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BILAN 07c : La grève de Verviers
Mai 1934 / pp. 227 - 230
22 mars 2007 par flo

Depuis plus de quatre années, le prolétariat belge, marchant de défaite en défaite, a vu ses conditions d’existence avilies dans des proportions effrayantes. Dans l’industrie charbonnière, selon des estimations modérées - puisqu’elles émanent des dirigeants réformistes de la Centrale des Mineurs - les diminutions de salaires successives appliquées atteindraient 40 % des taux de 1930. En métallurgie, les diminutions atteignent 30 %. Dans l’industrie du textile, elles les dépassent. Dans le bâtiment, elles sont quelques peu inférieures à ce chiffre. Mais ces chiffres sont loin de donner une image exacte de l’abaissement du niveau de vie que l’ouvrier belge s’est vu imposer. D’abord, les chiffres publiés dans les statistiques gouvernementales ou syndicales ne concernent le plus souvent que les diminutions officiellement enregistrées. Bien souvent, les ouvriers ont dû accepter de l’embauche en dessous des taux contractuels. On enregistre au chômage complet de près de 15 % des travailleurs et près de 25 % de chômeurs partiels. Dès lors, on peut se faire une idée de l’abaissement brutal du standard de vie des ouvriers.

La grande grève des ouvriers du textile de Verviers, qui englobe plus de 16 000 ouvriers et ouvrières, n’a pas pour cause principale une menace patronale de diminution des salaires. Mais, comme on le pense bien, c’est à cela que, nécessairement, devrait aboutir une défaite des grévistes, qui luttent depuis le 22 février avec un courage et une unanimité qui forcent l’admiration. Par ces temps de nationalisme économique, où les diverses puissances capitalistes se livrent une guerre à coups de tarifs et de contingentements, dans le but de s’arracher, les unes aux autres, les débouchés, de plus en plus rares, nécessaires à leur exportation, c’est nécessairement par de nouveaux avilissements des salaires que se traduisent toutes les mesures de défense capitaliste. Et, dans cette lutte du capitalisme, il arrive un moment où, sous peine de rester stériles, les efforts doivent se concentrer vers la modification profonde des rapports entre patrons et ouvriers, rapports qui donnèrent de bons résultats à d’autres moments, mais qui, pour l’instant, sont devenus un obstacle aux visées patronales.

C’est le cas dans l’industrie textile de Verviers. C’est à cela que songeait l’« Etoile Belge », un des organes de combat du patronat belge, lorsqu’il affirmait, s’adressant au gouvernement, qu’il était temps de « réagir avec vigueur contre... les menaces que fait courir à la collectivité le développement de la puissance syndicale ».

Il ne faut pas croire que les syndicats verviétois constituent une menace révolutionnaire quelconque. Il ne faut pas croire non plus que le patronat se méprend sur le compte de ce mouvement syndical et de ses dirigeants. Il sait, pour avoir collaboré avec eux pendant de longues années, que rien n’est plus étranger aux chefs syndicaux de Verviers comme d’ailleurs, que l’idée d’attenter au régime capitaliste et à ses représentants, mais... Il y a un mais. Le voici : les ouvriers de Verviers ont conquis, de haute lutte, des conventions, des règlements, certains droits. En plus ils disposent, pour les faire respecter, d’organisations syndicales où la bureaucratisation n’a pas encore tué complètement l’esprit d’initiative des masses.

Les droits et les règlements favorables à l’ouvrier, qui sont actuellement remis en discussion, provoquent, de la part des patrons, la volonté d’introduire les réformes suivantes :
La réduction du personnel des équipes dans les filatures du peigné qui, en France, comptent un rattacheur en moins et, exceptionnellement, deux pour certains articles spéciaux ;
2° Au retordage, la possibilité de faire suivre au personnel un nombre plus élevé de broches ;
3° En filature cardée, la possibilité de proportionner le nombre des ouvriers à la difficulté technique que présente la matière à filer au lieu de s’en tenir à la règle immuable d’un homme pour 90 à 210 broches ;
4° Au tissage, la généralisation du travail à deux métiers, comme cela se pratique à l’étranger et non plus uniquement à un métier, comme c’est l’usage à Verviers ;
L’augmentation de la production des ourdisseurs ;
La suppression des 20 % d’augmentation de salaire à la seconde équipe ;
7° Le maintien, en cas de chômage, du partage du travail entre tous les ouvriers de l’usine (roulement).

Les patrons déclarent aux journalistes, écrit le « Peuple », à qui ces renseignements sont empruntés, qu’ils n’ont pas l’intention de modifier, en ce moment du moins, les salaires de base et qu’ils veulent simplement mettre fin au système établi par la convention de 1919 et qui consiste à payer à la seconde équipe (équipe de nuit), laquelle travaille quarante heures par semaine (de 14 h 30 à 23 heures), le même salaire qu’à l’équipe de jour, qui travaille de 6 heures à 14 h 30.

Les patrons ajoutent qu’ils ne désirent pas supprimer le roulement, « mais bien en adapter le principe aux circonstances du moment ». Ils maintiendraient le roulement dans le cadre du personnel strictement « nécessaire.

C’est contre la prétention des patrons d’introduire ces réformes que les ouvriers sont partis en grève. Les droits auxquels les patrons prétendent mettre fin maintenant ont été conquis de haute lutte, avons-nous dit. Certains sont très importants, notamment celui qui permet aux travailleurs de répartir, en cas de ralentissement dans le travail, la besogne entre eux. Ils datent de 1906, année où les ouvriers verviétois eurent à soutenir un lock-out général de six semaines. Cet engagement qui dressa, d’une part, l’ensemble des patrons fortement coalisés et, d’autre part, les ouvriers, qui avaient substitué à leurs anciens syndicats de métier leur Confédération Générale, se termina par un compromis. Les ouvriers y obtinrent la reconnaissance syndicale. Mais cette reconnaissance fut obtenue, en somme, par la renonciation des syndicats à l’organisation de la résistance spontanée des ouvriers. Ce dont les patrons se plaignaient le plus, c’était de la multiplicité des grèves et de l’impuissance de la Confédération à y mettre fin. Il se créa donc des Fédérations d’industries responsables de leurs membres vis-à-vis des patrons. Des conventions s’élaborèrent. Les syndicats obtenaient l’affichage, dans les usines, des convocations d’assemblées et autres avis. Mais on créait une commission mixte, Chambre de Conciliation, qui devait être saisie de tout conflit, dans le but de le résoudre pacifiquement. Les Fédérations s’engagèrent à ne soutenir aucune grève dont les mobiles n’auraient pas préalablement fait l’objet d’un examen de la part de cette commission. Inutile de dire que l’« Union sacrée » scellée en 1918 par le Parti Ouvrier Belge et la Commission Syndicale renforcèrent le système des conventions. A tel point qu’il détermina une scission : la Fédération du Peigné qui, en 1906 déjà, avait commencé par repousser le compromis, se détacha de la Centrale du Textile.

Ces temps qui furent témoins de l’ascension graduelle des organisations ouvrières verviétoises, ressemblent peu à ceux que nous traversons maintenant. La crise générale du capitalisme n’a pas été sans laisser son empreinte sur l’industrie de la laine verviétoise. Quoique produisant, en grande partie, une spécialité, les bons tissus et les « fantaisies », ce qui fait la renommée de la place, Verviers a souffert de la généralisation d’une technique plus perfectionnée. Certaines productions, telle celle des « serges », ne s’y font plus. Elles sont allées là où la force syndicale n’est pas si forte. L’industrie lainière doit importer ses matières premières de l’étranger. A Anvers, quelques fabriques s’appliquent au lavage des laines brutes qui y arrivent, ce qui diminue les frais de transports vers les centres où elles seront travaillées. Près de la moitié des laines filées sont exportées telles que, l’autre partie passe aux tissages qui sont établis un peu partout dans le pays. Seule, la filature est concentrée à Verviers. Les tissages se déplacent de plus en plus. Il y en a dans la province d’Anvers : Hoboken, Malines, dans la région Bruxelloise et le Brabant, dans les deux Flandres. Le centre Roubaix-Tourcoing est un concurrent de Verviers. Les patrons font fortement état des conditions misérables de travail qu’ils ont pu imposer aux ouvriers du Nord et des Flandres. Malgré tout, Verviers conserve de fortes positions à cause de ses spécialités de tissus de bonne qualité, pour lesquels une main d’oeuvre spécialisée et experte, difficile à former, reste nécessaire en dépit des progrès de la technique.

Mais il n’est pas étonnant que le patronat verviétois, à la vue de l’impuissance des travailleurs du Nord de la France, rêve également d’imposer à ses ouvriers des conditions de travail que les premiers se sont vus imposer à la suite d’échecs retentissants. Et il se peut que ce soit une indication dans ce sens, que c’est précisément un industriel de nationalité française, le sieur Flippo, qui a aussi de gros intérêts dans le Nord, qui se montre un des plus ardents à aboyer aux chausses des ouvriers verviétois.

Les dirigeants syndicaux verviétois, l’auraient-ils voulu, auraient difficilement pu empêcher cette grève. L’unanimité des 16 000 syndiqués - soit donc des personnels tout entier - était si complète, les provocations des patrons avaient tellement fait mousser l’indignation ouvrière, qu’ils ne songèrent certainement pas à s’opposer à la volonté des ouvriers. Mais qu’est-ce qu’une direction social-démocrate d’un mouvement de grève est d’autre - même quand les dirigeants acceptent le principe de la lutte - qu’un sabotage savant de la combativité des travailleurs et qu’un torpillage certain de toute initiative des masses. Opposition passive, quand il le faut, active lorsque c’est possible, soutien apparent quand c’est nécessaire, mais le mobile instinctif est toujours le même : mettre le cap vers la conciliation, endiguer, canaliser le mouvement, lasser, saigner la résistance ouvrière, pour poser en sauveur du mouvement, lorsqu’à la suite des tergiversations et des vaines palabres et faute d’avoir été dirigée dans la bonne direction, la résistance agonise.

Ici il faut poser la question : dans la période que nous traversons, où le capitalisme est décidé à ne reculer devant aucun moyen pour faire réussir son programme de réarmement économique, les grèves économiques dans une corporation ou dans une industrie peuvent-elles être profitables au prolétariat, si on n’est pas résolu d’en accepter toutes les conséquences, c’est-à-dire d’avoir recours à la grève générale, même aux solutions les plus extrêmes, si le développement de la lutte l’exige ? Nous répondons : non ! Mais, alors, nous dira-t-on, vous voulez que toute grève économique serve de prétexte à une grève générale et que toute grève générale se transforme en insurrection ? Et, du coup, on ressuscite toutes les plaisanteries et les sarcasmes qui ont servi à justifier l’action « pacifique », « méthodique », « constructive » et à condamner les méthodes d’action directe et de lutte révolutionnaire du prolétariat. Les succès sont très faciles pour ceux qui se contentent d’un examen de surface des évènements ou qui acceptent comme critère pour les intérêts profonds des masses, l’amour-propre des bureaucrates. Il est évident que pour ceux-là, par exemple, une reconnaissance syndicale par le patronat qui aurait sa contre-partie dans une baisse catastrophique des conditions de travail, des salaires, vaudrait mieux qu’une solution laissant intactes, ou à peu près, les conditions de salaires des ouvriers, mais mettant fin, par contre, à la pratique d’une convention et qui romprait la collaboration entre patrons et dirigeants syndicaux. Une pareille situation nous ramènerait aux temps où les ouvriers devaient, par la seule force de leur action, sauvegarder leurs conditions d’existence. Il faudrait à nouveau laisser la parole à l’initiative des masses. Ce serait des grèves à jets continus, détalant par des incidents d’atelier pour atteindre les dimensions de grèves et de lock-out généraux. Au lieu de mouvements pacifiques, ce seraient des actions tumultueuses prenant le caractère d’émeutes et de soulèvements populaires.

Il est clair que les dirigeants réformistes ne redoutent rien plus que le retour à de pareilles situations. Les luttes où la parole est aux masses et non aux dirigeants stylés ne sont pas le fort des syndicats réformistes. Aussi ont-ils fait tout ce qui était possible avant, pendant, et après le déclenchement de la grève pour tendre au patronat le rameau d’olivier de la paix sociale. A la revendication patronale de réduction des équipes en filature et du travail à deux métiers, ainsi qu’à la suppression des 20 % de sursalaire pour l’équipe de nuit, les dirigeants syndicaux n’ont pas répondu par un « non » catégorique. Ils ont, au contraire, affirmé leur volonté de discuter, à la seule condition que les patrons continuent à traiter avec eux. Ce qu’ils réclamaient, c’étaient des discussions et des enquêtes bi-latérales. A. Duchesne, secrétaire général des Unions textiles (ouvrières), dans son interpellation à la Chambre et ailleurs, déclara qu’il n’était « pas adversaire de l’adaptation de l’industrie textile aux conditions nouvelles, créées par la concurrence intérieure et extérieure ». Il disait que cette adaptation ne pouvait se faire au détriment du standard de vie de la classe ouvrière. Paroles sibylline dont le « Peuple » donna la réelle signification - en plein accord avec les dirigeants du textile - en faisant écrire ostentatoirement par son envoyé spécial que les Unions Textiles (lisez leurs dirigeants) étaient prêts à mettre de l’ « eau dans leur vin ».

Qu’est-ce que cela peut signifier d’autre que les dirigeants sont prêts à faire des concessions aux revendications patronales, à condition, bien entendu, que les patrons reconnaissent leur autorité. Mais les patrons n’en veulent pas et c’est pour cela qu’il ne reste rien d’autre à faire aux dirigeants syndicaux que de soutenir la grève, tout en s’efforçant de la maintenir dans les cadres stricts qui lui sont assignés : celle d’une lutte pour imposer au patronat le maintien de la pratique des commissions de conciliation, de la convention collective, de la reconnaissance syndicale. Les efforts financiers sérieux seront consentis par l’exemple du mouvement syndical et socialiste belge, tant que la grève se tiendra dans ces limites et qu’elle ne revêtira pas de caractère de lutte violente. La déconfiture de la Banque Belge du Travail, qui aurait entraîné le « congellement » d’un avoir de trois millions de francs appartenant aux Unions Textiles, impose de réels « sacrifices ».

Mais ces « sacrifices » - qui ne sont, en réalité, qu’une restitution (et encore bien par d’autres, puisque c’est sur les cotisations des syndiqués que sont prélevés les versements syndicaux aux grévistes) de fonds détournés de leur véritable destination par le P.O.B. - ne peuvent nous empêcher de constater que la direction réformiste, par sa conduite de la grève, prépare la défaite. Il est clair que les travailleurs de Verviers ne peuvent gagner dans le cadre de la lutte corporative. L’effort du capitalisme belge est d’empêcher de se souder, en un seul bloc, le prolétariat, qu’il prétend réduire à la famine. La Commission Syndicale de Belgique et le P.O.B. l’y aident merveilleusement en empêchant que les luttes que les diverses corporations menacées mènent, chacune de leur côté : les ouvriers textiles, les métallurgistes, les mineurs, les ouvriers du bâtiment ne se rejoignent dans une grève générale qui réduirait à néant les calculs des exploiteurs. Les piquets de grève pour la chasse aux supplanteurs sont l’oeuvre des grévistes eux-mêmes et sont vus d’un mauvais oeil par la bureaucratie syndicale. Cependant, malgré l’action des ouvriers verviétois, la grève est sabotée. Une partie de la laine préparée à Verviers est expédiée vers d’autres centres où elle est travaillée. Les entrepreneurs de Verviers louent, dans d’autres régions du pays, des usines entières pour y faire manipuler leur laine. La lutte syndicale pour enrayer ce sarrasinage est nulle.

La véritable fonction de la gauche socialiste est apparue dans les hésitations qu’elle a observées tout au cours de ce conflit. Les syndicats bruxellois, sur lesquels elle s’appuie, n’observent pas une attitude différente des autres organisations syndicales. Il est vrai que des timides paroles en faveur de la grève générale se sont élevées aux syndicats du Bâtiment, du Vêtement, et des Employés. Les dirigeants de ces organisations peuvent se risquer d’une pareille audace parce que, en d’autres circonstances, ils aidèrent à briser la volonté de lutte des travailleurs. Leurs appels à la grève tombent maintenant dans une indifférence quasi-générale.

Le Parti Communiste, lui aussi, s’inscrit au passif dans cette lutte ouvrière. Son influence est certainement grandissante. Il groupe les ouvriers les plus impatients et les plus combatifs. Mais son action jette le trouble dans le mouvement.

Au moment où, dans les syndicats réformistes, grandissent les facteurs propices à l’éclosion d’un formidable courant contre le réformisme, le Parti Communiste s’emploie à consolider indirectement ses positions. Il crée une diversion en instituant un comité central de grève en dehors et contre les syndicats. Les préoccupations de sectarisme s’affirment tout au long de son action et ils empêchent les travailleurs de reconstituer leurs forces sur des bases saines.

Tels sont les facteurs qui pèsent sur la classe ouvrière de Verviers et du pays et qui empêchent les travailleurs de retrouver leur unité de lutte autour d’objectifs révolutionnaires. Ce n’est qu’en surmontant les obstacles créés par la politique du réformisme et du centrisme, tant communiste que social-démocrate, qu’ils pourront utiliser, pour leur émancipation, une situation objective qui autorise de grands espoirs révolutionnaires. Malheureusement, le retard de la conscience ouvrière sur cette situation travaille en sens contraire.

A. HENNAUT


Note Smolny :

Sur l’organisation de l’industrie du travail de la laine et cette grève en particulier, on consultera avec profit la communication présentée à l’Euroconférence « L’industrie de la laine. Les territoires de production (XIII-XXe siècle) », Verviers, 7 avril 2001, par Eric Geerkens (Université de Liège), disponible en document joint ci-dessous. On constatera que Hennaut a bien sûr fondamentalement raison sur le rôle des syndicats et partis belges, mais on découvrira surtout l’étendue du cynisme de la bourgeoisie qui a procédé avec minutie et selon un plan bien établi (par Désiré Ley notamment) pour saigner à blanc la classe ouvrière belge et imposer de nouveaux standards d’organisation du travail, de rémunération et d’embauche en plus d’un système de flicage étendu à toutes les industries de la région.


Bibliographie indicative :

— GEERKENS E., « Une rationalisation autoritaire dans l’industrie textile : Verviers 1934-1936 », dans G.L. Fontana et G. Gayot (éds), Wool : products and markets (13th-20th centuries), Padoue, Cleup, 2004, p. 907-923.

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  97. BILAN 13h : Communiqué sur la répression internationale
  98. BILAN 14a : L’assassinat de Kyrov
  99. BILAN 14b : La suppression de la carte de pain en U.R.S.S.
  100. BILAN 14c : La situation en France
  101. BILAN 14d : Le problème des minorités nationales
  102. BILAN 14e : Le problème de la jeunesse (3)
  103. BILAN 14g : À tous nos lecteurs
  104. BILAN 14g : Quand manque un parti de classe... À propos des événements d’Espagne
  105. BILAN 15a : Deux époques : en marge d’un anniversaire
  106. BILAN 15b : Mathias Rakosy
  107. BILAN 15c : L’attentat de Nicolaïev
  108. BILAN 15d : Ce qu’il faut retenir de l’expérience sarroise
  109. BILAN 15e : À nos lecteurs
  110. BILAN 15f : Le problème de la jeunesse (4)
  111. BILAN 15g : Parti - Internationale - État / VI : L’État fasciste
  112. BILAN 15h : Parti et Classe
  113. BILAN 15i : Au sujet de la répression en Russie
  114. BILAN 16a : Le « dernier problème africain » et l’Italie
  115. BILAN 16b : Doumergue, compétence médiocre et maladroite
  116. BILAN 16d : L’écrasement du prolétariat allemand et l’avènement du fascisme
  117. BILAN 16e : La grève générale, expression de la lutte des classes
  118. BILAN 17a : De la Commune de Paris à la Commune Russe
  119. BILAN 17b : La Grèce, champ de manoeuvre des antagonismes inter-impérialistes
  120. BILAN 17e : Le problème de la jeunesse (5)
  121. BILAN 17g : Au sujet de Victor Serge et de Calligaris
  122. BILAN 18a : Premier Mai 1935
  123. BILAN 18c : Parti - Internationale - État / VII : L’État prolétarien
  124. BILAN 18f : Le problème de la jeunesse (6 et fin)
  125. BILAN 19a : Calligaris en Sibérie
  126. BILAN 19b : Lettre au B.P. du Parti Communiste russe Moscou
  127. BILAN 19c : Teresa Reechia
  128. BILAN 19d : Défaite du prolétariat, victoire du capitalisme : De Hitler à Staline, de Staline à Blum
  129. BILAN 19e : Ce qu’a été l’occupation des mines en Belgique
  130. BILAN 19e : Parti - Internationale - État / VII - 2e partie : l’État soviétique
  131. BILAN 19g : Les fondements de la production et de la distribution communistes
  132. BILAN 20a : De la déclaration de Staline à la manifestation du 14 Juillet
  133. BILAN 20b : L’impérialisme italien à la conquête de l’Abyssinie
  134. BILAN 20c : Projet de rapport sur la situation en Italie
  135. BILAN 20d : Calligaris
  136. BILAN 20f : Les fondements de la production et de la distribution communistes (2)
  137. BILAN 21a : Et voici le cas Calligaris
  138. BILAN 21a : Sous le signe du 14 juillet
  139. BILAN 21c : Projet de rapport sur la situation en Italie (suite)
  140. BILAN 21d : La première et la deuxième internationale devant le problème de la guerre
  141. BILAN 21e : Les fondements de la production et de la distribution communistes (3)
  142. BILAN 21f : Parti - Internationale - État / VII - 3e partie : l’État soviétique
  143. BILAN 22a : L’attentat de Beiso
  144. BILAN 22b : L’Italie en Abyssinie
  145. BILAN 22c : Nous, Calligaris et le Centrisme
  146. BILAN 22e : Rapport sur la situation en Italie (suite et fin)
  147. BILAN 22f : Les internationalistes hollandais sur le programme de la révolution prolétarienne
  148. BILAN 22g : Projet de résolution sur le problème des liaisons internationales
  149. BILAN 23a : Manifeste de la Fraction italienne de la Gauche communiste
  150. BILAN 23b : Sur quelle base s’est effectuée l’unité syndicale - Les Mussolini et Hitler de la France démocratique
  151. BILAN 23c : Compte rendu du Congrès de la fraction - Résolutions adoptées
  152. BILAN 23d : Thèses de Rome - Préface de 1928 et première partie
  153. BILAN 23e : En dehors des partis communistes devenus des instruments du capitalisme mondial
  154. BILAN 24a : Vers une consolidation du front capitaliste en France
  155. BILAN 24b : Pendant que réformistes et centristes scellent l’union sacrée, des mineurs anglais font la grève au fond des puits
  156. BILAN 24c : La résolution du Congrès des Italiens de Bruxelles
  157. BILAN 24d : La motion présentée par la fraction au Congrès des Italiens
  158. Bilan 24e : La tension de la situation italienne et internationale
  159. BILAN 24f : Le déroulement de l’aventure africaine
  160. BILAN 24g : La fraction dans les partis socialistes de la seconde internationale
  161. BILAN 24h : Thèses de Rome - Deuxième partie
  162. BILAN 24i : Lettre du camarade Soep
  163. BILAN 25a : Un mois après l’application des sanctions
  164. BILAN 25b : À la confusion des problèmes monétaires les ouvriers français opposeront leur front de classe
  165. BILAN 25c : Les réfugiés italiens dans la Russie Soviétique
  166. BILAN 25d : Les Centristes escomptent la condamnation de Beiso
  167. BILAN 25e : L’unité syndicale et les fractions
  168. BILAN 25f : Le nouveau bond de l’impérialisme japonais dans la Chine du nord
  169. BILAN 25g : À nos lecteurs
  170. BILAN 25h : Parti - Internationale - État / VII - 4e partie : l’État soviétique
  171. BILAN 25i : Mouvement ouvrier international
  172. BILAN 25j : Staline et le Bolchevisme
  173. BILAN 25k : Thèses de Rome - Troisième partie
  174. BILAN 26a : La réconciliation des français et l’Unité Syndicale
  175. BILAN 26b : La situation en Allemagne : L’exécution de R. Claus
  176. BILAN 26c : Sur le chemin du capitalisme - Le Stakhanovisme en Russie
  177. BILAN 26d : La situation actuelle en Italie, pivot de la situation internationale
  178. BILAN 26e : La situation en Amérique du Sud
  179. BILAN 26f : Parti - Internationale - État / VII - 5e partie : l’État soviétique
  180. BILAN 26g : L’échec des premières discussions avec le groupe « Communist Class Struggle »
  181. BILAN 26h : En marge des Thèses de Rome
  182. BILAN 27a : Quels sont les héritiers de Lénine, Luxemburg, Liebknecht ?
  183. BILAN 27b : Comment, dans la Russie des Soviets, on assassine la camarade Mariottini
  184. BILAN 27c : L’évolution de la situation italienne
  185. BILAN 27d : Le problème du Pacifique et la faillite de la Conférence de Londres
  186. BILAN 27e : Quinze années après Livourne
  187. BILAN 27f : L’écrasement du prolétariat français et ses enseignements internationaux (1)
  188. BILAN 27g : Petrini
  189. BILAN 28a : M. Albert Sarraut, symbole de la cohérence capitaliste
  190. BILAN 28b : Wupperwald et Neukölln
  191. BILAN 28c : L’impudence et les faux de M. Germanetto
  192. BILAN 28d : Le Japon devant la guerre impérialiste
  193. BILAN 28e : Le « Front Populaire » triomphe en Espagne
  194. BILAN 28f : L’écrasement du prolétariat français et ses enseignements internationaux (2)
  195. BILAN 28g : Problèmes de la période de transition (partie 1)
  196. BILAN 28h : Dans la Fraction - Un peu de clarté s’il vous plait
  197. BILAN 28i : Dans la Fraction - À la recherche d’une clarification ?
  198. BILAN 29a : La course vers la guerre
  199. BILAN 29b : Pour le 65e Anniversaire de la Commune de Paris
  200. BILAN 29c : Au sujet du cas Mariottini
  201. BILAN 29d : Une réponse de Gatto Mammone
  202. BILAN 29e : Au sujet des problèmes du parti et de la tactique
  203. BILAN 29f : L’écrasement du prolétariat français et ses enseignements internationaux - Suite et fin
  204. BILAN 29g : Dans la Fraction. Un article de discussion de Gatto Mammone
  205. BILAN 30a : Premier Mai 1936 (Manifeste de la Fraction italienne de la gauche communiste)
  206. BILAN 30b : Le Front international de la répression capitaliste
  207. BILAN 30c : Le prolétariat italien est-il absent ?
  208. BILAN 30d : Premier Mai ( À propos de Calligaris )
  209. BILAN 30e : Les traîtres à l’œuvre
  210. BILAN 30f : Le mouvement ouvrier devant le problème de la guerre
  211. BILAN 30g : De l’Union Sacrée à Zimmerwald - La dernière semaine
  212. BILAN 30h : Quelques brèves nouvelles
  213. BILAN 31a : La victoire du Front Populaire en France
  214. BILAN 31b : Après les élections en Belgique
  215. BILAN 31c : La victoire de l’impérialisme italien ouvre-t-elle un nouveau cours de la révolution mondiale ?
  216. BILAN 31d : Le conflit Arabo-Juif en Palestine (première partie)
  217. BILAN 31e : « De l’Union Sacrée à Zimmerwald » par A. Rosmer
  218. BILAN 31f : Les traîtres à l’œuvre
  219. BILAN 31g : Problèmes de la période de transition (partie 2)
  220. BILAN 31h : Calligaris toujours déporté en Sibérie, sauvons-le !
  221. BILAN 31i : Victor Serge hors des griffes du centrisme
  222. BILAN 32a : La Société des Nations continue
  223. BILAN 32b : Beiso n’a pas été acquitté
  224. BILAN 32c : Ce que fut la Conférence du Droit d’Asile de Paris
  225. BILAN 32d : Le prolétariat français a répondu au Front Populaire
  226. BILAN 32e : La rafale gréviste en Belgique
  227. BILAN 32f : Le conflit Arabo-Juif en Palestine (suite et fin)
  228. BILAN 32g : Mouvement ouvrier international
  229. BILAN 33a : En Espagne — Bourgeoisie contre Prolétariat
  230. BILAN 33b : Francisco Ascaso
  231. BILAN 33c : Adieu Zanasi
  232. BILAN 33d : Nature et évolution de la Révolution russe
  233. BILAN 33e : De l’Union Sacrée à Zimmerwald - Conclusion (Alfred Rosmer)
  234. BILAN 33f : Errata sur « La rafale gréviste en Belgique »
  235. BILAN 34a : Communiqué de la Commission exécutive
  236. BILAN 34b : Au front impérialiste du massacre des ouvriers espagnols il faut opposer le front de classe du prolétariat international
  237. BILAN 34c : La boucherie de Moscou
  238. BILAN 34d : Démocratie formelle et démocratie socialiste
  239. BILAN 34e : De l’Union sacrée à Zimmerwald
  240. BILAN 34f : Problèmes de la période de transition (partie 3)
  241. BILAN 34g : Staline dépasse Mussolini
  242. BILAN 35a : L’abattoir des prolétaires en Espagne
  243. BILAN 35b : Le ventre du capitalisme français orné des plumes du paon socialiste
  244. BILAN 35c : La crise dans la Fraction — Communiqué de la CE
  245. BILAN 35d : La tragédie espagnole
  246. BILAN 35e : La révolution espagnole
  247. BILAN 35f : Les problèmes de la période de transition (partie 4)
  248. BILAN 35g : Nature et évolution de la Révolution russe : Réponse au camarade Hennaut
  249. BILAN 35h : La crise dans la Fraction — Communiqué du comité de coordination
  250. BILAN 36a : La consigne de l’heure : ne pas trahir
  251. BILAN 36b : Octobre 1917 - Octobre 1936
  252. BILAN 36c : Mario di Leone
  253. BILAN 36e : L’isolement de notre fraction devant les événements d’Espagne
  254. BILAN 36f : La crise de la Fraction - Communiqué de la Commission Exécutive
  255. BILAN 36g : Documents de la minorité
  256. BILAN 37a : La réalité d’un « gouvernement de façade »
  257. BILAN 37b : Mario de Leone est mort
  258. BILAN 37c : Salut du groupe de Marseille
  259. BILAN 37d : Salut du groupe de la minorité de Barcelone
  260. BILAN 37e : L’ « autre » aspect de la domination capitaliste. La « Démocratie » en fonction aux États Unis
  261. BILAN 37f : La bourgeoisie renverra-t-elle Blum ?
  262. BILAN 37g : Problèmes de la période de transition (partie 5)
  263. BILAN 37h : Nouveaux assassinats : Nouvelle Constitution en Russie
  264. BILAN 37i : La crise de la fraction - Ordre du jour de la Commission Exécutive
  265. BILAN 38a : Le capitalisme français n’a pas renvoyé Blum
  266. BILAN 38b : Trotski pourra-t-il rester au Mexique ?
  267. BILAN 38f : Problèmes de la période de transition (partie 6 - fin)
  268. BILAN 39a : Le procès de Moscou
  269. BILAN 39b : Le prolétariat français doit briser l’Union Sacrée
  270. BILAN 39c : Lénine - Luxemburg - Liebknecht
  271. BILAN 39d : À propos d’un anniversaire
  272. BILAN 39e : Sous le signe de la constitution « la plus démocratique du monde » on extermine en URSS la génération d’Octobre
  273. BILAN 39f : Nos divergences avec le camarade Hennaut
  274. BILAN 39g : Le Marxisme n’est pas de la littérature Camarade Victor Serge !
  275. BILAN 39h : Que faire ? Retourner au Parti Communiste, Messieurs !
  276. BILAN 40a : Premier Mai 1937
  277. BILAN 40b : La France « libre, forte et heureuse » assassine les prolétaires
  278. BILAN 41a : Plomb, Mitraille, Prison
  279. BILAN 41b : Quand les bourreaux parlent... Le discours de Staline
  280. BILAN 41f : Antonio Gramsci - Camillo Berneri
  281. BILAN 41g : Bilan en danger - La vie de Bilan
  282. BILAN 42a : La répression en Espagne et en Russie
  283. BILAN 42f : Antonio Gramsci
  284. BILAN 43a : Pour la solidarité de classe à toutes les victimes de la guerre d’Espagne
  285. BILAN 43b : Du travail et du pain
  286. BILAN 43c : Andrés Nin assassiné ?
  287. BILAN 43d : Les bourreaux soviétiques à l’oeuvre
  288. BILAN 43e : À propos de quelques élucubrations trotskistes
  289. BILAN 43f : Le Comité national de la C.G.T.
  290. BILAN 43g : L’évolution des évènements d’Espagne
  291. BILAN 43h : Le Front Populaire
  292. BILAN 43i : Pour le Bureau International des fractions communistes de gauche
  293. BILAN 43j : L’impérialisme japonais à la conquête de la Chine
  294. BILAN 43k : Documentation internationale
  295. BILAN 43l : La vie de Bilan
  296. BILAN 44a : Lettre ouverte au Centre pour la IVe Internationale et au Parti Socialiste Révolutionnaire de Belgique
  297. BILAN 44b : À bas le carnage impérialiste en Chine
  298. BILAN 44c : Le capitalisme passe à l’attaque « La France aux Français »
  299. BILAN 44d : La guerre impérialiste d’Espagne et le massacre des mineurs asturiens
  300. BILAN 44e : Le monde arabe en ébullition
  301. BILAN 44f : Marxisme et Dogmatisme
  302. BILAN 44g : Et Calligaris ?
  303. BILAN 45a : Pour le XXème anniversaire de la Révolution d’Octobre
  304. BILAN 45b : Le front populaire continue
  305. BILAN 45c : Le droit au soulèvement armé
  306. BILAN 46a : "Bilan" disparaît
  307. BILAN 46e : Un grand renégat à la queue de paon : Léon Trotsky
  308. BILAN 46g : Écho à l’étude de la période de transition
  309. BILAN 46h : "Octobre" bulletin mensuel du Bureau International des Fractions de Gauche