 13h : Communiqué sur la répression internationale
  98. BILAN 14a : L’assassinat de Kyrov
  99. BILAN 14b : La suppression de la carte de pain en U.R.S.S.
  100. BILAN 14c : La situation en France
  101. BILAN 14d : Le problème des minorités nationales
  102. BILAN 14e : Le problème de la jeunesse (3)
  103. BILAN 14g : À tous nos lecteurs
  104. BILAN 14g : Quand manque un parti de classe... À propos des événements d’Espagne
  105. BILAN 15a : Deux époques : en marge d’un anniversaire
  106. BILAN 15b : Mathias Rakosy
  107. BILAN 15c : L’attentat de Nicolaïev
  108. BILAN 15d : Ce qu’il faut retenir de l’expérience sarroise
  109. BILAN 15e : À nos lecteurs
  110. BILAN 15f : Le problème de la jeunesse (4)
  111. BILAN 15g : Parti - Internationale - État / VI : L’État fasciste
  112. BILAN 15h : Parti et Classe
  113. BILAN 15i : Au sujet de la répression en Russie
  114. BILAN 16a : Le « dernier problème africain » et l’Italie
  115. BILAN 16b : Doumergue, compétence médiocre et maladroite
  116. BILAN 16d : L’écrasement du prolétariat allemand et l’avènement du fascisme
  117. BILAN 16e : La grève générale, expression de la lutte des classes
  118. BILAN 17a : De la Commune de Paris à la Commune Russe
  119. BILAN 17b : La Grèce, champ de manoeuvre des antagonismes inter-impérialistes
  120. BILAN 17e : Le problème de la jeunesse (5)
  121. BILAN 17g : Au sujet de Victor Serge et de Calligaris
  122. BILAN 18a : Premier Mai 1935
  123. BILAN 18c : Parti - Internationale - État / VII : L’État prolétarien
  124. BILAN 18f : Le problème de la jeunesse (6 et fin)
  125. BILAN 19a : Calligaris en Sibérie
  126. BILAN 19b : Lettre au B.P. du Parti Communiste russe Moscou
  127. BILAN 19c : Teresa Reechia
  128. BILAN 19d : Défaite du prolétariat, victoire du capitalisme : De Hitler à Staline, de Staline à Blum
  129. BILAN 19e : Ce qu’a été l’occupation des mines en Belgique
  130. BILAN 19e : Parti - Internationale - État / VII - 2e partie : l’État soviétique
  131. BILAN 19g : Les fondements de la production et de la distribution communistes
  132. BILAN 20a : De la déclaration de Staline à la manifestation du 14 Juillet
  133. BILAN 20b : L’impérialisme italien à la conquête de l’Abyssinie
  134. BILAN 20c : Projet de rapport sur la situation en Italie
  135. BILAN 20d : Calligaris
  136. BILAN 20f : Les fondements de la production et de la distribution communistes (2)
  137. BILAN 21a : Et voici le cas Calligaris
  138. BILAN 21a : Sous le signe du 14 juillet
  139. BILAN 21c : Projet de rapport sur la situation en Italie (suite)
  140. BILAN 21d : La première et la deuxième internationale devant le problème de la guerre
  141. BILAN 21e : Les fondements de la production et de la distribution communistes (3)
  142. BILAN 21f : Parti - Internationale - État / VII - 3e partie : l’État soviétique
  143. BILAN 22a : L’attentat de Beiso
  144. BILAN 22b : L’Italie en Abyssinie
  145. BILAN 22c : Nous, Calligaris et le Centrisme
  146. BILAN 22e : Rapport sur la situation en Italie (suite et fin)
  147. BILAN 22f : Les internationalistes hollandais sur le programme de la révolution prolétarienne
  148. BILAN 22g : Projet de résolution sur le problème des liaisons internationales
  149. BILAN 23a : Manifeste de la Fraction italienne de la Gauche communiste
  150. BILAN 23b : Sur quelle base s’est effectuée l’unité syndicale - Les Mussolini et Hitler de la France démocratique
  151. BILAN 23c : Compte rendu du Congrès de la fraction - Résolutions adoptées
  152. BILAN 23d : Thèses de Rome - Préface de 1928 et première partie
  153. BILAN 23e : En dehors des partis communistes devenus des instruments du capitalisme mondial
  154. BILAN 24a : Vers une consolidation du front capitaliste en France
  155. BILAN 24b : Pendant que réformistes et centristes scellent l’union sacrée, des mineurs anglais font la grève au fond des puits
  156. BILAN 24c : La résolution du Congrès des Italiens de Bruxelles
  157. BILAN 24d : La motion présentée par la fraction au Congrès des Italiens
  158. Bilan 24e : La tension de la situation italienne et internationale
  159. BILAN 24f : Le déroulement de l’aventure africaine
  160. BILAN 24g : La fraction dans les partis socialistes de la seconde internationale
  161. BILAN 24h : Thèses de Rome - Deuxième partie
  162. BILAN 24i : Lettre du camarade Soep
  163. BILAN 25a : Un mois après l’application des sanctions
  164. BILAN 25b : À la confusion des problèmes monétaires les ouvriers français opposeront leur front de classe
  165. BILAN 25c : Les réfugiés italiens dans la Russie Soviétique
  166. BILAN 25d : Les Centristes escomptent la condamnation de Beiso
  167. BILAN 25e : L’unité syndicale et les fractions
  168. BILAN 25f : Le nouveau bond de l’impérialisme japonais dans la Chine du nord
  169. BILAN 25g : À nos lecteurs
  170. BILAN 25h : Parti - Internationale - État / VII - 4e partie : l’État soviétique
  171. BILAN 25i : Mouvement ouvrier international
  172. BILAN 25j : Staline et le Bolchevisme
  173. BILAN 25k : Thèses de Rome - Troisième partie
  174. BILAN 26a : La réconciliation des français et l’Unité Syndicale
  175. BILAN 26b : La situation en Allemagne : L’exécution de R. Claus
  176. BILAN 26c : Sur le chemin du capitalisme - Le Stakhanovisme en Russie
  177. BILAN 26d : La situation actuelle en Italie, pivot de la situation internationale
  178. BILAN 26e : La situation en Amérique du Sud
  179. BILAN 26f : Parti - Internationale - État / VII - 5e partie : l’État soviétique
  180. BILAN 26g : L’échec des premières discussions avec le groupe « Communist Class Struggle »
  181. BILAN 26h : En marge des Thèses de Rome
  182. BILAN 27a : Quels sont les héritiers de Lénine, Luxemburg, Liebknecht ?
  183. BILAN 27b : Comment, dans la Russie des Soviets, on assassine la camarade Mariottini
  184. BILAN 27c : L’évolution de la situation italienne
  185. BILAN 27d : Le problème du Pacifique et la faillite de la Conférence de Londres
  186. BILAN 27e : Quinze années après Livourne
  187. BILAN 27f : L’écrasement du prolétariat français et ses enseignements internationaux (1)
  188. BILAN 27g : Petrini
  189. BILAN 28a : M. Albert Sarraut, symbole de la cohérence capitaliste
  190. BILAN 28b : Wupperwald et Neukölln
  191. BILAN 28c : L’impudence et les faux de M. Germanetto
  192. BILAN 28d : Le Japon devant la guerre impérialiste
  193. BILAN 28e : Le « Front Populaire » triomphe en Espagne
  194. BILAN 28f : L’écrasement du prolétariat français et ses enseignements internationaux (2)
  195. BILAN 28g : Problèmes de la période de transition (partie 1)
  196. BILAN 28h : Dans la Fraction - Un peu de clarté s’il vous plait
  197. BILAN 28i : Dans la Fraction - À la recherche d’une clarification ?
  198. BILAN 29a : La course vers la guerre
  199. BILAN 29b : Pour le 65e Anniversaire de la Commune de Paris
  200. BILAN 29c : Au sujet du cas Mariottini
  201. BILAN 29d : Une réponse de Gatto Mammone
  202. BILAN 29e : Au sujet des problèmes du parti et de la tactique
  203. BILAN 29f : L’écrasement du prolétariat français et ses enseignements internationaux - Suite et fin
  204. BILAN 29g : Dans la Fraction. Un article de discussion de Gatto Mammone
  205. BILAN 30a : Premier Mai 1936 (Manifeste de la Fraction italienne de la gauche communiste)
  206. BILAN 30b : Le Front international de la répression capitaliste
  207. BILAN 30c : Le prolétariat italien est-il absent ?
  208. BILAN 30d : Premier Mai ( À propos de Calligaris )
  209. BILAN 30e : Les traîtres à l’œuvre
  210. BILAN 30f : Le mouvement ouvrier devant le problème de la guerre
  211. BILAN 30g : De l’Union Sacrée à Zimmerwald - La dernière semaine
  212. BILAN 30h : Quelques brèves nouvelles
  213. BILAN 31a : La victoire du Front Populaire en France
  214. BILAN 31b : Après les élections en Belgique
  215. BILAN 31c : La victoire de l’impérialisme italien ouvre-t-elle un nouveau cours de la révolution mondiale ?
  216. BILAN 31d : Le conflit Arabo-Juif en Palestine (première partie)
  217. BILAN 31e : « De l’Union Sacrée à Zimmerwald » par A. Rosmer
  218. BILAN 31f : Les traîtres à l’œuvre
  219. BILAN 31g : Problèmes de la période de transition (partie 2)
  220. BILAN 31h : Calligaris toujours déporté en Sibérie, sauvons-le !
  221. BILAN 31i : Victor Serge hors des griffes du centrisme
  222. BILAN 32a : La Société des Nations continue
  223. BILAN 32b : Beiso n’a pas été acquitté
  224. BILAN 32c : Ce que fut la Conférence du Droit d’Asile de Paris
  225. BILAN 32d : Le prolétariat français a répondu au Front Populaire
  226. BILAN 32e : La rafale gréviste en Belgique
  227. BILAN 32f : Le conflit Arabo-Juif en Palestine (suite et fin)
  228. BILAN 32g : Mouvement ouvrier international
  229. BILAN 33a : En Espagne — Bourgeoisie contre Prolétariat
  230. BILAN 33b : Francisco Ascaso
  231. BILAN 33c : Adieu Zanasi
  232. BILAN 33d : Nature et évolution de la Révolution russe
  233. BILAN 33e : De l’Union Sacrée à Zimmerwald - Conclusion (Alfred Rosmer)
  234. BILAN 33f : Errata sur « La rafale gréviste en Belgique »
  235. BILAN 34a : Communiqué de la Commission exécutive
  236. BILAN 34b : Au front impérialiste du massacre des ouvriers espagnols il faut opposer le front de classe du prolétariat international
  237. BILAN 34c : La boucherie de Moscou
  238. BILAN 34d : Démocratie formelle et démocratie socialiste
  239. BILAN 34e : De l’Union sacrée à Zimmerwald
  240. BILAN 34f : Problèmes de la période de transition (partie 3)
  241. BILAN 34g : Staline dépasse Mussolini
  242. BILAN 35a : L’abattoir des prolétaires en Espagne
  243. BILAN 35b : Le ventre du capitalisme français orné des plumes du paon socialiste
  244. BILAN 35c : La crise dans la Fraction — Communiqué de la CE
  245. BILAN 35d : La tragédie espagnole
  246. BILAN 35e : La révolution espagnole
  247. BILAN 35f : Les problèmes de la période de transition (partie 4)
  248. BILAN 35g : Nature et évolution de la Révolution russe : Réponse au camarade Hennaut
  249. BILAN 35h : La crise dans la Fraction — Communiqué du comité de coordination
  250. BILAN 36a : La consigne de l’heure : ne pas trahir
  251. BILAN 36b : Octobre 1917 - Octobre 1936
  252. BILAN 36c : Mario di Leone
  253. BILAN 36e : L’isolement de notre fraction devant les événements d’Espagne
  254. BILAN 36f : La crise de la Fraction - Communiqué de la Commission Exécutive
  255. BILAN 36g : Documents de la minorité
  256. BILAN 37a : La réalité d’un « gouvernement de façade »
  257. BILAN 37b : Mario de Leone est mort
  258. BILAN 37c : Salut du groupe de Marseille
  259. BILAN 37d : Salut du groupe de la minorité de Barcelone
  260. BILAN 37e : L’ « autre » aspect de la domination capitaliste. La « Démocratie » en fonction aux États Unis
  261. BILAN 37f : La bourgeoisie renverra-t-elle Blum ?
  262. BILAN 37g : Problèmes de la période de transition (partie 5)
  263. BILAN 37h : Nouveaux assassinats : Nouvelle Constitution en Russie
  264. BILAN 37i : La crise de la fraction - Ordre du jour de la Commission Exécutive
  265. BILAN 38a : Le capitalisme français n’a pas renvoyé Blum
  266. BILAN 38b : Trotski pourra-t-il rester au Mexique ?
  267. BILAN 38f : Problèmes de la période de transition (partie 6 - fin)
  268. BILAN 39a : Le procès de Moscou
  269. BILAN 39b : Le prolétariat français doit briser l’Union Sacrée
  270. BILAN 39c : Lénine - Luxemburg - Liebknecht
  271. BILAN 39d : À propos d’un anniversaire
  272. BILAN 39e : Sous le signe de la constitution « la plus démocratique du monde » on extermine en URSS la génération d’Octobre
  273. BILAN 39f : Nos divergences avec le camarade Hennaut
  274. BILAN 39g : Le Marxisme n’est pas de la littérature Camarade Victor Serge !
  275. BILAN 39h : Que faire ? Retourner au Parti Communiste, Messieurs !
  276. BILAN 40a : Premier Mai 1937
  277. BILAN 40b : La France « libre, forte et heureuse » assassine les prolétaires
  278. BILAN 41a : Plomb, Mitraille, Prison
  279. BILAN 41b : Quand les bourreaux parlent... Le discours de Staline
  280. BILAN 41f : Antonio Gramsci - Camillo Berneri
  281. BILAN 41g : Bilan en danger - La vie de Bilan
  282. BILAN 42a : La répression en Espagne et en Russie
  283. BILAN 42f : Antonio Gramsci
  284. BILAN 43a : Pour la solidarité de classe à toutes les victimes de la guerre d’Espagne
  285. BILAN 43b : Du travail et du pain
  286. BILAN 43c : Andrés Nin assassiné ?
  287. BILAN 43d : Les bourreaux soviétiques à l’oeuvre
  288. BILAN 43e : À propos de quelques élucubrations trotskistes
  289. BILAN 43f : Le Comité national de la C.G.T.
  290. BILAN 43g : L’évolution des évènements d’Espagne
  291. BILAN 43h : Le Front Populaire
  292. BILAN 43i : Pour le Bureau International des fractions communistes de gauche
  293. BILAN 43j : L’impérialisme japonais à la conquête de la Chine
  294. BILAN 43k : Documentation internationale
  295. BILAN 43l : La vie de Bilan
  296. BILAN 44a : Lettre ouverte au Centre pour la IVe Internationale et au Parti Socialiste Révolutionnaire de Belgique
  297. BILAN 44b : À bas le carnage impérialiste en Chine
  298. BILAN 44c : Le capitalisme passe à l’attaque « La France aux Français »
  299. BILAN 44d : La guerre impérialiste d’Espagne et le massacre des mineurs asturiens
  300. BILAN 44e : Le monde arabe en ébullition
  301. BILAN 44f : Marxisme et Dogmatisme
  302. BILAN 44g : Et Calligaris ?
  303. BILAN 45a : Pour le XXème anniversaire de la Révolution d’Octobre
  304. BILAN 45b : Le front populaire continue
  305. BILAN 45c : Le droit au soulèvement armé
  306. BILAN 46a : "Bilan" disparaît
  307. BILAN 46e : Un grand renégat à la queue de paon : Léon Trotsky
  308. BILAN 46g : Écho à l’étude de la période de transition
  309. BILAN 46h : "Octobre" bulletin mensuel du Bureau International des Fractions de Gauche