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Revue publiée par le Forum de la Gauche Communiste Internationaliste : C’est pour contribuer à déblayer la voie vers la clarification et le regroupement sur des bases théoriques, politiques et organisationnelles saines que Controverses a vu le jour. En d’autres termes, tout en tenant compte du changement de période qui n’est plus au reflux mais à la reprise historique des combats de classes, notre objectif essentiel est de reprendre ce qui était le souci de Bilan mais qu’il n’a pu mener complètement à bien compte-tenu des conditions d’alors : « ...une critique intense qui visait à rétablir les notions du marxisme dans tous les domaines de la connaissance, de l’économie, de la tactique, de l’organisation », et ce sans « aucun dogme », sans « aucun interdit non plus qu’aucun ostracisme », et « par le souci de déterminer une saine polémique politique ». Ceci est plus que jamais indispensable afin de réussir un nouvel « Octobre 17 » sous peine de se retrouver comme ces « vieux bolcheviks ... qui répètent stupidement une formule apprise par cœur, au lieu d’étudier ce qu’il y avait d’original dans la réalité nouvelle. (extrait de l’éditorial du n°1)
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BILAN 08b : La mort de la concentration antifasciste italienne
Juin 1934 / pp. 264 - 268
26 février 2008 par albin

Le 5 mai se réunissait à Paris le Comité Central de la Concentration Antifasciste italienne où il était décidé de prendre acte des délibérations du 27 avril de la dite Concentration. Les décisions du C.C. en arrivaient à proclamer la mort de la Concentration après constatation de l’impossibilité de résoudre, sans rupture, les divergences qui s’étaient produites en son sein. Avant d’examiner la signification de ces divergences et la place qu’elles occupent dans l’évolution de la lutte des classes en Italie, il nous sera nécessaire de donner quelques sommaires explications à nos lecteurs français.

En 1926, le fascisme proclamait les lois exceptionnelles en Italie. Elles consistaient dans l’interdiction de tout parti non fasciste et aussi le renvoi devant un Tribunal Spécial composé, en dehors de la magistrature officielle, de représentants du parti et des organisations fascistes, de tous ceux essayant de reconstituer les partis interdits et dissous. Il s’ensuivit que les cadres dirigeants de toutes les formations républicaines, socialistes et communistes, émigrèrent à l’étranger où s’exprima désormais l’activité politique de ces partis. Bien plus que l’émigration russe d’avant-guerre, l’émigration italienne allait vivre une situation où la coordination entre l’activité des militants d’Italie et leur direction à l’étranger ne s’établissait pas au travers d’une délégation politique transmise d’Italie et confiée à la direction étrangère, mais bien par une expansion de l’activité politique décidée à l’étranger, puis transmise en Italie. Et encore faudra-t-il considérer la disproportion considérable existant entre le matériel de propagande accumulé à l’étranger et sa réelle diffusion au sein du mouvement italien. Cette caractéristique de ce dernier, qui s’est vérifiée également pour l’Allemagne et l’Autriche, jointe à d’autres particularités, nous permet d’affirmer que la situation que notre émigration connaît n’a qu’une ressemblance de forme avec les situations connues par l’émigration russe au sein de laquelle les positions politiques étaient adoptées par le comité à l’étranger, mais où la liaison avec la Russie pouvait se faire sur la base d’une répercussion réelle de ces positions sur les mouvements des masses. La réaction tsariste n’est qu’une image pâle du fascisme allemand, italien et autrichien qui, en quelques jours de domination, auront à leur acquis plus de massacres que le tsarisme en des dizaines d’années et dont la réelle signification historique réside dans une pénétration terroriste et politique au sein des masses d’exploités afin d’empêcher par une violence systématique qu’elles puissent reprendre la moindre conscience de leurs positions spécifiques de classe.

En 1927, en Italie, se produisait une manifestation bien nette de la confluence du fascisme et de la démocratie. Après la proclamation des lois exceptionnelles, l’état-major réformiste des organisations syndicales proclama son attachement au régime fasciste. Il s’agissait-là, c’est évident, d’un moment dans l’évolution de la société capitaliste, d’une manifestation de confluence entre des expressions politiques contradictoires du capitalisme : de son aile d’extrême droite et d’extrême gauche, d’une manifestation qui se vérifia dans d’autres pays et dans des situations différentes lorsque le prolétariat, passant à l’attaque de l’édifice capitaliste, trouva toutes les forces de la bourgeoisie groupées autour de sa pointe d’extrême gauche pour la défense du régime menacé par la révolution prolétarienne. En Italie, la concentration de toutes les forces capitalistes autour de l’extrême droite fasciste se fit au moment où le prolétariat arrivait au terme de sa désagrégation en tant que classe et quand le capitalisme estima le moment venu pour supprimer toute expression directe, ou même indirecte, d’opposition au régime.

C’est au centrisme que revient, en Italie, le mérite d’avoir gaspillé l’occasion représentée par cette conjonction de forces bourgeoises pour le développement, qui aurait pu être d’importance, de la lutte prolétarienne. Ainsi, en présence du passage ouvert de cadres importants de la social-démocratie vers le fascisme et de la poussée de groupes prolétariens vers le parti communiste, le centrisme décida d’aiguiller ces profondes réactions prolétariennes non vers le communisme, mais dans une direction tout à fait opposée devant favoriser le sauvetage de la social-démocratie. La tactique du parti à cette époque fut une modification radicale de son ancienne position syndicale consistant à agir pour l’adhésion à la Confédération Générale du Travail à l’Internationale Syndicale Rouge et de se considérer, du fait du passage des dirigeants syndicaux au fascisme, comme la nouvelle direction syndicale de la CGT et de demander à l’Internationale d’Amsterdam de la reconnaître.

Le parti s’enlevait ainsi la possibilité de marquer l’évolution ultérieure des événements italiens de cette clarté surgie du cours des événements et de la promulgation des lois exceptionnelles. Il ne pouvait plus montrer la signification réelle de la culbute de la social-démocratie au fascisme, en février 1927, car il s’était montré incapable de diriger les réactions issues de ce fait au sein du prolétariat, en considérant, par contre, comme la quintessence de la stratégie communiste l’obtention de la reconnaissance de la nouvelle direction syndicale par l’Internationale d’Amsterdam. Cet épisode prouve qu’un événement qui ne fut qu’un instant, au point de vue du temps dans le processus des luttes en Italie, mais qui au point de vue politique pouvait représenter une étape importante, resta sans signification dans l’évolution politique qui se déroula par après, parce que le parti fut incapable de donner une réponse politique en correspondance avec la précipitation des événements se vérifiant immédiatement après la promulgation des lois exceptionnelles.

A l’étranger, le centrisme commença par orienter le parti dans une direction profondément opposée à l’évolution des courants politiques en Italie. Ce fut d’abord la direction de la droite du parti, de Tasca, qui aujourd’hui a rejoint le social-réformisme. A cette époque, la position du P.C. est le front unique de tous les partis « antifascistes », mais il ne parviendra qu’à obtenir l’adhésion passagère du parti maximaliste italien [1], ce qui le déterminera ensuite à effectuer une série de manœuvres avec les formations dites de gauche : socialistes, maximalistes, pour la constitution d’organismes de front unique. Ces derniers furent surtout champ fertile pour les provocations du fascisme. Cependant le P.C.I. se trouvait dans l’impossibilité d’appliquer une politique de droite à l’époque car les événements italiens, loin de pouvoir être abordés avec des formulations et des positions politiques équivoques, telles celles du « front unique antifasciste », exigeaient une politique nettement communiste. Mais, d’autre part, une pareille politique ne pouvait être appliquée par le parti italien amputé de sa base représentée par notre courant de gauche. Il s’ensuivit donc une confusion inextricable mettant le centrisme dans l’impossibilité de réaliser sa politique de droite : créer une alliance antifasciste.

A cette époque, le parti réformiste prend l’initiative et constitue la « Concentrazione Antifascista » à laquelle vont adhérer le parti socialiste, le parti maximaliste, le parti républicain, le tronçon des cadres dirigeants syndicaux ayant passé à l’émigration, tout en continuant à s’appeler Confédération Générale du Travail, et en dernier lieu la Ligue des Droits de l’Homme et du Citoyen. Le programme initial de la concentration fut évidemment extrêmement confus : on y trouve la revendication de l’Assemblée Constituante, de la République, on y considère que les forces pouvant agir pour la réalisation d’un tel programme peuvent être recherchées dans la classe bourgeoise et provenir d’elle aussi bien que du prolétariat à qui on fera une concession purement formelle en lui attribuant le plus grand poids dans le développement des situations en Italie. En bref, la « concentration » c’est la formule de la « révolution antifasciste » basée sur la perspective de l’épuisement du fascisme, sur son impuissance à résoudre les problèmes économiques et politiques du pays, épuisement provenant aussi du mécontentement de la classe capitaliste elle-même, se ressaisissant après l’éclipse subie en tombant dans le piège des brigands et des vampires fascistes, c’est-à-dire de personnes n’ayant rien à voir avec le capitalisme libéral, si débonnaire, mais bien avec les régimes inquisitoriaux et féodaux du moyen-âge. Par la suite, une première crise sans grande importance devait se produire au sein de la « Concentration » et entraîner la sortie du parti maximaliste, ce dernier après l’exclusion des gauches communistes du P.C.I., comme de tous les partis, visait à se reconstruire une base de soutien au sein de la classe ouvrière, entreprise qui devait d’ailleurs échouer pour la double raison que le triomphe du centrisme ne signifiait pas un simple incident dans la vie du prolétariat révolutionnaire et que, d’autre part, l’héritage du centrisme ne pouvait être repris par une formation qui, comme le parti maximaliste, avait à son honneur la défaite de la révolution italienne.

Par ailleurs, une nouvelle organisation antifasciste allait surgir, en Italie particulièrement, au sein des classes moyennes et des couches d’intellectuels, et déterminer un mouvement d’opposition au fascisme qui devait se concentrer autour de la formule « Giustiza Libertà » (Justice et Liberté).

L’évasion des Iles de Lipari de trois déportés appartenant à ces couches et dont l’un avait dirigé un parti qui s’assignait pour but la défense des intérêts d’une région de l’Italie, de la Sardaigne (Lussu), accéléra l’épanouissement politique de ce mouvement d’opposition très confus dans ses formulations mais parfaitement reconnaissable quant à sa nature par l’appui qui lui était donné par les personnalités marquantes de la démocratie italienne ayant occupé des postes de tout premier ordre dans les gouvernements précédant Mussolini. Au point de vue programmatique, ce mouvement afficha d’abord une sympathie pour les partis socialistes, mais ensuite considéra que son orientation vers le socialisme signifiait aussi une opposition au parti socialiste et que le problème urgent à résoudre résidait dans une rénovation profonde des organisations socialistes menacées par la décrépitude d’anciens cadres incapables de s’acclimater aux nouvelles situations créées par le fascisme. « Justice et Liberté » devait en arriver à préciser son programme par son rattachement à un autre mouvement qui avait vu le jour dans une grande ville industrielle de l’Italie, à Turin, et dont la thèse centrale consistait en ceci : l’Italie n’a pas encore connu une révolution bourgeoise d’une ampleur comparable à celle d’autres pays comme la France. La bourgeoisie italienne se serait trouvée au pouvoir sans que l’appareil de domination ancien des classes seigneuriales, féodales et ecclésiastiques ne soit ébranlé. La tâche essentielle consistait donc aujourd’hui à déterminer cette révolution pouvant d’ailleurs se croiser avec l’ascension du mouvement prolétarien. Le titre de l’organe du mouvement de Turin « Révolution Libérale » indique assez nettement le but essentiel qu’il s’assignait au moment où son chef, un jeune intellectuel d’une grande valeur, devait mourir à l’étranger à la suite des persécutions qu’il avait endurées en Italie. Actuellement, « Justice et Liberté » fait de fréquents rappels au mouvement de la « Révolution Libérale » et parle très ouvertement de la nécessité d’un « nouveau socialisme ».

En octobre 1931, « Justice et Liberté » faisait son entrée dans la « Concentration Antifasciste » où on lui réserva la charge du travail à effectuer en Italie.

En considération du fait que les énergies prolétariennes ne se dirigeaient nullement vers le réformisme ou vers la « Concentration », il en résultait que cette dernière avait un intérêt primordial à trouver des éléments disposés à travailler en son nom au sein du mouvement italien, et ces éléments ne pouvaient provenir que des couches moyennes et intellectuelles influencées par « Justice et Liberté ». C’est ce qui explique les concessions faites par les réformistes qui, bien qu’étant l’axe de la « Concentration » à l’étranger, renoncèrent à tout contrôle du travail en Italie confié exclusivement à « Justice et Liberté ».

Après 1931, des divergences apparaissent au sein de la « Concentration », mais ce n’est pas en fonction de ces divergences qu’il sera possible d’expliquer la dissociation qui vient actuellement de se produire. Cela est d’ailleurs prouvé par le fait qu’au Conseil du 27 mai 1934, il fut encore décidé de maintenir le secret autour de la décision de dissolution : on espérait donc toujours trouver une voie de composition. D’ailleurs le parti socialiste, aussi bien que « Justice et Liberté », feront tous deux des propositions pour maintenir en vie la « Concentration ». Si ces propositions n’aboutirent point, cela ne tient nullement à l’opposition irréductible de ces deux mouvements. En effet, le parti socialiste proposait de considérer désormais « Justice et Liberté » comme un nouveau parti ayant ses responsabilités propres et étant de ce fait contrôlable par les autres partis et par la « Concentration » dans son ensemble pour le travail en Italie : des propositions qui n’avaient évidemment rien d’inacceptable pour « Justice et Liberté ». Cette dernière proposait, tenant compte qu’une alliance ne pouvait être que d’une durée limitée, de procéder au développement de cette alliance en un parti rassemblant toutes les organisations faisant partie de la « Concentration ». Cette proposition de « Justice et Liberté » découlait en somme d’une situation de fait où la revendication politique centrale étant commune (les différents partis proclamant que le but essentiel et préjudiciel à atteindre était d’abattre le fascisme), la dissolution des partis s’était déjà vérifiée. Il ne s’agissait donc en définitive que d’une consécration d’un fait accompli en réalité. Les dédaigneuses considérations opposées par le parti socialiste sur la nécessité du maintien de son organisation ne permettent pas de parler d’une opposition irréductible des réformistes aux propositions de « Justice et Liberté », d’autant plus qu’à la réunion qui devait proclamer la mort de la « Concentration », le parti socialiste présenta un ordre du jour pour le maintien de cette dernière où il concluait ainsi : « L’unité d’action en Italie et à l’étranger sera réalisée par la « Concentration » et sous sa direction ». Mais puisque le but de la « Concentration » n’est pas un objectif limité et de portée directe, mais bien le renversement du fascisme, il est clair que cette organisation que les uns et les autres voulaient sauver du naufrage n’était en définitive qu’un parti unique où les différentes formations s’y trouvant avaient cette signification que peuvent avoir des courants déterminés au sein d’un parti quelconque.

C’est donc ailleurs, non dans de profonds dissentiments internes, qu’il faudra rechercher les raisons qui ont déterminé la dissociation de la « Concentration ». Nous avons déjà dit que la position centrale de celle-ci était l’attente de la disparition du fascisme contre lequel se rangeraient la classe ouvrière, les paysans, les commerçants, les petits bourgeois dans leur ensemble, et même les grands capitalistes, reprenant le contrôle de leur volonté fourvoyée par les démons fascistes, se souvenant heureusement à temps que le règne du capital est le règne de la démocratie qui, seule, peut lui garantir de grandes conquêtes à l’intérieur, aussi bien qu’à l’étranger. Il est aussi connu que la position centrale de la « Concentration » était la formule de « l’isolement moral du fascisme », c’est-à-dire concrètement l’appui aux gouvernements dits démocratiques afin que ceux-ci hâtent la chute du gouvernement de Mussolini.

Ceci dit, si l’on examine maintenant la réponse que les événements ont donné au plan politique sur lequel la « Concentration » s’était fondée, il ne sera pas difficile de constater que l’absence d’une insurrection prolétarienne, d’un mouvement pour la défense des intérêts partiels des ouvriers finissant par poser directement le problème du pouvoir, a permis au fascisme de procéder à la conversion des rentes, à l’augmentation des impôts, à la réduction des salaires, au plébiscite, à la réforme corporative, sans que le processus escompté de son effritement se vérifie, alors que par contre se vérifiait son renforcement constant. C’est ici que nous trouverons la raison de la mort de la « Concentration ». Son acte de décès s’établit, non pas en fonction d’une opposition entre les partis qui la composait, mais découle de l’atmosphère politique où elle s’agitait, finissant par asphyxier ceux qui s’y trouvaient.

Au fond, la dissolution de la « Concentration » n’est donc qu’une confirmation éclatante de la thèse communiste qui affirme que seul le mouvement prolétarien pourra réaliser les conditions réelles pour le renversement du mouvement fasciste et que les formations démocratiques, antifascistes et autres, ne pourront jamais mener une lutte mettant en danger le régime fasciste. Sept années d’un front unique organique, loyal, sincère, réalisé au sein de la « Concentration Antifasciste » italienne, n’aliénant nullement les prérogatives spécifiques à chaque parti, donc une formule de « Front Unique » qui correspond à celle revendiquée par certains milieux prolétariens, n’auront pu susciter la moindre lutte contre le fascisme, alors que les conditions en Italie, la crise économique et les mesures de spoliation imposées par Mussolini au prolétariat aussi bien qu’aux classes moyennes, ne furent jamais plus favorables au déclenchement de luttes.

Il reste maintenant encore à voir si la dissolution de la « Concentration » correspond au renforcement du front prolétarien. Si l’on ne veut pas répondre avec le bluff coutumier aux centristes, il faut avouer franchement qu’il n’y a aucune relation entre la dissolution du front de la contre-révolution, démocratique, et la consolidation du mouvement communiste. L’organe centriste italien [2] qui rivalise en effronterie avec les organes des autres partis, écrivait le 12 mai : « Nous apprenons - et n’avons pas la possibilité de contrôler la nouvelle - que l’organe de la soi-disant « Concentration Antifasciste » cesserait ses publications ». Ce qui ne l’empêchait pas, dans le numéro suivant du 19 mai, d’écrire : « L’écroulement de la concentration social-fasciste est un succès du front unique révolutionnaire et une étape vers le renversement du fascisme ».

Au point de vue marxiste, cette dissolution trouve son explication essentielle dans le fait que nous avons déjà indiqué, c’est-à-dire dans l’évolution de la situation italienne elle-même, qui enlève toute possibilité et toute base pour un parti (pour nous la « Concentration » était bien un parti qui base son action et son programme sur un front inter-classes : d’appels à toutes les classes pour le renversement du fascisme). La disparition de cet élément de confusion, la clarification qu’apportent les situations, ne correspondent malheureusement pas à un mouvement de cristallisation du prolétariat italien autour de sa formation de classe. Cela est prouvé par l’influence presque insignifiante de notre fraction et par le fait que le centrisme peut seul disposer des moyens financiers considérables permettant le contact et le contrôle des ouvriers qui continuent la lutte révolutionnaire en Italie.

Mais même si au point de vue subjectif nous n’assistons pas au contrecoup du processus qui se vérifie aujourd’hui dans la situation objective, si donc le prolétariat qui est la seule classe capable de renverser le fascisme par le déclenchement de l’insurrection et l’instauration de sa dictature, ne peut trouver actuellement des bases pour sa lutte contre la dictature fasciste, il n’en est pas moins vrai que ce qui ne se vérifie pas aujourd’hui pourra et devra se vérifier demain. Au fond, après la victoire du fascisme, démocratie et social-démocratie perdent une base d’action immédiate car elles sont incapables de livrer une bataille au fascisme. Mais elles ne s’éteignent pas pour cela en tant que forces sociales, encore capables de jouer un rôle important, et peut-être décisif, dans l’intérêt de la contre-révolution et de la défense du régime capitaliste. Demain, quand les contradictions sociales auront bouleversé le régime fasciste, et en même temps préparé l’organisme nécessaire à la victoire révolutionnaire, quand les masses passeront à l’attaque, démocratie et social-démocratie seront à nouveau à leur poste pour proposer des solutions sauvegardant le régime de la propriété privée, tout en faisant croire aux masses qu’elles ont désormais réalisé les conditions pour leur libération de l’exploitation capitaliste. En prévision de ces situations, il faut que le parti socialiste garde une position plus ou moins indépendante pouvant lui permettre de se poser en défenseur des intérêts de classe du prolétariat. Par conséquent, c’est en vue de ces situations révolutionnaires de demain qu’il faut rechercher l’explication de la dissolution de la « Concentration Antifasciste ». Cela est d’ailleurs prouvé par la déclaration du parti socialiste italien mettant en évidence son désir de se rencontrer à nouveau avec « Justice et Liberté » ou avec d’autres mouvements, si des possibilités se représentent pour recréer l’Alliance Antifasciste.

Tenant compte que le rôle des forces sociales dans la société bourgeoise, leurs attitudes et leur politique, ne sont pas des produits nés d’une puissance mystérieuse actionnée par le capitalisme, mais représentent les produits directs d’une évolution de la société bourgeoise et de nécessités propres à celle-ci, nous pourrons conclure ces quelques considérations en affirmant que la dissociation de la « Concentration » est en définitive une préparation des meilleures conditions pour briser la lutte des masses dans les périodes révolutionnaires de demain.

[1] Parti maximaliste : résidu de l’ancien parti socialiste italien après la fondation du parti communiste et le départ des réformistes en 1922.

[2] Il s’agit de « Nostra Bandiera » (Notre Drapeau).

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  79. BILAN 11h : Crises et cycles dans l’économie du capitalisme agonisant (2eme partie)
  80. BILAN 11i : Hermann Gorter (sa place dans le mouvement théorique du communisme international)
  81. BILAN 11j : Les Jeunesses léninistes belges récidivent
  82. BILAN 11k : Marcel Cachin a 65 ans
  83. BILAN 12a : À nos lecteurs
  84. BILAN 12b : L’écrasement du prolétariat espagnol
  85. BILAN 12c : Vers un « Parti Unique » en France
  86. BILAN 12d : La prison de la faim - Une grève de mineurs hongrois
  87. BILAN 12e : Le capitalisme français marque un nouveau point
  88. BILAN 12f : Le problème de la Sarre : Non ! Non ! Non !
  89. BILAN 12g : Le problème de la jeunesse
  90. BILAN 12h : Parti - Internationale - État / V : L’État démocratique
  91. BILAN 13a : À propos de la crise ministérielle en France
  92. BILAN 13b : Le problème de la Sarre et la guerre
  93. BILAN 13c : Fascisme - Démocratie : Communisme
  94. BILAN 13d : La comédie de Mussolini : L’État corporatif en Italie
  95. BILAN 13e : Le problème de la jeunesse (2)
  96. BILAN 13g : Des exclusions en Italie
  97. BILAN 13h : Communiqué sur la répression internationale
  98. BILAN 14a : L’assassinat de Kyrov
  99. BILAN 14b : La suppression de la carte de pain en U.R.S.S.
  100. BILAN 14c : La situation en France
  101. BILAN 14d : Le problème des minorités nationales
  102. BILAN 14e : Le problème de la jeunesse (3)
  103. BILAN 14g : À tous nos lecteurs
  104. BILAN 14g : Quand manque un parti de classe... À propos des événements d’Espagne
  105. BILAN 15a : Deux époques : en marge d’un anniversaire
  106. BILAN 15b : Mathias Rakosy
  107. BILAN 15c : L’attentat de Nicolaïev
  108. BILAN 15d : Ce qu’il faut retenir de l’expérience sarroise
  109. BILAN 15e : À nos lecteurs
  110. BILAN 15f : Le problème de la jeunesse (4)
  111. BILAN 15g : Parti - Internationale - État / VI : L’État fasciste
  112. BILAN 15h : Parti et Classe
  113. BILAN 15i : Au sujet de la répression en Russie
  114. BILAN 16a : Le « dernier problème africain » et l’Italie
  115. BILAN 16b : Doumergue, compétence médiocre et maladroite
  116. BILAN 16d : L’écrasement du prolétariat allemand et l’avènement du fascisme
  117. BILAN 16e : La grève générale, expression de la lutte des classes
  118. BILAN 17a : De la Commune de Paris à la Commune Russe
  119. BILAN 17b : La Grèce, champ de manoeuvre des antagonismes inter-impérialistes
  120. BILAN 17e : Le problème de la jeunesse (5)
  121. BILAN 17g : Au sujet de Victor Serge et de Calligaris
  122. BILAN 18a : Premier Mai 1935
  123. BILAN 18c : Parti - Internationale - État / VII : L’État prolétarien
  124. BILAN 18f : Le problème de la jeunesse (6 et fin)
  125. BILAN 19a : Calligaris en Sibérie
  126. BILAN 19b : Lettre au B.P. du Parti Communiste russe Moscou
  127. BILAN 19c : Teresa Reechia
  128. BILAN 19d : Défaite du prolétariat, victoire du capitalisme : De Hitler à Staline, de Staline à Blum
  129. BILAN 19e : Ce qu’a été l’occupation des mines en Belgique
  130. BILAN 19e : Parti - Internationale - État / VII - 2e partie : l’État soviétique
  131. BILAN 19g : Les fondements de la production et de la distribution communistes
  132. BILAN 20a : De la déclaration de Staline à la manifestation du 14 Juillet
  133. BILAN 20b : L’impérialisme italien à la conquête de l’Abyssinie
  134. BILAN 20c : Projet de rapport sur la situation en Italie
  135. BILAN 20d : Calligaris
  136. BILAN 20f : Les fondements de la production et de la distribution communistes (2)
  137. BILAN 21a : Et voici le cas Calligaris
  138. BILAN 21a : Sous le signe du 14 juillet
  139. BILAN 21c : Projet de rapport sur la situation en Italie (suite)
  140. BILAN 21d : La première et la deuxième internationale devant le problème de la guerre
  141. BILAN 21e : Les fondements de la production et de la distribution communistes (3)
  142. BILAN 21f : Parti - Internationale - État / VII - 3e partie : l’État soviétique
  143. BILAN 22a : L’attentat de Beiso
  144. BILAN 22b : L’Italie en Abyssinie
  145. BILAN 22c : Nous, Calligaris et le Centrisme
  146. BILAN 22e : Rapport sur la situation en Italie (suite et fin)
  147. BILAN 22f : Les internationalistes hollandais sur le programme de la révolution prolétarienne
  148. BILAN 22g : Projet de résolution sur le problème des liaisons internationales
  149. BILAN 23a : Manifeste de la Fraction italienne de la Gauche communiste
  150. BILAN 23b : Sur quelle base s’est effectuée l’unité syndicale - Les Mussolini et Hitler de la France démocratique
  151. BILAN 23c : Compte rendu du Congrès de la fraction - Résolutions adoptées
  152. BILAN 23d : Thèses de Rome - Préface de 1928 et première partie
  153. BILAN 23e : En dehors des partis communistes devenus des instruments du capitalisme mondial
  154. BILAN 24a : Vers une consolidation du front capitaliste en France
  155. BILAN 24b : Pendant que réformistes et centristes scellent l’union sacrée, des mineurs anglais font la grève au fond des puits
  156. BILAN 24c : La résolution du Congrès des Italiens de Bruxelles
  157. BILAN 24d : La motion présentée par la fraction au Congrès des Italiens
  158. Bilan 24e : La tension de la situation italienne et internationale
  159. BILAN 24f : Le déroulement de l’aventure africaine
  160. BILAN 24g : La fraction dans les partis socialistes de la seconde internationale
  161. BILAN 24h : Thèses de Rome - Deuxième partie
  162. BILAN 24i : Lettre du camarade Soep
  163. BILAN 25a : Un mois après l’application des sanctions
  164. BILAN 25b : À la confusion des problèmes monétaires les ouvriers français opposeront leur front de classe
  165. BILAN 25c : Les réfugiés italiens dans la Russie Soviétique
  166. BILAN 25d : Les Centristes escomptent la condamnation de Beiso
  167. BILAN 25e : L’unité syndicale et les fractions
  168. BILAN 25f : Le nouveau bond de l’impérialisme japonais dans la Chine du nord
  169. BILAN 25g : À nos lecteurs
  170. BILAN 25h : Parti - Internationale - État / VII - 4e partie : l’État soviétique
  171. BILAN 25i : Mouvement ouvrier international
  172. BILAN 25j : Staline et le Bolchevisme
  173. BILAN 25k : Thèses de Rome - Troisième partie
  174. BILAN 26a : La réconciliation des français et l’Unité Syndicale
  175. BILAN 26b : La situation en Allemagne : L’exécution de R. Claus
  176. BILAN 26c : Sur le chemin du capitalisme - Le Stakhanovisme en Russie
  177. BILAN 26d : La situation actuelle en Italie, pivot de la situation internationale
  178. BILAN 26e : La situation en Amérique du Sud
  179. BILAN 26f : Parti - Internationale - État / VII - 5e partie : l’État soviétique
  180. BILAN 26g : L’échec des premières discussions avec le groupe « Communist Class Struggle »
  181. BILAN 26h : En marge des Thèses de Rome
  182. BILAN 27a : Quels sont les héritiers de Lénine, Luxemburg, Liebknecht ?
  183. BILAN 27b : Comment, dans la Russie des Soviets, on assassine la camarade Mariottini
  184. BILAN 27c : L’évolution de la situation italienne
  185. BILAN 27d : Le problème du Pacifique et la faillite de la Conférence de Londres
  186. BILAN 27e : Quinze années après Livourne
  187. BILAN 27f : L’écrasement du prolétariat français et ses enseignements internationaux (1)
  188. BILAN 27g : Petrini
  189. BILAN 28a : M. Albert Sarraut, symbole de la cohérence capitaliste
  190. BILAN 28b : Wupperwald et Neukölln
  191. BILAN 28c : L’impudence et les faux de M. Germanetto
  192. BILAN 28d : Le Japon devant la guerre impérialiste
  193. BILAN 28e : Le « Front Populaire » triomphe en Espagne
  194. BILAN 28f : L’écrasement du prolétariat français et ses enseignements internationaux (2)
  195. BILAN 28g : Problèmes de la période de transition (partie 1)
  196. BILAN 28h : Dans la Fraction - Un peu de clarté s’il vous plait
  197. BILAN 28i : Dans la Fraction - À la recherche d’une clarification ?
  198. BILAN 29a : La course vers la guerre
  199. BILAN 29b : Pour le 65e Anniversaire de la Commune de Paris
  200. BILAN 29c : Au sujet du cas Mariottini
  201. BILAN 29d : Une réponse de Gatto Mammone
  202. BILAN 29e : Au sujet des problèmes du parti et de la tactique
  203. BILAN 29f : L’écrasement du prolétariat français et ses enseignements internationaux - Suite et fin
  204. BILAN 29g : Dans la Fraction. Un article de discussion de Gatto Mammone
  205. BILAN 30a : Premier Mai 1936 (Manifeste de la Fraction italienne de la gauche communiste)
  206. BILAN 30b : Le Front international de la répression capitaliste
  207. BILAN 30c : Le prolétariat italien est-il absent ?
  208. BILAN 30d : Premier Mai ( À propos de Calligaris )
  209. BILAN 30e : Les traîtres à l’œuvre
  210. BILAN 30f : Le mouvement ouvrier devant le problème de la guerre
  211. BILAN 30g : De l’Union Sacrée à Zimmerwald - La dernière semaine
  212. BILAN 30h : Quelques brèves nouvelles
  213. BILAN 31a : La victoire du Front Populaire en France
  214. BILAN 31b : Après les élections en Belgique
  215. BILAN 31c : La victoire de l’impérialisme italien ouvre-t-elle un nouveau cours de la révolution mondiale ?
  216. BILAN 31d : Le conflit Arabo-Juif en Palestine (première partie)
  217. BILAN 31e : « De l’Union Sacrée à Zimmerwald » par A. Rosmer
  218. BILAN 31f : Les traîtres à l’œuvre
  219. BILAN 31g : Problèmes de la période de transition (partie 2)
  220. BILAN 31h : Calligaris toujours déporté en Sibérie, sauvons-le !
  221. BILAN 31i : Victor Serge hors des griffes du centrisme
  222. BILAN 32a : La Société des Nations continue
  223. BILAN 32b : Beiso n’a pas été acquitté
  224. BILAN 32c : Ce que fut la Conférence du Droit d’Asile de Paris
  225. BILAN 32d : Le prolétariat français a répondu au Front Populaire
  226. BILAN 32e : La rafale gréviste en Belgique
  227. BILAN 32f : Le conflit Arabo-Juif en Palestine (suite et fin)
  228. BILAN 32g : Mouvement ouvrier international
  229. BILAN 33a : En Espagne — Bourgeoisie contre Prolétariat
  230. BILAN 33b : Francisco Ascaso
  231. BILAN 33c : Adieu Zanasi
  232. BILAN 33d : Nature et évolution de la Révolution russe
  233. BILAN 33e : De l’Union Sacrée à Zimmerwald - Conclusion (Alfred Rosmer)
  234. BILAN 33f : Errata sur « La rafale gréviste en Belgique »
  235. BILAN 34a : Communiqué de la Commission exécutive
  236. BILAN 34b : Au front impérialiste du massacre des ouvriers espagnols il faut opposer le front de classe du prolétariat international
  237. BILAN 34c : La boucherie de Moscou
  238. BILAN 34d : Démocratie formelle et démocratie socialiste
  239. BILAN 34e : De l’Union sacrée à Zimmerwald
  240. BILAN 34f : Problèmes de la période de transition (partie 3)
  241. BILAN 34g : Staline dépasse Mussolini
  242. BILAN 35a : L’abattoir des prolétaires en Espagne
  243. BILAN 35b : Le ventre du capitalisme français orné des plumes du paon socialiste
  244. BILAN 35c : La crise dans la Fraction — Communiqué de la CE
  245. BILAN 35d : La tragédie espagnole
  246. BILAN 35e : La révolution espagnole
  247. BILAN 35f : Les problèmes de la période de transition (partie 4)
  248. BILAN 35g : Nature et évolution de la Révolution russe : Réponse au camarade Hennaut
  249. BILAN 35h : La crise dans la Fraction — Communiqué du comité de coordination
  250. BILAN 36a : La consigne de l’heure : ne pas trahir
  251. BILAN 36b : Octobre 1917 - Octobre 1936
  252. BILAN 36c : Mario di Leone
  253. BILAN 36e : L’isolement de notre fraction devant les événements d’Espagne
  254. BILAN 36f : La crise de la Fraction - Communiqué de la Commission Exécutive
  255. BILAN 36g : Documents de la minorité
  256. BILAN 37a : La réalité d’un « gouvernement de façade »
  257. BILAN 37b : Mario de Leone est mort
  258. BILAN 37c : Salut du groupe de Marseille
  259. BILAN 37d : Salut du groupe de la minorité de Barcelone
  260. BILAN 37e : L’ « autre » aspect de la domination capitaliste. La « Démocratie » en fonction aux États Unis
  261. BILAN 37f : La bourgeoisie renverra-t-elle Blum ?
  262. BILAN 37g : Problèmes de la période de transition (partie 5)
  263. BILAN 37h : Nouveaux assassinats : Nouvelle Constitution en Russie
  264. BILAN 37i : La crise de la fraction - Ordre du jour de la Commission Exécutive
  265. BILAN 38a : Le capitalisme français n’a pas renvoyé Blum
  266. BILAN 38b : Trotski pourra-t-il rester au Mexique ?
  267. BILAN 38f : Problèmes de la période de transition (partie 6 - fin)
  268. BILAN 39a : Le procès de Moscou
  269. BILAN 39b : Le prolétariat français doit briser l’Union Sacrée
  270. BILAN 39c : Lénine - Luxemburg - Liebknecht
  271. BILAN 39d : À propos d’un anniversaire
  272. BILAN 39e : Sous le signe de la constitution « la plus démocratique du monde » on extermine en URSS la génération d’Octobre
  273. BILAN 39f : Nos divergences avec le camarade Hennaut
  274. BILAN 39g : Le Marxisme n’est pas de la littérature Camarade Victor Serge !
  275. BILAN 39h : Que faire ? Retourner au Parti Communiste, Messieurs !
  276. BILAN 40a : Premier Mai 1937
  277. BILAN 40b : La France « libre, forte et heureuse » assassine les prolétaires
  278. BILAN 41a : Plomb, Mitraille, Prison
  279. BILAN 41b : Quand les bourreaux parlent... Le discours de Staline
  280. BILAN 41f : Antonio Gramsci - Camillo Berneri
  281. BILAN 41g : Bilan en danger - La vie de Bilan
  282. BILAN 42a : La répression en Espagne et en Russie
  283. BILAN 42f : Antonio Gramsci
  284. BILAN 43a : Pour la solidarité de classe à toutes les victimes de la guerre d’Espagne
  285. BILAN 43b : Du travail et du pain
  286. BILAN 43c : Andrés Nin assassiné ?
  287. BILAN 43d : Les bourreaux soviétiques à l’oeuvre
  288. BILAN 43e : À propos de quelques élucubrations trotskistes
  289. BILAN 43f : Le Comité national de la C.G.T.
  290. BILAN 43g : L’évolution des évènements d’Espagne
  291. BILAN 43h : Le Front Populaire
  292. BILAN 43i : Pour le Bureau International des fractions communistes de gauche
  293. BILAN 43j : L’impérialisme japonais à la conquête de la Chine
  294. BILAN 43k : Documentation internationale
  295. BILAN 43l : La vie de Bilan
  296. BILAN 44a : Lettre ouverte au Centre pour la IVe Internationale et au Parti Socialiste Révolutionnaire de Belgique
  297. BILAN 44b : À bas le carnage impérialiste en Chine
  298. BILAN 44c : Le capitalisme passe à l’attaque « La France aux Français »
  299. BILAN 44d : La guerre impérialiste d’Espagne et le massacre des mineurs asturiens
  300. BILAN 44e : Le monde arabe en ébullition
  301. BILAN 44f : Marxisme et Dogmatisme
  302. BILAN 44g : Et Calligaris ?
  303. BILAN 45a : Pour le XXème anniversaire de la Révolution d’Octobre
  304. BILAN 45b : Le front populaire continue
  305. BILAN 45c : Le droit au soulèvement armé
  306. BILAN 46a : "Bilan" disparaît
  307. BILAN 46e : Un grand renégat à la queue de paon : Léon Trotsky
  308. BILAN 46g : Écho à l’étude de la période de transition
  309. BILAN 46h : "Octobre" bulletin mensuel du Bureau International des Fractions de Gauche