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Revue publiée par le Forum de la Gauche Communiste Internationaliste : C’est pour contribuer à déblayer la voie vers la clarification et le regroupement sur des bases théoriques, politiques et organisationnelles saines que Controverses a vu le jour. En d’autres termes, tout en tenant compte du changement de période qui n’est plus au reflux mais à la reprise historique des combats de classes, notre objectif essentiel est de reprendre ce qui était le souci de Bilan mais qu’il n’a pu mener complètement à bien compte-tenu des conditions d’alors : « ...une critique intense qui visait à rétablir les notions du marxisme dans tous les domaines de la connaissance, de l’économie, de la tactique, de l’organisation », et ce sans « aucun dogme », sans « aucun interdit non plus qu’aucun ostracisme », et « par le souci de déterminer une saine polémique politique ». Ceci est plus que jamais indispensable afin de réussir un nouvel « Octobre 17 » sous peine de se retrouver comme ces « vieux bolcheviks ... qui répètent stupidement une formule apprise par cœur, au lieu d’étudier ce qu’il y avait d’original dans la réalité nouvelle. (extrait de l’éditorial du n°1)
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Le premier numéro de la revue trimestrielle Gavroche est sorti en décembre 1981. Il prenait la suite du Peuple français, belle aventure éditoriale des années soixante-dix. Depuis plus de 20 ans, la revue s’attache à la retranscription des fêtes, des travaux, des luttes et des joies du principal acteur de l’histoire : le peuple. Gavroche fait aussi resurgir des événements jusque-là ignorés ou passés volontairement sous silence.
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Le journal des chefs d’ateliers et ouvriers de la soie à Lyon, hebdomadaire phare de la presse ouvrière, paraît d’octobre 1831 à mai 1834. Ce site en donne à lire l’intégrale des articles, suite à un remarquable travail empreint d’une grande rigueur scientifique. Indispensable pour l’étude des insurrections des canuts de 1831 et 1834.
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La Bataille socialiste
Site de ressources documentaires sur le patrimoine socialiste. Suit l’actualité des parutions, publie certains articles en ligne et propose des documents concernant le mouvement ouvrier de la première moitié du XXe siècle principalement.
BILAN 05e : Organisation et discipline communiste - Prémisses du problème
Mars 1934 / pp. 180 - 183
11 avril 2007 par eric
Première parution : Prometeo, n°5 du 15/05/1924. La traduction qui suit n’est pas exactement celle parue dans Bilan mais les différences sont suffisament mineures pour ne pas nécessiter une transcription nouvelle de la version de Bilan Nous avons toutefois effectué quelques corrections allant dans le sens d’un raprochement avec la version de Bilan.

Les problèmes d’organisation au sein du parti révolutionnaires sont d’une vive actualité après l’importante discussion qui vient d’avoir lieu au sein du parti communiste Russe. En outre, ils jaillissent à nouveau au travers de toute la polémique des communistes contre les autres mouvements qui se réclament du prolétariat ; ils apparaissent enfin dans les débats internes lorsque surgissent des divergences et des crises particulières à notre organisation communiste internationale.

Pour l’essentiel, la question est mal posée, du fait qu’on oppose deux critères qui ont une même base : la dépendance mécanique à un centre ou une majorité démocratique. A l’inverse, la question doit être posée selon la méthode dialectique et historique car, pour nous marxistes, un « principe » qu’il soit centraliste ou démocratique n’a aucune signification en tant que règle préjudicielle dont il faut partir obligatoirement pour résoudre le problème. Dans Rassegna Communista figure un article traitant du « principe démocratique ». On envisage son application dans l’État aussi bien que dans les organisations syndicales, et politiques, et en démontrant que, pour nous un tel principe n’a aucune consistance en lui-même de sorte qu’il ne représente qu’un mécanisme de démocratie numérique et majoritaire, qui peut être utile d’adopter ou de ne pas adopter, par tel ou tel organisme donné ; selon la situation historique déterminée.

La pensée marxiste implique la critique de la clinquante illusion majoritaire selon laquelle la voie juste ressort toujours de la confrontation entre les chiffres à une votation ou chaque individu a le même poids et la même influence. Et cette critique, de la règle majoritaire peut aller jusqu’à son rejet lorsqu’elle s’avère illusoire et ce, non seulement dans la monumentale tromperie de l’État bourgeois parlementaire, mais encore dans le fonctionnement de l’État révolutionnaire. En ce qui concerne les organismes économiques prolétariens et notre Parti, il en est de même sauf à l’appliquer en l’absence d’un système organisatif meilleur. Nul ne connaît plus que nous, marxistes, l’importance de la fonction d’une minorité organisée, et la nécessité absolue dans les phases de luttes révolutionnaires pour la classe et le Parti qui la conduit, de fonctionner sous la stricte direction des hiérarchies de leur organisation et suivant la plus ferme discipline.

Mais si nous nous sommes ainsi libérés de tout préjugé de caractère égalitaire et démocratique, nous ne tombons pas pour autant dans le préjugé inverse, qui est négation formaliste et métaphysique du principe démocratique. C’est ce que nous écrivions déjà dans la première partie de l’article sur la question nationale [1], sur la méthode à employer pour la solution des grands problèmes du communisme.

Dans la pratique, le mécanisme organisatif et la règle de fonctionnement interne adoptés par les partis communistes sont pour ainsi dire, une ligne intermédiaire entre le centralisme absolu et la démocratie absolue, c’est ce qui résulte de l’expression même de « centralisme démocratique », utilisée dans les thèses de l’Internationale, comme le camarade Trotsky l’a fort opportunément rappelé dans la fameuse lettre qui a suscité de grandes discussions chez nos camarades russes.

Disons tout de suite que nous ne croyons pas que les problèmes révolutionnaires peuvent trouver leur solution dans les traditionnels principes abstraits de « liberté » ou d’ « autorité ». A plus forte raison, ne pouvons nous être satisfaits par l’expédient consistant en une espèce de mixture des deux termes précités, considérés comme éléments fondamentaux que l’on combine diversement entre eux.

Pour nous, la conclusion communiste, dans les problèmes d’organisation et de discipline, doit être plus complète, plus satisfaisante et plus originale. Pour éviter d’entrée tout mal entendu, disons qu’il est bien établi que nous sommes contre tout système d’organisation fédéraliste et autonomiste et que nous acceptons le centralisme avec ce qu’il comporte de synthèse unitaire en opposition à l’association quasi fortuite et « libérale » de forces surgissant d’initiatives indépendantes les plus diverses. Nous préférons depuis longtemps l’expression de « centralisme organique ». Nous donnerons une forme plus systématique aux considérations exposées ici dans les textes que nous avons l’intention de soumettre au 5ème Congrès mondial de l’Internationale. Nous avons déjà abordé ce même problème dans les thèses du 4ème Congrès qui viennent d’être publiées dans « Stato Operaio ».

Voici tout d’abord quelques simples rappels historiques dans le but d’éviter toute solution simpliste du problème, et notamment celle qui veut qu’à tout moment on procède à un vote donnant raison à la majorité, et l’autre qui, à l’inverse donne toujours, raison à la hiérarchie centrale et suprême. Il s’agit de montrer comment, par une voie réelle et dialectique on peut surmonter effectivement des dilemmes souvent pénibles auxquels donnent lieu les solutions de nature disciplinaire.

* * *

Rapportons-nous à l’histoire des partis socialistes traditionnels et de la IIe Internationale. Ces partis par le truchement des groupes opportunistes qui en avaient pris la direction, se réfugiaient dans l’ombre des principes bourgeois de démocratie et d’autonomie des différents organes, Mais cela n’empêchait évidemment pas que contre les groupes de gauche réagissant contre les tendances révisionnistes et opportunistes, on utilisait largement l’épouvantail de la discipline à l’égard de la majorité et celui de la discipline à l’égard des chefs. Qui plus est, cela devint l’expédient fondamental par lequel ces partis purent assumer, surtout lors du déclenchement de la guerre mondiale, la fonction - dans laquelle ils dégénérèrent - d’instrument de mobilisation idéologique et politique de la classe ouvrière pour le compte de la bourgeoisie. Les éléments de droite imposèrent une véritable dictature contre laquelle les révolutionnaires durent lutter non parce que les principes immanents de démocratie interne du parti étaient violés, ni parce que le critère de centralisation du parti de classe, revendiqué par la gauche, était mis en question, mais tout simplement parce que dans la réalité concrète, il fallait combattre des forces effectivement anti-prolétariennes et anti-révolutionnaires.

Dès lors se justifiait pleinement dans ces partis la constitution de fraction d’opposition aux groupes dirigeants et l’exercice à leur égard d’une critique impitoyable, pour en arriver enfin à la séparation et à la scission, qui permirent la fondation des Partis communistes actuels.

Il est donc évident que le critère de la discipline pour la discipline est adopté, dans des situations données, par les contre-révolutionnaires et sert d’obstacle à la formation du véritable Parti révolutionnaire de classe.

L’exemple le plus glorieux sur la façon dont il faut mépriser l’influence démagogique de tels sophismes nous est fourni par Lénine, qui fut cent fois attaqué comme désagrégateur, violateur des devoirs envers le parti, mais n’en poursuivit pas moins sa route imperturbablement, et devint avec une parfaite logique le défenseur des sains critères marxistes de centralisation organique dans l’État et dans le Parti de la révolution. A l’inverse, le plus malheureux exemple de l’application formaliste et bureaucratique de la discipline nous a été donné par le vote de Karl Liebknecht qui s’estimait contraint, le 4 août 1914, de voter en faveur des crédits de guerre.

Il est donc certain qu’à certains moments et dans certaines situations, dont la possibilité de se produire et de se reproduire doit être examinée au mieux, l’orientation révolutionnaire est contresignée par la rupture avec la discipline et le centralisme hiérarchique de l’organisation antérieure.

Il n’en va pas différemment dans les organisations syndicales, dont un grand nombre est encore aujourd’hui dirigé par des groupes contre-révolutionnaires. Là aussi les dirigeants manifestent de trop grandes faiblesses pour la démocratie et la liberté bourgeoises, et se rangent parmi ceux qui repoussent avec horreur les thèses communistes sur la violence et la dictature révolutionnaires. Cela n’empêche pas que les communistes, luttant au sein de tels organismes doivent continuellement dénoncer les procédés dictatoriaux des bureaucrates et mandarins de la direction, et la méthode concrète pour essayer de les détrôner est de revendiquer dans les assemblées et dans les votes l’application d’une pratique démocratique. Cela ne veut pas dire que nous devions nous réfugier dans une croyance dogmatique en la démocratie statutaire, car il n’est pas exclu, dans des situations données qu’il faille prendre la direction de tels organismes, même par un coup de force. Le fil conducteur qui nous relie à notre but révolutionnaire ne peut donc jamais se trouver pour nous, dans le respect formel et constant aux chefs officiellement investis, ni dans l’accomplissement indispensable de toutes les formalités d’une consultation électorale. Nous répétons que notre solution doit être trouvée d’après une méthode tout autre et bien supérieure.

* * *

Le problème devient plus difficile et plus délicat, lorsque nous passons à l’examen de la vie interne des Partis et de l’Internationale Communiste. Toute une évolution historique nous sépare de la situation qui, au sein de la vieille Internationale, a poussé à la constitution de fractions, qui étaient des partis dans le parti, et détermina la rupture systématique de la discipline pour nous acheminer vers la scission féconde en conséquences révolutionnaires.

Sur un tel problème, notre opinion est qu’on ne peut pas résoudre la question de l’organisation et de la discipline au sein du mouvement communiste si on ne les relie pas étroitement aux questions de théorie, de programme et de tactique.

Nous pouvons nous imaginer un type idéal de parti révolutionnaire comme la limite que nous nous proposons d’atteindre et d’essayer d’en dessiner la constitution interne et la règle de vie. Nous arriverons facilement à la conclusion que, dans un, tel parti, on ne peut admettre des rivalités de fractions et des dissensions entre les organes périphériques et la direction centrale. Mais si nous appliquons purement et simplement ces conclusions à la vie de nos partis et de notre internationale, nous n’auront rien résolu ; non, certes, qu’une telle application intégrale ne soit pas pour nous tous hautement désirable, mais qu’en pratique nous ne nous rapprochons nullement de ce modèle. Ce ne sont pas seulement des exceptions, mais encore les faits qui nous conduisent à considérer que la règle est la division des partis communistes en fractions et les dissensions qui se transforment parfois en conflits entre ces partis et l’Internationale.

Malheureusement, la solution n’est pas facile. Il faut bien reconnaître que l’Internationale ne fonctionne pas encore comme un parti communiste mondial unique. Indubitablement elle est seulement sur la voie pour arriver à ce résultat, et certes elle y a fait des pas de géant, par rapport à la vieille Internationale. Mais pour nous assurer qu’elle se dirige effectivement et de la meilleure façon dans cette direction souhaitée, et pour conformer à cet objectif notre action de communiste, nous devons associer notre confiance dans l’existence et la capacité révolutionnaire de notre glorieuse organisation mondiale, à un travail continu basé sur le contrôle et l’évaluation rationnelle de tout ce qui arrive dans ses rangs et dans ses choix politiques.

Considérer la discipline maxima et parfaite, découlant d’un accord universel allant jusque dans les considérations critiques de tous les problèmes du mouvement, non pas comme un résultat à atteindre mais comme un moyen infaillible à employer avec une conviction aveugle en disant « tout court » : l’Internationale est le parti communiste mondial, et il n’y a plus qu’à suivre fidèlement tout ce qui émane de ses organismes centraux, c’est pour le moins résoudre le problème avec des sophismes.

Nous devons rappeler, au départ de notre analyse, que les partis communistes sont des organisations à adhésion « volontaire ». C’est un fait inhérent à la nature historique des partis, et nullement la reconnaissance d’un quelconque « principe » ou « modèle ». Le fait est que nous ne pouvons obliger personne à prendre la carte du Parti, nous ne pouvons pas non plus instaurer un système de conscription pour une levée de communistes, ni même exercer une sanction contre celui qui ne se conforme pas à la discipline interne : chacun de nos adhérents est matériellement libre de nous quitter, quand il le croit opportun.

Nous ne voulons pas dire par-là qu’il est désirable ou non qu’il en soit ainsi : le fait est qu’il en est ainsi et qu’il n’y a pas de moyens susceptibles de changer cela. Par conséquent, nous ne pouvons pas adopter la formule, certes riche en beaucoup d’avantages, de l’obéissance absolue dans l’exécution des ordres venus d’en haut.

Les ordres que donnent les hiérarchies centrales, ne sont pas le point de départ, mais le résultat du mouvement tout entier fonctionnant comme une collectivité. Ceci n’est pas dit dans le sens sottement démocratique ou juridique, mais dans le sens réel et historique. En disant cela, nous ne défendons pas un « droit » de la masse des communistes à élaborer les directives auxquelles doivent s’en tenir les dirigeants : nous constatons que la formation d’un parti de classe se pose en ces termes, et c’est pour ces prémisses que nous devons effectuer l’étude du problème.

Ainsi se dessine le schéma des conclusions auxquelles nous tendons. Il n’est pas de discipline mécanique susceptible d’appliquer n’importe quel ordre ou directive : c’est un ensemble cohérent d’ordres et de directives, répondant au but réel du mouvement qui est susceptible de garantir le maximum de discipline, c’est-à-dire une action unitaire de tout l’organisme, en d’autres termes que certaines directives émanant du centre peuvent compromettre la discipline et la solidité organisative, il suffit qu’elles ne soient pas cohérentes.

Il s’agit donc de délimiter la tâche des organes dirigeants. Qui devra le faire ? C’est tout le parti, toute l’organisation, qui doit le faire, non dans le sens banal et parlementaire de son droit d’être consulté sur le « mandat » à conférer aux chefs élus dans les limites de celui-ci mais dans le sens dialectique qui considère la tradition, la préparation, la continuité réelle de pensée et d’action du mouvement. Justement parce que nous sommes anti-démocrates, nous pensons qu’une minorité peut avoir une vision plus conforme aux intérêts du mouvement révolutionnaire que la majorité. Certes, cela n’arrive qu’exceptionnellement et le cas où se présente la rupture de discipline est d’une extrême gravité, comme le montre l’histoire de la vieille Internationale. Et il est certes souhaitable que cela ne se reproduise pas dans nos rangs. Mais, sans envisager ce cas extrême, il y a d’autres situations moins aiguës et moins critiques, on peut considérer comme utile et indispensable que des groupes demandent que soient précisées les directives tracées par le centre dirigeant.

En bref, telle est la base de l’étude de la question. Il faudra affronter le problème en tenant compte de la nature historique réelle du parti de classe, à savoir un organisme qui tend à être l’expression unifiée d’un mouvement vers un but central et commun de toutes luttes prolétariennes particulières, jaillies du terrain social, organisme qui est caractérisé par la nature volontaire des adhésions.

Ainsi se résume notre thèse, et nous croyons être fidèles à la dialectique du marxisme : l’action développée par le parti ainsi que la tactique adoptée, c’est-à-dire la manière dont le Parti agit sur « l’extérieur » ont, à leur tour, des conséquences sur son organisation et sa constitution « interne ». Celui qui, au nom d’une discipline illimitée, prétend engager le parti dans n’importe quelle action tactique ou manœuvre stratégique, autrement dit celui qui engage le parti en dehors des limites bien déterminées et connues de l’ensemble des militants, le compromet fatalement.

Nous arriverons au maximum désirable d’unité et de solidité dans la discipline, à condition seulement d’affronter le problème sur cette base, et non en prétendant qu’il est déjà résolu a priori grâce à une banale règle d’obéissance mécanique.

Amadeo BORDIGA (mai 1924)

[1] Cf. Bilan n°7 p. 239-247

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  23. BILAN 04b : Le plan De Man
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  33. BILAN 05f : Les difficultés de l’Opposition russe : Rakovsky dépose les armes
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  40. BILAN 06f : Une quatrième internationale ou une réplique de la Troisième
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  43. BILAN 06i : Une tragédie de l’émigration italienne
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  45. BILAN 07b : L’Antifascisme, formule de confusion
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  121. BILAN 17g : Au sujet de Victor Serge et de Calligaris
  122. BILAN 18a : Premier Mai 1935
  123. BILAN 18c : Parti - Internationale - État / VII : L’État prolétarien
  124. BILAN 18f : Le problème de la jeunesse (6 et fin)
  125. BILAN 19a : Calligaris en Sibérie
  126. BILAN 19b : Lettre au B.P. du Parti Communiste russe Moscou
  127. BILAN 19c : Teresa Reechia
  128. BILAN 19d : Défaite du prolétariat, victoire du capitalisme : De Hitler à Staline, de Staline à Blum
  129. BILAN 19e : Ce qu’a été l’occupation des mines en Belgique
  130. BILAN 19e : Parti - Internationale - État / VII - 2e partie : l’État soviétique
  131. BILAN 19g : Les fondements de la production et de la distribution communistes
  132. BILAN 20a : De la déclaration de Staline à la manifestation du 14 Juillet
  133. BILAN 20b : L’impérialisme italien à la conquête de l’Abyssinie
  134. BILAN 20c : Projet de rapport sur la situation en Italie
  135. BILAN 20d : Calligaris
  136. BILAN 20f : Les fondements de la production et de la distribution communistes (2)
  137. BILAN 21a : Et voici le cas Calligaris
  138. BILAN 21a : Sous le signe du 14 juillet
  139. BILAN 21c : Projet de rapport sur la situation en Italie (suite)
  140. BILAN 21d : La première et la deuxième internationale devant le problème de la guerre
  141. BILAN 21e : Les fondements de la production et de la distribution communistes (3)
  142. BILAN 21f : Parti - Internationale - État / VII - 3e partie : l’État soviétique
  143. BILAN 22a : L’attentat de Beiso
  144. BILAN 22b : L’Italie en Abyssinie
  145. BILAN 22c : Nous, Calligaris et le Centrisme
  146. BILAN 22e : Rapport sur la situation en Italie (suite et fin)
  147. BILAN 22f : Les internationalistes hollandais sur le programme de la révolution prolétarienne
  148. BILAN 22g : Projet de résolution sur le problème des liaisons internationales
  149. BILAN 23a : Manifeste de la Fraction italienne de la Gauche communiste
  150. BILAN 23b : Sur quelle base s’est effectuée l’unité syndicale - Les Mussolini et Hitler de la France démocratique
  151. BILAN 23c : Compte rendu du Congrès de la fraction - Résolutions adoptées
  152. BILAN 23d : Thèses de Rome - Préface de 1928 et première partie
  153. BILAN 23e : En dehors des partis communistes devenus des instruments du capitalisme mondial
  154. BILAN 24a : Vers une consolidation du front capitaliste en France
  155. BILAN 24b : Pendant que réformistes et centristes scellent l’union sacrée, des mineurs anglais font la grève au fond des puits
  156. BILAN 24c : La résolution du Congrès des Italiens de Bruxelles
  157. BILAN 24d : La motion présentée par la fraction au Congrès des Italiens
  158. Bilan 24e : La tension de la situation italienne et internationale
  159. BILAN 24f : Le déroulement de l’aventure africaine
  160. BILAN 24g : La fraction dans les partis socialistes de la seconde internationale
  161. BILAN 24h : Thèses de Rome - Deuxième partie
  162. BILAN 24i : Lettre du camarade Soep
  163. BILAN 25a : Un mois après l’application des sanctions
  164. BILAN 25b : À la confusion des problèmes monétaires les ouvriers français opposeront leur front de classe
  165. BILAN 25c : Les réfugiés italiens dans la Russie Soviétique
  166. BILAN 25d : Les Centristes escomptent la condamnation de Beiso
  167. BILAN 25e : L’unité syndicale et les fractions
  168. BILAN 25f : Le nouveau bond de l’impérialisme japonais dans la Chine du nord
  169. BILAN 25g : À nos lecteurs
  170. BILAN 25h : Parti - Internationale - État / VII - 4e partie : l’État soviétique
  171. BILAN 25i : Mouvement ouvrier international
  172. BILAN 25j : Staline et le Bolchevisme
  173. BILAN 25k : Thèses de Rome - Troisième partie
  174. BILAN 26a : La réconciliation des français et l’Unité Syndicale
  175. BILAN 26b : La situation en Allemagne : L’exécution de R. Claus
  176. BILAN 26c : Sur le chemin du capitalisme - Le Stakhanovisme en Russie
  177. BILAN 26d : La situation actuelle en Italie, pivot de la situation internationale
  178. BILAN 26e : La situation en Amérique du Sud
  179. BILAN 26f : Parti - Internationale - État / VII - 5e partie : l’État soviétique
  180. BILAN 26g : L’échec des premières discussions avec le groupe « Communist Class Struggle »
  181. BILAN 26h : En marge des Thèses de Rome
  182. BILAN 27a : Quels sont les héritiers de Lénine, Luxemburg, Liebknecht ?
  183. BILAN 27b : Comment, dans la Russie des Soviets, on assassine la camarade Mariottini
  184. BILAN 27c : L’évolution de la situation italienne
  185. BILAN 27d : Le problème du Pacifique et la faillite de la Conférence de Londres
  186. BILAN 27e : Quinze années après Livourne
  187. BILAN 27f : L’écrasement du prolétariat français et ses enseignements internationaux (1)
  188. BILAN 27g : Petrini
  189. BILAN 28a : M. Albert Sarraut, symbole de la cohérence capitaliste
  190. BILAN 28b : Wupperwald et Neukölln
  191. BILAN 28c : L’impudence et les faux de M. Germanetto
  192. BILAN 28d : Le Japon devant la guerre impérialiste
  193. BILAN 28e : Le « Front Populaire » triomphe en Espagne
  194. BILAN 28f : L’écrasement du prolétariat français et ses enseignements internationaux (2)
  195. BILAN 28g : Problèmes de la période de transition (partie 1)
  196. BILAN 28h : Dans la Fraction - Un peu de clarté s’il vous plait
  197. BILAN 28i : Dans la Fraction - À la recherche d’une clarification ?
  198. BILAN 29a : La course vers la guerre
  199. BILAN 29b : Pour le 65e Anniversaire de la Commune de Paris
  200. BILAN 29c : Au sujet du cas Mariottini
  201. BILAN 29d : Une réponse de Gatto Mammone
  202. BILAN 29e : Au sujet des problèmes du parti et de la tactique
  203. BILAN 29f : L’écrasement du prolétariat français et ses enseignements internationaux - Suite et fin
  204. BILAN 29g : Dans la Fraction. Un article de discussion de Gatto Mammone
  205. BILAN 30a : Premier Mai 1936 (Manifeste de la Fraction italienne de la gauche communiste)
  206. BILAN 30b : Le Front international de la répression capitaliste
  207. BILAN 30c : Le prolétariat italien est-il absent ?
  208. BILAN 30d : Premier Mai ( À propos de Calligaris )
  209. BILAN 30e : Les traîtres à l’œuvre
  210. BILAN 30f : Le mouvement ouvrier devant le problème de la guerre
  211. BILAN 30g : De l’Union Sacrée à Zimmerwald - La dernière semaine
  212. BILAN 30h : Quelques brèves nouvelles
  213. BILAN 31a : La victoire du Front Populaire en France
  214. BILAN 31b : Après les élections en Belgique
  215. BILAN 31c : La victoire de l’impérialisme italien ouvre-t-elle un nouveau cours de la révolution mondiale ?
  216. BILAN 31d : Le conflit Arabo-Juif en Palestine (première partie)
  217. BILAN 31e : « De l’Union Sacrée à Zimmerwald » par A. Rosmer
  218. BILAN 31f : Les traîtres à l’œuvre
  219. BILAN 31g : Problèmes de la période de transition (partie 2)
  220. BILAN 31h : Calligaris toujours déporté en Sibérie, sauvons-le !
  221. BILAN 31i : Victor Serge hors des griffes du centrisme
  222. BILAN 32a : La Société des Nations continue
  223. BILAN 32b : Beiso n’a pas été acquitté
  224. BILAN 32c : Ce que fut la Conférence du Droit d’Asile de Paris
  225. BILAN 32d : Le prolétariat français a répondu au Front Populaire
  226. BILAN 32e : La rafale gréviste en Belgique
  227. BILAN 32f : Le conflit Arabo-Juif en Palestine (suite et fin)
  228. BILAN 32g : Mouvement ouvrier international
  229. BILAN 33a : En Espagne — Bourgeoisie contre Prolétariat
  230. BILAN 33b : Francisco Ascaso
  231. BILAN 33c : Adieu Zanasi
  232. BILAN 33d : Nature et évolution de la Révolution russe
  233. BILAN 33e : De l’Union Sacrée à Zimmerwald - Conclusion (Alfred Rosmer)
  234. BILAN 33f : Errata sur « La rafale gréviste en Belgique »
  235. BILAN 34a : Communiqué de la Commission exécutive
  236. BILAN 34b : Au front impérialiste du massacre des ouvriers espagnols il faut opposer le front de classe du prolétariat international
  237. BILAN 34c : La boucherie de Moscou
  238. BILAN 34d : Démocratie formelle et démocratie socialiste
  239. BILAN 34e : De l’Union sacrée à Zimmerwald
  240. BILAN 34f : Problèmes de la période de transition (partie 3)
  241. BILAN 34g : Staline dépasse Mussolini
  242. BILAN 35a : L’abattoir des prolétaires en Espagne
  243. BILAN 35b : Le ventre du capitalisme français orné des plumes du paon socialiste
  244. BILAN 35c : La crise dans la Fraction — Communiqué de la CE
  245. BILAN 35d : La tragédie espagnole
  246. BILAN 35e : La révolution espagnole
  247. BILAN 35f : Les problèmes de la période de transition (partie 4)
  248. BILAN 35g : Nature et évolution de la Révolution russe : Réponse au camarade Hennaut
  249. BILAN 35h : La crise dans la Fraction — Communiqué du comité de coordination
  250. BILAN 36a : La consigne de l’heure : ne pas trahir
  251. BILAN 36b : Octobre 1917 - Octobre 1936
  252. BILAN 36c : Mario di Leone
  253. BILAN 36e : L’isolement de notre fraction devant les événements d’Espagne
  254. BILAN 36f : La crise de la Fraction - Communiqué de la Commission Exécutive
  255. BILAN 36g : Documents de la minorité
  256. BILAN 37a : La réalité d’un « gouvernement de façade »
  257. BILAN 37b : Mario de Leone est mort
  258. BILAN 37c : Salut du groupe de Marseille
  259. BILAN 37d : Salut du groupe de la minorité de Barcelone
  260. BILAN 37e : L’ « autre » aspect de la domination capitaliste. La « Démocratie » en fonction aux États Unis
  261. BILAN 37f : La bourgeoisie renverra-t-elle Blum ?
  262. BILAN 37g : Problèmes de la période de transition (partie 5)
  263. BILAN 37h : Nouveaux assassinats : Nouvelle Constitution en Russie
  264. BILAN 37i : La crise de la fraction - Ordre du jour de la Commission Exécutive
  265. BILAN 38a : Le capitalisme français n’a pas renvoyé Blum
  266. BILAN 38b : Trotski pourra-t-il rester au Mexique ?
  267. BILAN 38f : Problèmes de la période de transition (partie 6 - fin)
  268. BILAN 39a : Le procès de Moscou
  269. BILAN 39b : Le prolétariat français doit briser l’Union Sacrée
  270. BILAN 39c : Lénine - Luxemburg - Liebknecht
  271. BILAN 39d : À propos d’un anniversaire
  272. BILAN 39e : Sous le signe de la constitution « la plus démocratique du monde » on extermine en URSS la génération d’Octobre
  273. BILAN 39f : Nos divergences avec le camarade Hennaut
  274. BILAN 39g : Le Marxisme n’est pas de la littérature Camarade Victor Serge !
  275. BILAN 39h : Que faire ? Retourner au Parti Communiste, Messieurs !
  276. BILAN 40a : Premier Mai 1937
  277. BILAN 40b : La France « libre, forte et heureuse » assassine les prolétaires
  278. BILAN 41a : Plomb, Mitraille, Prison
  279. BILAN 41b : Quand les bourreaux parlent... Le discours de Staline
  280. BILAN 41f : Antonio Gramsci - Camillo Berneri
  281. BILAN 41g : Bilan en danger - La vie de Bilan
  282. BILAN 42a : La répression en Espagne et en Russie
  283. BILAN 42f : Antonio Gramsci
  284. BILAN 43a : Pour la solidarité de classe à toutes les victimes de la guerre d’Espagne
  285. BILAN 43b : Du travail et du pain
  286. BILAN 43c : Andrés Nin assassiné ?
  287. BILAN 43d : Les bourreaux soviétiques à l’oeuvre
  288. BILAN 43e : À propos de quelques élucubrations trotskistes
  289. BILAN 43f : Le Comité national de la C.G.T.
  290. BILAN 43g : L’évolution des évènements d’Espagne
  291. BILAN 43h : Le Front Populaire
  292. BILAN 43i : Pour le Bureau International des fractions communistes de gauche
  293. BILAN 43j : L’impérialisme japonais à la conquête de la Chine
  294. BILAN 43k : Documentation internationale
  295. BILAN 43l : La vie de Bilan
  296. BILAN 44a : Lettre ouverte au Centre pour la IVe Internationale et au Parti Socialiste Révolutionnaire de Belgique
  297. BILAN 44b : À bas le carnage impérialiste en Chine
  298. BILAN 44c : Le capitalisme passe à l’attaque « La France aux Français »
  299. BILAN 44d : La guerre impérialiste d’Espagne et le massacre des mineurs asturiens
  300. BILAN 44e : Le monde arabe en ébullition
  301. BILAN 44f : Marxisme et Dogmatisme
  302. BILAN 44g : Et Calligaris ?
  303. BILAN 45a : Pour le XXème anniversaire de la Révolution d’Octobre
  304. BILAN 45b : Le front populaire continue
  305. BILAN 45c : Le droit au soulèvement armé
  306. BILAN 46a : "Bilan" disparaît
  307. BILAN 46e : Un grand renégat à la queue de paon : Léon Trotsky
  308. BILAN 46g : Écho à l’étude de la période de transition
  309. BILAN 46h : "Octobre" bulletin mensuel du Bureau International des Fractions de Gauche