AccueilPublicationsBilan (1933-1938)
Dernière mise à jour :
mercredi 28 juin 2017
   
Brèves
« Lutte de Classe » (GLAT) - Série complète !
samedi 27 octobre
La couverture chronologique de la revue du GLAT, Lutte de Classe, a été considérablement étendue (premier numéro de mars 1964) et comprend maintenant un renvoi sur une version numérisée des 128 numéros !
Cahiers du Communisme de Conseils - Série complète !
vendredi 26 octobre
Les trois numéros manquant (1, 2 & 5) sont maintenant disponibles dans les sommaires de la revue des Cahiers du Communisme de Conseils. Que les volontaires pour les transcriptions n’hésitent pas à se signaler... En attendant, bonne lecture !
Premiers scans des Cahiers du Communisme de Conseil
dimanche 5 août
Neuf des douze numéros de la revue des Cahiers du Communisme de Conseil (1968-1972) sont maintenant accessible en version numérique au travers du sommaire général.
Derniers numéros de la revue Communisme
dimanche 5 août
Les numéros 6, 8, 9 et 15 qui manquaient jusque là ont été ajoutés au sommaire général de la revue « Communisme » (1937-1939). Bonnes lectures !
Mise à jour sommaires GLAT
samedi 11 février
Le sommaire général de la revue du GLAT, Lutte de Classe vient d’être encore étendu. Merci de signaler manques ou corrections.
Sur le Web
Controverses
Revue publiée par le Forum de la Gauche Communiste Internationaliste : C’est pour contribuer à déblayer la voie vers la clarification et le regroupement sur des bases théoriques, politiques et organisationnelles saines que Controverses a vu le jour. En d’autres termes, tout en tenant compte du changement de période qui n’est plus au reflux mais à la reprise historique des combats de classes, notre objectif essentiel est de reprendre ce qui était le souci de Bilan mais qu’il n’a pu mener complètement à bien compte-tenu des conditions d’alors : « ...une critique intense qui visait à rétablir les notions du marxisme dans tous les domaines de la connaissance, de l’économie, de la tactique, de l’organisation », et ce sans « aucun dogme », sans « aucun interdit non plus qu’aucun ostracisme », et « par le souci de déterminer une saine polémique politique ». Ceci est plus que jamais indispensable afin de réussir un nouvel « Octobre 17 » sous peine de se retrouver comme ces « vieux bolcheviks ... qui répètent stupidement une formule apprise par cœur, au lieu d’étudier ce qu’il y avait d’original dans la réalité nouvelle. (extrait de l’éditorial du n°1)
Gavroche - La revue
Le premier numéro de la revue trimestrielle Gavroche est sorti en décembre 1981. Il prenait la suite du Peuple français, belle aventure éditoriale des années soixante-dix. Depuis plus de 20 ans, la revue s’attache à la retranscription des fêtes, des travaux, des luttes et des joies du principal acteur de l’histoire : le peuple. Gavroche fait aussi resurgir des événements jusque-là ignorés ou passés volontairement sous silence.
L’Echo de la Fabrique
Le journal des chefs d’ateliers et ouvriers de la soie à Lyon, hebdomadaire phare de la presse ouvrière, paraît d’octobre 1831 à mai 1834. Ce site en donne à lire l’intégrale des articles, suite à un remarquable travail empreint d’une grande rigueur scientifique. Indispensable pour l’étude des insurrections des canuts de 1831 et 1834.
La Révolution prolétarienne
Revue fondée par Pierre Monatte en 1925. Le site publie un grand nombre d’articles de la période "historique". La publication se poursuit...
La Bataille socialiste
Site de ressources documentaires sur le patrimoine socialiste. Suit l’actualité des parutions, publie certains articles en ligne et propose des documents concernant le mouvement ouvrier de la première moitié du XXe siècle principalement.
BILAN 10g : La Mongolie « Rouge », convoitise de l’impérialisme japonais
Août 1934 / pp. 360 - 363
6 mars 2008 par albin

Le général Tanaka commence son célèbre mémorandum de 1927, qui dévoile les aspirations de rapine du Japon, par ces mots : « Pour conquérir la Chine, nous devons auparavant conquérir la Mandchourie et la Mongolie ». La première partie de ce programme est aujourd’hui un fait accompli : l’annexion de la Mandchourie constituée en empire vassal. Maintenant, c’est à la Mongolie que s’attaquera l’impérialisme nippon, la Mongolie « rouge » ou extérieure. Celle-ci est ainsi dénommée pour se distinguer de la Mongolie intérieure qui reste toujours sous la dépendance plus ou moins effective de la Chine et est une très vaste région de 1 500 000 km2, presque complètement désertique (Gobi) à l’exception de sa partie orientale où arrivent encore les derniers souffles du mousson chinois. C’est surtout en marge de son cirque de montagnes, avec ses steppes herbeuses, que se trouve une population mongole nomade (600 000 habitants) qui pratique l’élevage. La nature du sol, le climat, déterminent évidemment cette occupation et la vie nomade qui en découle. La steppe herbeuse est une chose étant commune, par là même les pâturages appartiennent à tous. Cependant, tous les Mongols ne possèdent pas de bétail. Les différenciations sociales sont d’ailleurs déterminées par la quantité de cheptel possédé. D’après les récentes statistiques, 74 % des Mongols seraient des « arats », c’est-à-dire des pasteurs, 24 % des lamas, c’est-à-dire des religieux bouddhistes et 2 % des princes, des nobles et fonctionnaires. Dans toutes les familles, tous les enfants mâles (à l’exception de l’aîné qui restait homme « noir », c’est-à-dire laïc par opposition aux religieux qui prennent la robe rouge ou jaune) devenaient des lamas. Ainsi donc le monachisme était si développé qu’en 1918 les lamas représentaient 44 % de la population mâle du pays. Mais tous les lamas ne vivaient pas dans une lamaserie, certains s’occupaient de commerce, d’autres vivaient d’aumônes et même actuellement il ne manque pas de lamas parmi les voleurs de grand chemin ou « brigands » dont il est tant question en Chine. A Ourga, ville de Mongolie, résidait aussi un grand lama qui occupait dans la hiérarchie lamaïque le premier rang après le grand lama du Tibet.

Les Mongols qui n’appartenaient pas à des familles nobles étaient des serfs. Non pas de la glèbe, mais bien de la « tente », car devant suivre les troupeaux de leurs maîtres.

* * *

D’un pareil milieu si diversement bigarré et aussi socialement retardataire a surgi la république populaire de Mongolie ou d’Ourga. Déjà, en 1911, sous influence de la Russie tsariste, la Mongolie extérieure rompait avec la Chine pour se constituer en État souverain dirigé par le Bouddha vivant d’Ourga, nommé le « grand saint » (Houktouktou). La Mongolie était ainsi un État théocratique féodal ayant à sa tête le Bouddha en qualité de souverain temporel et de chef religieux

L’accord tripartite de 1915, selon lequel la Mongolie formait un État autonome sous la suzeraineté de la Chine et le protectorat de la Russie ne dura pas longtemps. En effet, après la Révolution russe, l’URSS renonça - comme elle fit pour Constantinople - à tous ses droits de protectorat et la Chine proclama l’annexion de la Mongolie. Même après la constitution de l’État populaire de Mongolie, en 1921, la Chine conserva ses prétentions sur celui-ci et l’accord russo-chinois le lui reconnut en 1924 en déclarant la Mongolie extérieure partie intégrante de Chine. Ce fut là, évidemment, une déclaration purement platonique qui resta sur le papier.

* * *

Après la Révolution de février en Russie se constitua à Ourga un syndicat d’ouvriers et d’employés presque exclusivement russes. Cette organisation qui se plaçait sur le terrain socialiste fut persécutée par le « gouvernement autonome » de Mongolie, sous l’instigation du consul général de Russie qui était le vrai maître du pays. Quand, par après, en février 1921, Ourga fut occupé par les « blancs » du baron Ungern, au service de l’impérialisme japonais, ce premier mouvement de classe en Mongolie fut complètement liquidé. C’est à la même époque que des éléments révolutionnaires mongols, surtout des intellectuels réfugiés sur le territoire russe (en Mongolie c’étaient de petits fonctionnaires), tenaient à Kiachta, ville de la frontière, une conférence qui donnait naissance au parti populaire révolutionnaire de la Mongolie. La composition sociale des délégués à cette conférence était la suivante : trois lamas, deux pasteurs, deux fonctionnaires. Toutes les couches sociales de la Mongolie y étaient représentées. Quelques jours après la conférence se constituait le gouvernement révolutionnaire du peuple qui siégea à Maimacian, également ville frontière mais sur le territoire mongol. En juillet 1921, l’armée rouge mongole, dont le chef fut Sukhe Bator qui a donné son nom à la ville de Ourga, soutenue par les troupes soviétiques, libéra le territoire de la Mongolie des bandes blanches et ainsi le gouvernement populaire de Mongolie eut une existence effective.

Au grand lama de Ourga furent laissé, jusqu’en 1924, les affaires religieuses. Ce n’est qu’à sa mort que l’on mit fin à ces « réincarnations ». Les pouvoirs étaient entre les mains d’un gouvernement de coalition où se trouvaient des membres du parti révolutionnaire et des éléments progressistes et anti-chinois du féodalisme et du clergé.

La Mongolie extérieure n’a pas représenté un pays soviétique, mais une république démocratique : pas de soviets, mais un parlement, le « Grand Kurouletan », convoqué pour la première fois en 1925 et dont les membres étaient élus par le suffrage universel, telle fut la base du pouvoir populaire. Seuls les féodaux furent exclus des consultations électorales. A ce propos, la nouvelle politique fiscale visant à exproprier les biens des féodaux, ne débuta qu’à la fin de 1929. A cette époque, en prenant comme unité fiscale le « bodo » qui est l’équivalent du prix d’une unité de gros bétail ou d’une dizaine de petit bétail, il y avait 46 % de « arats » sans bétail ou pauvres (avec moins de 10 « bodos »), 46 % de « arats » moyens (10 à 100 « bodos ») et 8 % avec plus de 100 « bodos ». Ces derniers constituaient les 8 % de la population possédant les 48,2 % de toute la richesse nationale.

La vieille loi fiscale excluait des taxes seulement les 5 % des « arats » qui ne possédaient aucun bétail ou seulement une bête. La nouvelle loi exonère toutes les économies de moins de 20 bodos, c’est-à-dire les 63,5 % de la population.

Un autre problème épineux est celui de la question religieuse. En Mongolie, même aujourd’hui, le clergé constitue une grande force sociale et les monastères possèdent les 15,7 % de la richesse nationale. Le bétail qui appartient aux monastères est gardé par leurs vassaux réduits à une sorte d’esclavage. Une partie considérable du parti et de la jeunesse ne s’est pas encore débarrassée de l’influence religieuse et les biens des lamaseries n’ont pas été expropriés mais assimilés à ceux des « arats » pour éviter des complications à l’intérieur du pays.

En Mongolie ne fut pas constitué un parti communiste, sous prétexte que les conditions arriérées du pays empêchaient sa formation. En réalité, sa place fut tenue par le parti révolutionnaire et par la fédération des jeunesses qui adhérèrent à l’I.C. et à l’I.C.J.

Le parti « révolutionnaire du peuple », qui comptait en 1921 seulement 150 membres, groupe actuellement 10 000 membres, la fédération de la jeunesse révolutionnaire 8 000 membres. Comme en Russie, ce sont là des organisations totalitaires qui excluent toute possibilité de création de partis d’opposition.

Le mouvement syndical de la Mongolie a été, en 1922, centralisé dans le comité syndical pan-mongol adhérent au Profintern. Ce mouvement est encore très faible, il englobe tout au plus 10 000 adhérents et surtout commence seulement son recrutement parmi les pasteurs et les ouvriers agricoles.

* * *

Quelles sont les raisons du retard et des entraves que l’on trouve dans le développement de la Mongolie « rouge » vers le socialisme ?

A l’époque de la lutte contre les blancs et les pouvoirs chinois, une grande partie de la féodalité et du grand clergé furent aux côtés du parti révolutionnaire et même y adhérèrent.

Le mouvement national de « libération » de 1921 n’entama pas la puissance économique des couches seigneuriales (féodaux et clergé). Les féodaux avaient, il est vrai, perdu en partie le pouvoir politique. D’ailleurs, spontanément, comme les nobles de la révolution de 1789, ils avaient, tout en renonçant à leurs titres nobiliaires, renoncé à leurs privilèges et, en témoignage, s’étaient coupé la petite tresse que seuls les nobles avaient le droit de porter. Seulement, ils détenaient la vraie richesse du pays : le bétail et la masse de « arats » restait comme auparavant asservie.

Il est évident qu’après l’établissement du pouvoir démocratique, après son renforcement, après la suppression des privilèges féodaux dans le régime politique du pays, on aurait dû commencer à extirper les rapports féodaux dans l’économie du pays, réaliser la réforme anti-féodale et une nouvelle répartition de la richesse nationale (bétail).

Mais rapidement une grande partie de cette noblesse devint hostile au nouveau pouvoir. Déjà, en 1922, une conspiration fut découverte à laquelle participèrent des membres du gouvernement. Parmi les quinze personnes qui furent alors fusillées se trouvait Bodo, ci-devant premier ministre et une paire d’autres ministres dont notamment celui de la Justice. Peu après, ce fut le commandant de l’armée qui, en 1924, fut fusillé par ordre du 3ème Congrès du parti, à cause de ses rapports avec la Chine.

Les différenciations dans les organes dirigeants du parti et par conséquent également dans l’appareil étatique - qui maintenant est seulement composé de membres du parti - ont donné naissance à une droite qui a pris dans ses mains le parti. Celle-ci fut appuyée par les féodaux, les fonctionnaires, les grands lamas, les couches aisées des « arats », s’alliant avec la naissante bourgeoisie mongole formée par le capital commercial et étranger (surtout chinois). En particulier, les intérêts et les espoirs de cette bourgeoisie naissante se manifestent dans la tendance « vers l’Orient », c’est-à-dire vers la séparation du parti populaire mongol (le mot révolutionnaire a été enlevé) de l’I.C., la rupture de la Mongolie extérieure avec la Russie Soviétique, l’alliance avec le Kuomintang et même avec l’impérialisme japonais. L’opposition qui s’était manifestée au sein du parti de la part des « houdons », pasteurs et paysans pauvres sans terre ni bétail, a été matée.

Il va de soi que le triomphe du centrisme en Russie, l’écrasement de la révolution chinoise en 1927, ont eu des répercussions très importantes au sein du parti et ont résolu négativement la crise de ce dernier.

En conclusion, la Mongolie est non seulement dominée militairement par la Russie, il y a en Mongolie des forces de cavalerie russes et l’Armée Rouge mongole est constituée sur le type de l’armée russe, ses officiers provenant de l’Ecole Militaire de Moscou, mais aussi économiquement. Si les terres sont presque toutes entre les mains des Chinois, le commerce d’exportation mongol (laine, peaux, cuir) est de 21 millions et demi de tourikh (le tourikh vaut un demi dollar) vers la Russie et 6 millions vers la Chine.

* * *

Non seulement pour « pouvoir conquérir la Chine », mais aussi pour la tâche immédiate d’occupation des provinces maritimes de la Russie d’Asie, les impérialistes et les militaires japonais considèrent indispensable l’occupation préalable de la Mongolie extérieure.

Déjà, en mars 1918, les Japonais prenant prétexte de l’assassinat d’un Japonais à Vladivostok débarquaient des troupes qui occupèrent les provinces maritimes et s’avancèrent en soutenant les blancs, jusqu’au cœur de la Sibérie. Mais devant l’offensive victorieuse des rouges et surtout ne se sentant pas en condition de risquer une guerre, le Japon recula et ne poussa pas sa promenade militaire plus loin. Le 24 octobre 1922, le dernier soldat japonais avait abandonné Vladivostok. Et en 1925, une moitié de l’île de Sakhaline, occupée en 1920, fut également évacuée et restituée à la Russie.

Mais cette renonciation du Japon n’est que momentanée. Aujourd’hui, en 1934, l’impérialisme nippon se tourne de nouveau vers ces contrées. En particulier, l’occupation de la Mongolie signifierait pour le Japon tant économiquement que militairement un point appréciable. En outre des richesses inexploitées du sous-sol, il y a en Mongolie 1 340 000 chevaux, 270 000 chameaux, 1 500 000 têtes de gros bétail et 10 600 000 de petit bétail.

Du point de vue militaire et du renforcement de ses positions stratégiques, l’occupation de la Mongolie est nécessaire au Japon. En effet, après la création de l’empire de Mandchourie, le Japon a transporté ses frontières sur le fleuve Amour. Une fois qu’il aurait occupé la province maritime et toute l’île de Sakhaline, la mer du Japon le deviendrait effectivement et non plus seulement de nom. Déjà avec la cession du chemin de fer oriental par la Russie à la Mandchourie, la province maritime de la Russie d’Asie reste sur un seul pied.

Mais au-delà du fleuve Amour, il y a toujours l’Armée Rouge de l’Extrême-Orient qui s’étend du lac Baïkal à Vladivostok et dont les forces de cavalerie se trouvent en Mongolie rouge. L’occupation japonaise de la Mongolie signifierait une flèche dans le flanc de l’Armée Rouge, la possibilité d’effectuer une sortie plus ou moins dangereuse sur Ohita, où se trouve aujourd’hui le grand quartier général de Blücher, le commandant de l’Armée Rouge. Ainsi, au moment où l’armée japonaise tenterait de forcer le passage de l’Amour vers Harbhin et la province maritime, par la Mongolie, elle pourrait menacer de couper le chemin de fer transibérien qui reste encore la principale voie commerciale et de ravitaillement, en attendant la création de nouveaux chemins de fer « arctiques ».

L’occupation de la Mongolie extérieure serait donc une base éventuelle pour une pénétration japonaise en Asie centrale et dans le Turkestan dont les richesses naturelles (surtout le coton) n’ont pas été négligées par le mémorandum célèbre de Tanaka.

L’offensive de l’impérialisme nippon se poursuit en Asie. Hier, c’était la Mandchourie, dont nous parlerons dans un prochain article, aujourd’hui les menaces se dirigeront vers la Mongolie extérieure. Mais ici le danger d’une conflagration avec la Russie Soviétique peut être possible (sans être certaine), du fait que la Russie semble être décidée à faire les concessions les plus importantes pour éviter la guerre.

Ainsi, l’on peut affirmer que la politique du centrisme en Mongolie « rouge » a plutôt affaibli les couches exploitées sur lesquelles l’État soviétique aurait pu s’appuyer dans les situations de demain, et a renforcé la bourgeoisie naissante, les féodaux mongols qui appuieront ouvertement les plans de l’impérialisme japonais lorsqu’il passera à l’attaque.

Gatto MAMMONE

Autres articles de cette rubrique
  1. BILAN 00 : Sommaire des numéros de la revue "Bilan"
  2. BILAN 01a : Note liminaire
  3. BILAN 01b : Introduction
  4. BILAN 01c : Seizième anniversaire de la révolution russe
  5. BILAN 01d : Vers l’Internationale deux et trois quarts... ?
  6. BILAN 01e : Projet de constitution d’un bureau international d’information
  7. BILAN 02a : Massacre des travailleurs en Espagne
  8. BILAN 02b : Six communistes décapités dans les prisons de Cologne
  9. BILAN 02c : Une victoire de la contre-révolution mondiale - Les États-Unis reconnaissent l’Union Soviétique
  10. BILAN 02d : Désertions, trahisons et difficultés réelles de la doctrine marxiste
  11. BILAN 02e : Le principe démocratique - première partie
  12. BILAN 02f : Vers la construction d’une véritable fraction de gauche en France
  13. BILAN 02g : Pas de « Bordiguisme »
  14. BILAN 03a : A propos de la commémoration de Lénine - Liebknecht - Luxemburg
  15. BILAN 03b : Van der Lubbe - Les fascistes exécutent - Socialistes et centristes applaudissent
  16. BILAN 03c : Pour les funérailles des victimes du « Diana »
  17. BILAN 03d : Résolution de Ligue des Comunistes Internationalistes sur la IVe Internationale
  18. BILAN 03e : Le principe démocratique - suite et fin
  19. BILAN 03f : Roosevelt au gouvernail
  20. BILAN 03g : Le cas Calligaris
  21. BILAN 03h : Appel aux lecteurs et souscription
  22. BILAN 04a : Le capitalisme marque un point décisif dans la préparation de la guerre
  23. BILAN 04b : Le plan De Man
  24. BILAN 04c : Mouvement Communiste International - Belgique
  25. BILAN 04d : La nature du Parti
  26. BILAN 04e : En marge d’un anniversaire
  27. BILAN 04f : Le cas Calligaris
  28. BILAN 05a : Quatre jeunes camarades du S.A.P. sont arrêtés...
  29. BILAN 05b : Les principes, armes de la Révolution
  30. BILAN 05c : Parti - Internationale - État : Prémisses
  31. BILAN 05d : Le plan De Man - suite et fin
  32. BILAN 05e : Organisation et discipline communiste - Prémisses du problème
  33. BILAN 05f : Les difficultés de l’Opposition russe : Rakovsky dépose les armes
  34. BILAN 05g : Le cas Calligaris
  35. BILAN 06a : 1er Mai 1934
  36. BILAN 06b : La bourgeoisie française expulse Léon Trotsky
  37. BILAN 06c : Les problèmes du Front Unique
  38. BILAN 06d : Où va l’impérialisme français
  39. BILAN 06e : Parti - Internationale - État / I : La classe et sa signification
  40. BILAN 06f : Une quatrième internationale ou une réplique de la Troisième
  41. BILAN 06g : Salut à la « Verita »
  42. BILAN 06h : Maximo rejoint le front de la contre-révolution centriste
  43. BILAN 06i : Une tragédie de l’émigration italienne
  44. BILAN 07a : Pour le retour de Trotsky en Russie
  45. BILAN 07b : L’Antifascisme, formule de confusion
  46. BILAN 07c : La grève de Verviers
  47. BILAN 07d : Parti - Internationale - État / II : Classe et État
  48. BILAN 07e : Le communisme et la question nationale
  49. BILAN 07f : Une quatrième internationale ou une réplique de la Troisième (2)
  50. BILAN 07g : A propos de Staline et du Stalinisme
  51. BILAN 07h : La catastrophe de Pâturages
  52. BILAN 08a : La Russie soviétique dans le concert des brigands impérialistes
  53. BILAN 08b : La mort de la concentration antifasciste italienne
  54. BILAN 08c : La situation de la classe ouvrière japonaise
  55. BILAN 08d : Une quatrième internationale ou une réplique de la Troisième (3)
  56. BILAN 08e : Parti - Internationale - État / III : Classe et Parti
  57. BILAN 08f : L’arabisation du C.C. du Parti Communiste Syrien
  58. BILAN 08g : A propos de la Sarre
  59. BILAN 09a : Chronique du mois
  60. BILAN 09b : La situation en France (résolution de la C.E.)
  61. BILAN 09c : La chine soviétique
  62. BILAN 09d : Parti - Internationale - État / IV : Parti et Internationale
  63. BILAN 09e : La Campagne pour Thaelmann
  64. BILAN 10a : En marge du front unique
  65. BILAN 10b : L’acte désespéré des mineurs de l’Escarpelle
  66. BILAN 10c : A Constantine : l’impérialisme tire profit du massacre de ses instruments
  67. BILAN 10d : Les événements du 30 juin en Allemagne
  68. BILAN 10e : De l’Internationale 2 et 3/4 à la Deuxième Internationale
  69. BILAN 10f : Crises et cycles dans l’économie du capitalisme agonisant (1ère partie)
  70. BILAN 10g : La Mongolie « Rouge », convoitise de l’impérialisme japonais
  71. BILAN 10h : Mouvement Communiste international - Une résolution de la Ligue des Communistes de Belgique
  72. BILAN 11a : L’Entrée de la Russie dans la S.D.N.
  73. BILAN 11b : Le Syndicat unique et le « procédé de fusion »
  74. BILAN 11c : Comment les réformistes belges torpillent les grèves
  75. BILAN 11d : Les bolcheviks-léninistes entrent dans la S.F.I.O.
  76. BILAN 11e : Les Problèmes de l’Extrême-Orient
  77. BILAN 11f : Les compétitions inter-impérialistes en Chine
  78. BILAN 11g : La Mandchourie
  79. BILAN 11h : Crises et cycles dans l’économie du capitalisme agonisant (2eme partie)
  80. BILAN 11i : Hermann Gorter (sa place dans le mouvement théorique du communisme international)
  81. BILAN 11j : Les Jeunesses léninistes belges récidivent
  82. BILAN 11k : Marcel Cachin a 65 ans
  83. BILAN 12a : À nos lecteurs
  84. BILAN 12b : L’écrasement du prolétariat espagnol
  85. BILAN 12c : Vers un « Parti Unique » en France
  86. BILAN 12d : La prison de la faim - Une grève de mineurs hongrois
  87. BILAN 12e : Le capitalisme français marque un nouveau point
  88. BILAN 12f : Le problème de la Sarre : Non ! Non ! Non !
  89. BILAN 12g : Le problème de la jeunesse
  90. BILAN 12h : Parti - Internationale - État / V : L’État démocratique
  91. BILAN 13a : À propos de la crise ministérielle en France
  92. BILAN 13b : Le problème de la Sarre et la guerre
  93. BILAN 13c : Fascisme - Démocratie : Communisme
  94. BILAN 13d : La comédie de Mussolini : L’État corporatif en Italie
  95. BILAN 13e : Le problème de la jeunesse (2)
  96. BILAN 13g : Des exclusions en Italie
  97. BILAN 13h : Communiqué sur la répression internationale
  98. BILAN 14a : L’assassinat de Kyrov
  99. BILAN 14b : La suppression de la carte de pain en U.R.S.S.
  100. BILAN 14c : La situation en France
  101. BILAN 14d : Le problème des minorités nationales
  102. BILAN 14e : Le problème de la jeunesse (3)
  103. BILAN 14g : À tous nos lecteurs
  104. BILAN 14g : Quand manque un parti de classe... À propos des événements d’Espagne
  105. BILAN 15a : Deux époques : en marge d’un anniversaire
  106. BILAN 15b : Mathias Rakosy
  107. BILAN 15c : L’attentat de Nicolaïev
  108. BILAN 15d : Ce qu’il faut retenir de l’expérience sarroise
  109. BILAN 15e : À nos lecteurs
  110. BILAN 15f : Le problème de la jeunesse (4)
  111. BILAN 15g : Parti - Internationale - État / VI : L’État fasciste
  112. BILAN 15h : Parti et Classe
  113. BILAN 15i : Au sujet de la répression en Russie
  114. BILAN 16a : Le « dernier problème africain » et l’Italie
  115. BILAN 16b : Doumergue, compétence médiocre et maladroite
  116. BILAN 16d : L’écrasement du prolétariat allemand et l’avènement du fascisme
  117. BILAN 16e : La grève générale, expression de la lutte des classes
  118. BILAN 17a : De la Commune de Paris à la Commune Russe
  119. BILAN 17b : La Grèce, champ de manoeuvre des antagonismes inter-impérialistes
  120. BILAN 17e : Le problème de la jeunesse (5)
  121. BILAN 17g : Au sujet de Victor Serge et de Calligaris
  122. BILAN 18a : Premier Mai 1935
  123. BILAN 18c : Parti - Internationale - État / VII : L’État prolétarien
  124. BILAN 18f : Le problème de la jeunesse (6 et fin)
  125. BILAN 19a : Calligaris en Sibérie
  126. BILAN 19b : Lettre au B.P. du Parti Communiste russe Moscou
  127. BILAN 19c : Teresa Reechia
  128. BILAN 19d : Défaite du prolétariat, victoire du capitalisme : De Hitler à Staline, de Staline à Blum
  129. BILAN 19e : Ce qu’a été l’occupation des mines en Belgique
  130. BILAN 19e : Parti - Internationale - État / VII - 2e partie : l’État soviétique
  131. BILAN 19g : Les fondements de la production et de la distribution communistes
  132. BILAN 20a : De la déclaration de Staline à la manifestation du 14 Juillet
  133. BILAN 20b : L’impérialisme italien à la conquête de l’Abyssinie
  134. BILAN 20c : Projet de rapport sur la situation en Italie
  135. BILAN 20d : Calligaris
  136. BILAN 20f : Les fondements de la production et de la distribution communistes (2)
  137. BILAN 21a : Et voici le cas Calligaris
  138. BILAN 21a : Sous le signe du 14 juillet
  139. BILAN 21c : Projet de rapport sur la situation en Italie (suite)
  140. BILAN 21d : La première et la deuxième internationale devant le problème de la guerre
  141. BILAN 21e : Les fondements de la production et de la distribution communistes (3)
  142. BILAN 21f : Parti - Internationale - État / VII - 3e partie : l’État soviétique
  143. BILAN 22a : L’attentat de Beiso
  144. BILAN 22b : L’Italie en Abyssinie
  145. BILAN 22c : Nous, Calligaris et le Centrisme
  146. BILAN 22e : Rapport sur la situation en Italie (suite et fin)
  147. BILAN 22f : Les internationalistes hollandais sur le programme de la révolution prolétarienne
  148. BILAN 22g : Projet de résolution sur le problème des liaisons internationales
  149. BILAN 23a : Manifeste de la Fraction italienne de la Gauche communiste
  150. BILAN 23b : Sur quelle base s’est effectuée l’unité syndicale - Les Mussolini et Hitler de la France démocratique
  151. BILAN 23c : Compte rendu du Congrès de la fraction - Résolutions adoptées
  152. BILAN 23d : Thèses de Rome - Préface de 1928 et première partie
  153. BILAN 23e : En dehors des partis communistes devenus des instruments du capitalisme mondial
  154. BILAN 24a : Vers une consolidation du front capitaliste en France
  155. BILAN 24b : Pendant que réformistes et centristes scellent l’union sacrée, des mineurs anglais font la grève au fond des puits
  156. BILAN 24c : La résolution du Congrès des Italiens de Bruxelles
  157. BILAN 24d : La motion présentée par la fraction au Congrès des Italiens
  158. Bilan 24e : La tension de la situation italienne et internationale
  159. BILAN 24f : Le déroulement de l’aventure africaine
  160. BILAN 24g : La fraction dans les partis socialistes de la seconde internationale
  161. BILAN 24h : Thèses de Rome - Deuxième partie
  162. BILAN 24i : Lettre du camarade Soep
  163. BILAN 25a : Un mois après l’application des sanctions
  164. BILAN 25b : À la confusion des problèmes monétaires les ouvriers français opposeront leur front de classe
  165. BILAN 25c : Les réfugiés italiens dans la Russie Soviétique
  166. BILAN 25d : Les Centristes escomptent la condamnation de Beiso
  167. BILAN 25e : L’unité syndicale et les fractions
  168. BILAN 25f : Le nouveau bond de l’impérialisme japonais dans la Chine du nord
  169. BILAN 25g : À nos lecteurs
  170. BILAN 25h : Parti - Internationale - État / VII - 4e partie : l’État soviétique
  171. BILAN 25i : Mouvement ouvrier international
  172. BILAN 25j : Staline et le Bolchevisme
  173. BILAN 25k : Thèses de Rome - Troisième partie
  174. BILAN 26a : La réconciliation des français et l’Unité Syndicale
  175. BILAN 26b : La situation en Allemagne : L’exécution de R. Claus
  176. BILAN 26c : Sur le chemin du capitalisme - Le Stakhanovisme en Russie
  177. BILAN 26d : La situation actuelle en Italie, pivot de la situation internationale
  178. BILAN 26e : La situation en Amérique du Sud
  179. BILAN 26f : Parti - Internationale - État / VII - 5e partie : l’État soviétique
  180. BILAN 26g : L’échec des premières discussions avec le groupe « Communist Class Struggle »
  181. BILAN 26h : En marge des Thèses de Rome
  182. BILAN 27a : Quels sont les héritiers de Lénine, Luxemburg, Liebknecht ?
  183. BILAN 27b : Comment, dans la Russie des Soviets, on assassine la camarade Mariottini
  184. BILAN 27c : L’évolution de la situation italienne
  185. BILAN 27d : Le problème du Pacifique et la faillite de la Conférence de Londres
  186. BILAN 27e : Quinze années après Livourne
  187. BILAN 27f : L’écrasement du prolétariat français et ses enseignements internationaux (1)
  188. BILAN 27g : Petrini
  189. BILAN 28a : M. Albert Sarraut, symbole de la cohérence capitaliste
  190. BILAN 28b : Wupperwald et Neukölln
  191. BILAN 28c : L’impudence et les faux de M. Germanetto
  192. BILAN 28d : Le Japon devant la guerre impérialiste
  193. BILAN 28e : Le « Front Populaire » triomphe en Espagne
  194. BILAN 28f : L’écrasement du prolétariat français et ses enseignements internationaux (2)
  195. BILAN 28g : Problèmes de la période de transition (partie 1)
  196. BILAN 28h : Dans la Fraction - Un peu de clarté s’il vous plait
  197. BILAN 28i : Dans la Fraction - À la recherche d’une clarification ?
  198. BILAN 29a : La course vers la guerre
  199. BILAN 29b : Pour le 65e Anniversaire de la Commune de Paris
  200. BILAN 29c : Au sujet du cas Mariottini
  201. BILAN 29d : Une réponse de Gatto Mammone
  202. BILAN 29e : Au sujet des problèmes du parti et de la tactique
  203. BILAN 29f : L’écrasement du prolétariat français et ses enseignements internationaux - Suite et fin
  204. BILAN 29g : Dans la Fraction. Un article de discussion de Gatto Mammone
  205. BILAN 30a : Premier Mai 1936 (Manifeste de la Fraction italienne de la gauche communiste)
  206. BILAN 30b : Le Front international de la répression capitaliste
  207. BILAN 30c : Le prolétariat italien est-il absent ?
  208. BILAN 30d : Premier Mai ( À propos de Calligaris )
  209. BILAN 30e : Les traîtres à l’œuvre
  210. BILAN 30f : Le mouvement ouvrier devant le problème de la guerre
  211. BILAN 30g : De l’Union Sacrée à Zimmerwald - La dernière semaine
  212. BILAN 30h : Quelques brèves nouvelles
  213. BILAN 31a : La victoire du Front Populaire en France
  214. BILAN 31b : Après les élections en Belgique
  215. BILAN 31c : La victoire de l’impérialisme italien ouvre-t-elle un nouveau cours de la révolution mondiale ?
  216. BILAN 31d : Le conflit Arabo-Juif en Palestine (première partie)
  217. BILAN 31e : « De l’Union Sacrée à Zimmerwald » par A. Rosmer
  218. BILAN 31f : Les traîtres à l’œuvre
  219. BILAN 31g : Problèmes de la période de transition (partie 2)
  220. BILAN 31h : Calligaris toujours déporté en Sibérie, sauvons-le !
  221. BILAN 31i : Victor Serge hors des griffes du centrisme
  222. BILAN 32a : La Société des Nations continue
  223. BILAN 32b : Beiso n’a pas été acquitté
  224. BILAN 32c : Ce que fut la Conférence du Droit d’Asile de Paris
  225. BILAN 32d : Le prolétariat français a répondu au Front Populaire
  226. BILAN 32e : La rafale gréviste en Belgique
  227. BILAN 32f : Le conflit Arabo-Juif en Palestine (suite et fin)
  228. BILAN 32g : Mouvement ouvrier international
  229. BILAN 33a : En Espagne — Bourgeoisie contre Prolétariat
  230. BILAN 33b : Francisco Ascaso
  231. BILAN 33c : Adieu Zanasi
  232. BILAN 33d : Nature et évolution de la Révolution russe
  233. BILAN 33e : De l’Union Sacrée à Zimmerwald - Conclusion (Alfred Rosmer)
  234. BILAN 33f : Errata sur « La rafale gréviste en Belgique »
  235. BILAN 34a : Communiqué de la Commission exécutive
  236. BILAN 34b : Au front impérialiste du massacre des ouvriers espagnols il faut opposer le front de classe du prolétariat international
  237. BILAN 34c : La boucherie de Moscou
  238. BILAN 34d : Démocratie formelle et démocratie socialiste
  239. BILAN 34e : De l’Union sacrée à Zimmerwald
  240. BILAN 34f : Problèmes de la période de transition (partie 3)
  241. BILAN 34g : Staline dépasse Mussolini
  242. BILAN 35a : L’abattoir des prolétaires en Espagne
  243. BILAN 35b : Le ventre du capitalisme français orné des plumes du paon socialiste
  244. BILAN 35c : La crise dans la Fraction — Communiqué de la CE
  245. BILAN 35d : La tragédie espagnole
  246. BILAN 35e : La révolution espagnole
  247. BILAN 35f : Les problèmes de la période de transition (partie 4)
  248. BILAN 35g : Nature et évolution de la Révolution russe : Réponse au camarade Hennaut
  249. BILAN 35h : La crise dans la Fraction — Communiqué du comité de coordination
  250. BILAN 36a : La consigne de l’heure : ne pas trahir
  251. BILAN 36b : Octobre 1917 - Octobre 1936
  252. BILAN 36c : Mario di Leone
  253. BILAN 36e : L’isolement de notre fraction devant les événements d’Espagne
  254. BILAN 36f : La crise de la Fraction - Communiqué de la Commission Exécutive
  255. BILAN 36g : Documents de la minorité
  256. BILAN 37a : La réalité d’un « gouvernement de façade »
  257. BILAN 37b : Mario de Leone est mort
  258. BILAN 37c : Salut du groupe de Marseille
  259. BILAN 37d : Salut du groupe de la minorité de Barcelone
  260. BILAN 37e : L’ « autre » aspect de la domination capitaliste. La « Démocratie » en fonction aux États Unis
  261. BILAN 37f : La bourgeoisie renverra-t-elle Blum ?
  262. BILAN 37g : Problèmes de la période de transition (partie 5)
  263. BILAN 37h : Nouveaux assassinats : Nouvelle Constitution en Russie
  264. BILAN 37i : La crise de la fraction - Ordre du jour de la Commission Exécutive
  265. BILAN 38a : Le capitalisme français n’a pas renvoyé Blum
  266. BILAN 38b : Trotski pourra-t-il rester au Mexique ?
  267. BILAN 38f : Problèmes de la période de transition (partie 6 - fin)
  268. BILAN 39a : Le procès de Moscou
  269. BILAN 39b : Le prolétariat français doit briser l’Union Sacrée
  270. BILAN 39c : Lénine - Luxemburg - Liebknecht
  271. BILAN 39d : À propos d’un anniversaire
  272. BILAN 39e : Sous le signe de la constitution « la plus démocratique du monde » on extermine en URSS la génération d’Octobre
  273. BILAN 39f : Nos divergences avec le camarade Hennaut
  274. BILAN 39g : Le Marxisme n’est pas de la littérature Camarade Victor Serge !
  275. BILAN 39h : Que faire ? Retourner au Parti Communiste, Messieurs !
  276. BILAN 40a : Premier Mai 1937
  277. BILAN 40b : La France « libre, forte et heureuse » assassine les prolétaires
  278. BILAN 41a : Plomb, Mitraille, Prison
  279. BILAN 41b : Quand les bourreaux parlent... Le discours de Staline
  280. BILAN 41f : Antonio Gramsci - Camillo Berneri
  281. BILAN 41g : Bilan en danger - La vie de Bilan
  282. BILAN 42a : La répression en Espagne et en Russie
  283. BILAN 42f : Antonio Gramsci
  284. BILAN 43a : Pour la solidarité de classe à toutes les victimes de la guerre d’Espagne
  285. BILAN 43b : Du travail et du pain
  286. BILAN 43c : Andrés Nin assassiné ?
  287. BILAN 43d : Les bourreaux soviétiques à l’oeuvre
  288. BILAN 43e : À propos de quelques élucubrations trotskistes
  289. BILAN 43f : Le Comité national de la C.G.T.
  290. BILAN 43g : L’évolution des évènements d’Espagne
  291. BILAN 43h : Le Front Populaire
  292. BILAN 43i : Pour le Bureau International des fractions communistes de gauche
  293. BILAN 43j : L’impérialisme japonais à la conquête de la Chine
  294. BILAN 43k : Documentation internationale
  295. BILAN 43l : La vie de Bilan
  296. BILAN 44a : Lettre ouverte au Centre pour la IVe Internationale et au Parti Socialiste Révolutionnaire de Belgique
  297. BILAN 44b : À bas le carnage impérialiste en Chine
  298. BILAN 44c : Le capitalisme passe à l’attaque « La France aux Français »
  299. BILAN 44d : La guerre impérialiste d’Espagne et le massacre des mineurs asturiens
  300. BILAN 44e : Le monde arabe en ébullition
  301. BILAN 44f : Marxisme et Dogmatisme
  302. BILAN 44g : Et Calligaris ?
  303. BILAN 45a : Pour le XXème anniversaire de la Révolution d’Octobre
  304. BILAN 45b : Le front populaire continue
  305. BILAN 45c : Le droit au soulèvement armé
  306. BILAN 46a : "Bilan" disparaît
  307. BILAN 46e : Un grand renégat à la queue de paon : Léon Trotsky
  308. BILAN 46g : Écho à l’étude de la période de transition
  309. BILAN 46h : "Octobre" bulletin mensuel du Bureau International des Fractions de Gauche