AccueilPublicationsBilan (1933-1938)
Dernière mise à jour :
mardi 6 juin 2017
   
Brèves
« Lutte de Classe » (GLAT) - Série complète !
samedi 27 octobre
La couverture chronologique de la revue du GLAT, Lutte de Classe, a été considérablement étendue (premier numéro de mars 1964) et comprend maintenant un renvoi sur une version numérisée des 128 numéros !
Cahiers du Communisme de Conseils - Série complète !
vendredi 26 octobre
Les trois numéros manquant (1, 2 & 5) sont maintenant disponibles dans les sommaires de la revue des Cahiers du Communisme de Conseils. Que les volontaires pour les transcriptions n’hésitent pas à se signaler... En attendant, bonne lecture !
Premiers scans des Cahiers du Communisme de Conseil
dimanche 5 août
Neuf des douze numéros de la revue des Cahiers du Communisme de Conseil (1968-1972) sont maintenant accessible en version numérique au travers du sommaire général.
Derniers numéros de la revue Communisme
dimanche 5 août
Les numéros 6, 8, 9 et 15 qui manquaient jusque là ont été ajoutés au sommaire général de la revue « Communisme » (1937-1939). Bonnes lectures !
Mise à jour sommaires GLAT
samedi 11 février
Le sommaire général de la revue du GLAT, Lutte de Classe vient d’être encore étendu. Merci de signaler manques ou corrections.
Sur le Web
Controverses
Revue publiée par le Forum de la Gauche Communiste Internationaliste : C’est pour contribuer à déblayer la voie vers la clarification et le regroupement sur des bases théoriques, politiques et organisationnelles saines que Controverses a vu le jour. En d’autres termes, tout en tenant compte du changement de période qui n’est plus au reflux mais à la reprise historique des combats de classes, notre objectif essentiel est de reprendre ce qui était le souci de Bilan mais qu’il n’a pu mener complètement à bien compte-tenu des conditions d’alors : « ...une critique intense qui visait à rétablir les notions du marxisme dans tous les domaines de la connaissance, de l’économie, de la tactique, de l’organisation », et ce sans « aucun dogme », sans « aucun interdit non plus qu’aucun ostracisme », et « par le souci de déterminer une saine polémique politique ». Ceci est plus que jamais indispensable afin de réussir un nouvel « Octobre 17 » sous peine de se retrouver comme ces « vieux bolcheviks ... qui répètent stupidement une formule apprise par cœur, au lieu d’étudier ce qu’il y avait d’original dans la réalité nouvelle. (extrait de l’éditorial du n°1)
Gavroche - La revue
Le premier numéro de la revue trimestrielle Gavroche est sorti en décembre 1981. Il prenait la suite du Peuple français, belle aventure éditoriale des années soixante-dix. Depuis plus de 20 ans, la revue s’attache à la retranscription des fêtes, des travaux, des luttes et des joies du principal acteur de l’histoire : le peuple. Gavroche fait aussi resurgir des événements jusque-là ignorés ou passés volontairement sous silence.
L’Echo de la Fabrique
Le journal des chefs d’ateliers et ouvriers de la soie à Lyon, hebdomadaire phare de la presse ouvrière, paraît d’octobre 1831 à mai 1834. Ce site en donne à lire l’intégrale des articles, suite à un remarquable travail empreint d’une grande rigueur scientifique. Indispensable pour l’étude des insurrections des canuts de 1831 et 1834.
La Révolution prolétarienne
Revue fondée par Pierre Monatte en 1925. Le site publie un grand nombre d’articles de la période "historique". La publication se poursuit...
La Bataille socialiste
Site de ressources documentaires sur le patrimoine socialiste. Suit l’actualité des parutions, publie certains articles en ligne et propose des documents concernant le mouvement ouvrier de la première moitié du XXe siècle principalement.
BILAN 08c : La situation de la classe ouvrière japonaise
Juin 1934 / pp. 269 - 276
26 juin 2008 par albin

« Ou l’Europe rajeunira dans ses institutions et dans ses hommes » (lisez deviendra fasciste) « ou elle ne pourra plus résister par rapport aux forces de l’Amérique et surtout du Japon ». Ainsi disait Mussolini dans son dernier discours de funérailles. Abstraction faite des exagérations, il est certain que le Japon qui, lors de la dernière conflagration mondiale joua un rôle effacé, est destiné dans le prochain conflit inter-impérialiste à jouer un rôle de premier plan. Il représente désormais un bloc de près de 120 millions d’habitants (bien entendu à la condition d’ajouter aux 66 millions de l’archipel japonais les 20 millions de Coréens et les 30 millions de l’État vassal du Mantchoukouo) et d’autre part l’augmentation naturelle rien que de la population japonaise a été en 1932 de 1 007 868 (résultant de la différence entre 2 182 745 nouveaux-nés et 1 174 875 morts). Les calculs des spécialistes en la matière estiment qu’en 1950 le Japon, à lui seul, aura sauf imprévu 80 millions d’habitants.

Sa guerre annexionniste et de rapines en Chine, ses provocations incessantes contre la Russie Soviétique, son antagonisme profond avec les États-Unis pour l’hégémonie du Pacifique, sa sortie tapageuse de la SDN, son inondation vertigineuse des marchés mondiaux : en Europe Occidentale, aux Balkans, dans le Proche Orient, en Abyssinie, aussi bien qu’aux Indes anglaises ou hollandaises, en Amérique Latine aussi bien qu’en Australie, partout pénètrent ses articles, ses produits manufacturés (surtout de grande consommation et de qualité inférieure) vendus à des prix qui défient toute concurrence, tels sont les épisodes d’une guerre de fait dont le Japon est un des principaux artisans.

Dans cet article nous donnerons un bref aperçu du mouvement ouvrier au Japon et des conditions de vie du prolétariat indigène. Nous nous arrêterons sur quelques points caractéristiques de cette guerre économique qui se déroule actuellement, guerre de concurrence pour le marché mondial et qui contient les prémisses de celle à coups de canons et de gaz asphyxiants.

La première filature japonaise de coton, d’une certaine importance (5 000 broches), date de 1862. Mais on peut situer le développement de l’industrie japonaise à l’année 1868 qui ouvre l’ère du « Heidji » (gouvernement éclairé) c’est-à-dire le commencement de l’époque moderne dans l’histoire du Japon. La suppression des clans féodaux qui fut la conséquence de ce bouleversement provoqua une offre toujours plus grandissante de capitaux sur le marché, grâce aux pensions héréditaires versées aux seigneurs et à leurs vassaux, et en même temps caractérisa le début d’une sorte de capitalisme d’État : ce dernier construisant les chemins de fer, des fabriques étatiques ou en subventionnant certaines. Mais, avant tout, les étapes de développement de l’industrie japonaise sont reliées aux guerres expansionnistes de l’impérialisme japonais.

En 1895, la victoire contre la Chine par laquelle le Japon annexa Formose détacha la Corée de la Chine (pour l’annexer après) et obtint 350 millions de yens de réparations de guerre, marqua le premier bond de l’industrie qui s’exprima par 7 287 fabriques dont 2 910 avec moteur, 437 000 ouvriers dont 254 000 femmes.

En 1905, après sa victoire sur la Russie tsariste qui lui procura la moitié de l’Ile de Sakhaline, quelques territoires dans la Mandchourie méridionale et 200 millions de roubles pour « frais d’entretien des prisonniers » (il est connu que ce fut l’Angleterre et les États-Unis qui imposèrent au Japon l’interdiction d’exiger des réparations de guerre à la Russie), un nouvel essor de l’industrie se vérifia, lequel s’exprime par les chiffres suivants : en 1907, 10 938 fabriques dont 5 107 avec moteur, 643 000 ouvriers dont 385 000 femmes.

Pendant la guerre mondiale, en 1915, le Japon après s’être emparé du Chantoung imposa à la Chine ses 21 conditions qui représentaient l’asservissement colonial de ce pays. D’autre part, le Japon qui ne participa au conflit mondial que d’une façon strictement limitée à ses intérêts propres bénéficia d’un gigantesque essor industriel, grâce à l’affaiblissement des liens économiques entre les puissances impérialistes européennes et d’une série de pays du Pacifique et du Proche Orient.

Dans ces derniers temps et surtout après sa sortie de la Société des Nations, le Japon a intensifié son offensive sur le marché mondial parallèlement au renforcement de ses positions en Chine qui ont conduit pour le moment à la création de l’empire vassal du Mantchoukouo.

Les statistiques de 1917 accusent déjà un développement de 30 906 fabriques dont 14 310 avec moteur, occupant 1 250 000 ouvriers dont 712 000 femmes.

En 1926 : 48 344 fabriques dont 37 141 avec moteur occupant 1 789 000 ouvriers dont 930 000 femmes.

Il faut ajouter à ces chiffres 180 000 ouvriers employés dans 380 entreprises étatiques, 350 000 mineurs et près de 2 millions d’artisans. D’autre part, les fabriques employant de 5 à 9 ouvriers sont comprises dans les chiffres donnés, du moins depuis 1909. En 1929, ces petites fabriques représentaient 55 % du nombre total de fabriques (60 000) mais occupaient seulement 10 % du nombre total d’ouvriers occupés. Par contre, les entreprises de 100 à 499 ouvriers occupèrent à cette époque 23,1 % des ouvriers, celles de 1 000 et plus occupaient 23,5 % des ouvriers.

Comme l’on sait, l’industrie prédominante du Japon (qui est très pauvre ou manque de fer, charbon, pétrole) est l’industrie du textile et aujourd’hui celle de l’industrie navale. La marche de la production industrielle est surtout déterminée par la préparation de la guerre qui, seule, nécessite actuellement un développement de l’industrie lourde. Sa politique d’intensification des préparatifs guerriers et l’inflation (le yen a été dévalorisé à 60 %) ont permis à l’industrie japonaise de résister tant bien que mal à la crise économique qui, cependant, sévit d’une façon aiguë dans les campagnes.

Le mouvement ouvrier au Japon remonte à 1897 dans la période d’essor qui suivit la victoire contre la Chine, quand Sen Katayama, devenu socialiste aux États-Unis, créa à Tokyo la Société pour la formation de syndicats (Rôdo Koumiai Kissei Kai). Le premier syndicat de classe fut celui des métallurgistes dont Katayama devint le secrétaire. Par après fut publié par cette société le premier journal socialiste « Monde des Travailleurs ». Puis furent créés les syndicats des typos, machinistes et des mécaniciens des chemins de fer dont la grève de 1898 eut un grand retentissement. Entre 1897 et 1900, favorisée par le manque de lois répressives, dépendant du fait que ni le gouvernement ni les patrons ne se rendaient compte de la portée du mouvement, se vérifia la transformation des guildes existantes en syndicats, travail auquel se mêlèrent beaucoup d’éléments de la petite bourgeoisie démocratique et qui trouva même l’appui de certains industriels.

Mais en mars 1900, le Parlement japonais vota un « règlement de police pour la défense de la paix publique » qui défendit en réalité toute action revendicative. Cette loi donna le coup de grâce au mouvement ouvrier à peine naissant. Les éléments socialistes de l’époque concentrèrent alors leurs efforts dans le domaine politique. Déjà à la fin de 1898, on avait créé une Société pour l’étude du socialisme qui, en 1900, après le départ des éléments bourgeois radicaux, se transforma en une Association Socialiste qui devait donner naissance l’année suivante au premier parti socialiste japonais. Tous les initiateurs étaient des éléments intellectuels, y compris Sen Katayama, le pasteur protestant Abée, le docteur Kotoku. Le gouvernement supprima immédiatement le parti et confisqua les journaux même bourgeois qui avaient publié le programme contenant les revendications minimum des programmes socialistes de l’époque. L’Association Socialiste fut tolérée comme société dépourvue de tout caractère politique, mais fut néanmoins empêchée d’effectuer son travail. Cela jusqu’en 1903. À la veille de la guerre avec la Russie, le mouvement socialiste s’intensifia sous la forme de lutte radicale contre la guerre qui se polarisa autour du « Journal du Peuple », fondé par Kotoku et Sakai. Souvent confisqué, ce vaillant organe de lutte fut définitivement supprimé en novembre 1904 sous le prétexte d’avoir publié une traduction japonaise du Manifeste Communiste. L’époque qui suivit fut une période de dissensions entre les éléments hétérogènes qui avaient jusqu’alors constitué le mouvement socialiste : socialistes révolutionnaires, social réformateurs, socialistes chrétiens, etc., etc.

Seulement en 1906, à la suite de la chute du gouvernement conservateur de Katsoura, il fut possible de former à nouveau le parti socialiste japonais qui réussit à faire paraître l’année suivante un quotidien appelé à nouveau « Journal du Peuple » (Heimin Shimbun). A la même époque se déterminèrent au sein du parti deux courants divergents : celui pour l’action directe et antiparlementaire dont Kotoku fut l’expression et celui des parlementaires qui était similaire aux tendances socialistes des autres pays et dont le chef spirituel était Katayama. Le parti eut une vie brève parce que le gouvernement, profitant des désordres qui eurent lieu lors de la grève des mineurs du cuivre de Ashio, supprima en février 1907 le parti. La scission du mouvement ouvrier en deux tronçons, les partisans de l’action directe et ceux de l’action parlementaire, fut dès lors un fait accompli. Le gouvernement détruisit le premier de ces courants au travers de la monstrueuse condamnation à mort de Kotokou, de sa femme et de dix autres camarades, accusés de complot contre le Mikado : ils furent pendus dans la prison de Tokyo le 24 janvier 1911. Douze autres révolutionnaires, qui furent condamnés à perpétuité, furent rapidement supprimés dans les prisons. Du fait de cette répression, le courant de Katayama fut obligé de se taire et on peut dire que jusqu’en 1920 tout travail fut impossible à l’exception de l’édition sporadique de quelques revues ou journaux. En 1920 se constitua une Fédération Socialiste dans laquelle se retrouvèrent pèle-mêle : anarcho-syndicalistes, socialistes, simples guildistes, à côté du courant communiste naissant. Les communistes bientôt se détachèrent pour constituer, en avril 1921, illégalement leur parti (Rônô Tô).

Les premiers adeptes du communisme avaient été Katayama et quelques autres émigrés aux États-Unis et leur propagande, transférée au Japon, avait gagné certains des éléments de l’ancien courant anarcho-syndicaliste, tels Sakai et Yamakava. Le parti communiste débuta avec une intense campagne antimilitariste - c’était l’époque de l’intervention du Japon en Sibérie et de l’occupation des provinces maritimes. La répression bientôt suivit sur une vaste échelle et après les massacres policiers faits à la faveur du tremblement de terre de septembre 1923, il se détermina au sein du parti la formation d’un courant liquidateur qui proclama la dissolution du parti et le travail unique de petits groupes isolés. Ce fut seulement à la fin de 1926 que le parti fut reconstitué nationalement, excluant Sakai et les autres éléments liquidateurs. Comme conséquence de la crise qui suivit le tremblement de 1923 et pour essayer de rattacher de plus vastes couches de la population au travail de reconstruction, le gouvernement avait octroyé en mai 1925 le suffrage universel qui avait porté de 3 à 12 millions le nombre d’électeurs. Le problème de la participation à la lutte électorale se posait par là même devant la classe ouvrière. La carence des partis ouvriers : le parti communiste s’était dissous à cette époque, l’Association Socialiste, tombée après le départ des communistes aux mains des anarchistes, avait disparue (le parti social-démocrate se constitua seulement par après), poussa les organisations syndicales ouvrières et paysannes à prendre en mains la constitution des partis politiques. Sous leur initiative, après une série de congrès et de scissions, se constituèrent différents partis ouvriers et paysans : parti ouvrier et paysan (Rodo Nominto) avec la participation des communistes, parti ouvrier paysan du Japon, parti social-démocrate, parti paysan japonais. Tous ces partis participèrent aux premières élections à suffrage universel qui furent tenues en 1928 et où huit députés ouvriers furent élus dont deux du Rodo Nominto (aux élections suivantes le nombre des députés ouvriers tomba à cinq).

À la suite des élections de mars 1928, la police, favorisée par la provocation, liquida non seulement le parti communiste illégal reconstitué depuis 1926, mais aussi tous les militants travaillant dans le parti légal. Elle supprima la Fédération de la Jeunesse Communiste et la Centrale Syndicale Révolutionnaire. Depuis lors, la réaction contre les mouvements ouvriers a été incessante. La loi de juin 1928 menace de mort ou des travaux forcés ceux qui tenteraient de renverser le régime établi. Les procès monstres n’ont fait que se succéder : en octobre 1932, quatre condamnations à la réclusion perpétuelle et 178 à des peines de prison de deux à quinze ans et cela après les grands procès des élections de 1928, procès où étaient inculpés tous les dirigeants du mouvement communiste et révolutionnaire et où furent distribuées 97 condamnations à la prison perpétuelle et 85 autres à des peines allant jusqu’à douze ans de prison. Ces dernières semaines la presse japonaise a reçu l’autorisation de publier la note (au Japon il est défendu à la presse de publier toute information d’arrestation avant la clôture de l’instruction) concernant l’arrestation de nouveaux militants. Les statistiques officielles annoncent que les « raids policiers », qui se poursuivent dans tout le pays, le même jour et à la même heure, ont abouti ces trois dernières années à l’arrestation de 30 378 « radicaux », dont un troisième a été renvoyé devant les tribunaux.

Un système nouveau est la détention sans procès pour une période illimitée jusqu’à la « conversion » de l’inculpé. Mesure qui n’a d’ailleurs donné aucun résultat devant l’héroïque fermeté des militants ouvriers.

Mais le centrisme a réussi, même au Japon, à semer dans les rangs du mouvement révolutionnaire la provocation - dont nous parlerons plus en détails à propos de la Chine - et le désarroi. Ces derniers jours, les journaux communiquaient que Sano, le dirigeant du PC, avait fait, en prison, une déclaration accusant le Comintern d’être un parti aux ordres du Gouvernement russe et invitant tous les communistes à appuyer la supériorité indiscutable de la Nation Japonaise qui aidera à l’établissement d’une Société Socialiste sur des bases nationales. C’est la route qui conduit au fascisme : Mosley l’a prouvé brillamment en Angleterre.

Seulement douze ans après la loi de police de 1900 qui avait étouffé le mouvement ouvrier dès sa naissance, en août 1912, un « réformateur social », Suzuki, qui devait devenir le Gompers japonais, créait une Association Fraternelle basée sur la mutualité et pour l’instruction, ayant à son programme « l’harmonie entre le capital et le travail », association qui, dans l’après-guerre, se transformait en Confédération Générale des travailleurs japonais et qui, peu à peu, regroupa tout le mouvement ouvrier, exception faite de quelques fédérations comme celles de marins et de dockers, qui sont les plus nombreuses mais tout à fait sous l’aile anarcho-syndicaliste qui fut liquidée à l’époque du tremblement de terre (en 1923) quand la police arrêta et assassina beaucoup de militants révolutionnaires, à commencer par Osougi, le leader de l’opposition de gauche dans les syndicats.

La Confédération (Sodomei) exclut en 1925 les syndicats de gauche qui constituèrent alors le Conseil Syndical (Sô-Hyoghi-Kai) lequel se trouva sous l’influence des communistes mais qui, comme nous l’avons déjà dit, fut dissous au moment de la répression de 1928. Successivement on essaya de le reconstituer. D’autre part, ces derniers temps, l’Internationale syndicale réformiste chercha à gagner le mouvement ouvrier de l’Extrême-Orient au travers de Suzuki qui a participé aux conférences du Bureau International du Travail.

D’après les statistiques officielles du B.I.T., le nombre d’organisés, qui était en 1921 de 110 000 et ce en 273 syndicats, est monté en 1928 à 308 000 syndiqués en 500 syndicats et doit englober maintenant 370 123 en 768 syndicats. Comme l’on voit, le pourcentage des organisés est très faible. Selon ces mêmes statistiques, ces effectifs se répartissent ainsi : 1932, Congrès des Syndicats japonais (groupant les syndicats de droite et du centre), 280 000 membres ; Syndicats de gauche (anarcho-syndicalistes), 2 260 membres ; Conseil Général des Syndicats (influencé et dirigé par le PC), avant sa dissolution par les autorités en 1928, 23 000 membres, après sa reconstitution en 1931, 10 000 membres. Nous ne pouvons évidemment pas nous porter garants, particulièrement pour ces derniers chiffres, les autorités japonaises ayant tout intérêt à en amoindrir la portée.

Il faut aussi remarquer que les ouvriers de l’État sont organisés dans des syndicats d’extrême-droite. Voici quelques chiffres à ce propos : Fédération des ouvriers de l’État, 17 000 ; Syndicat des chantiers navals, 35 000. Inutile d’ajouter que ces syndicats sont des armes du capitalisme japonais.

Pour ce qui est des luttes revendicatives, les règlements de police de 1900 - dont nous avons parlé plus haut - défendaient le déclenchement de grèves et menaçaient d’une peine de six mois de prison tout réfractaire. Cette mesure, bien qu’étant très peu appliquée au commencement, le fut sans discontinuer après la grève des tramwaymen de 1911.

Mais dès 1914, le nombre de grèves était quand même de 50 avec 7 904 grévistes. En 1919, ce chiffre monta à 497 avec 63 131 grévistes et enfin en 1930 il fut de 2 249 avec 191 805 grévistes.

Ce qui frappe dans la situation des ouvriers japonais, c’est l’extrême pauvreté de leur législation sociale. La première loi de 1911, sur la protection des ouvrières et des enfants, applicable aux entreprises de plus de quinze ouvriers, est restée lettre morte. L’assurance de 1927 regarde les maladies, les accidents du travail, la maternité et la mort, mais ces assurances s’appliquent seulement aux mines et à certaines catégories d’entreprises (à l’exclusion des entreprises agricoles et commerciales et des petites entreprises). Elle peut être appliquée avec l’approbation de la moitié des ouvriers intéressés à l’industrie du bâtiment, du transport.

Il n’existe aucune législation sur la durée des heures de travail, sur le repos hebdomadaire ou seulement sous une forme très limitée. L’ouvrier travaille de 10 à 12 heures par jour, la main-d’œuvre infantile et féminine est employée dans une très grande proportion. Les entreprises qui emploient moins de cinq personnes ne sont pas, même aujourd’hui, soumises à une réglementation et, en conséquence, la majeure partie des boutiques reste ouverte jusqu’à 10 heures du soir, sans aucun jour de repos. Les repos hebdomadaires ont été introduits seulement dans les établissements gouvernementaux, dans les banques et dans les journaux. Mais, par exemple, les grands magasins (bazars) - il y en a à Tokyo sept avec plus de 2 000 commis chacun - donnent trois jours de repos par mois. Beaucoup d’industriels pas un seul jour. L’industrie du textile, qui est la plus développée au Japon - elle emploie 800 000 ouvriers, d’après les chiffres officiels, y compris les ouvriers qui travaillent à l’industrie nationale de la soie, soit 40 % de toute la classe ouvrière - englobe 80 % de main-d’œuvre féminine, c’est-à-dire en grande majorité des filles de 14 à 22 ans. Ces jeunes filles sont recrutées surtout dans les campagnes et sont liées à la fabrique où elles sont nourries et logées avec une discipline qui ressemble à celle d’un monastère ou d’une prison. Elles reçoivent un repos de deux jours au moins par an subdivisé en un repos de quatre demi journées. Les filateuses et les tisseuses sont prêtées par les parents d’après un contrat régulier. La famille reçoit un acompte de 2 à 300 yens et s’oblige à les laisser jusqu’à extinction de la dette. En cas de fuite, la police reconduit la jeune fille non chez les parents mais à la fabrique. Pour ce qui regarde les salaires, voici quelques données :

Filatures de coton :
Jeunes hommes en dessous de 16 ans : 0.47 yens ;
Jeunes filles en dessous de 16 ans : 0.45 yens ;
Femmes au-dessus de 16 ans : 0.68 yens ;

Filatures de soie :
Hommes en dessous de 16 ans : 0.30 yens ;
Hommes de plus de 16 ans : 0.74 yens ;
Femmes en dessous de 16 ans : 0.29 yens ;
Femmes de plus de 16 ans : 0.45 yens ;

Si l’industrie du textile est de celles qui donnent les salaires les plus misérables, dans les autres industries les salaires sont tout aussi bas. D’après la « Correspondance Internationale » (n° 32), on peut établir la comparaison suivante entre les salaires japonais et britanniques. Il faut tenir compte que pour les salaires britanniques il s’agit d’une semaine de 48 heures et pour les salaires japonais d’une semaine de six jours et demi.

Industrie textile : hommes, 14.5 % du salaire anglais ;
Industrie textile : femmes, 14.1 % à 9.1 % ;
Industrie chimique : hommes, 14.5 % à 30.2 % ;
Industrie du caoutchouc : hommes, 37 % ;
Industrie du caoutchouc : femmes, 23 % ;
Industrie des lampes électriques : hommes, 8.5 % à 6.4 % ;
Industrie des lampes électriques : femmes, 8.4 % ;
Industrie céramique : hommes, 21.8 % ;
Industrie céramique : femmes, 21,4 % ;

Il ne faut pas s’étonner si dans de telles conditions de vie la classe travailleuse japonaise s’affaiblisse toujours plus et se dégrade. La bourgeoisie même commence à s’en apercevoir. A la dernière réunion du Parlement, un membre de la Chambre Haute dénonça l’augmentation constante de la « peste blanche », c’est-à-dire de la tuberculose à la suite de laquelle en 1932 sont mortes 121 000 personnes, donc deux pour mille de la population, le plus haut pourcentage enregistré dans le monde.

D’autre part, les journaux japonais ont récemment publié des statistiques sur la conscription : quoique toutes les années le nombre des conscrits augmente, ceux qui sont en condition physique pour être acceptés diminuent. L’année passée 40 % furent déclarés inaptes au service militaire et pas seulement dans les villes, mais aussi dans les campagnes. Tout cela signifierait très peu pour la classe capitaliste s’il ne s’agissait pas d’une diminution de la capacité guerrière de la « Nation », car pour ce qui regarde le travail il y a suffisamment de main-d’œuvre dans l’armée des sans-travail. À ce propos, à cause d’un rendement accru, l’augmentation de la production industrielle n’a réduit qu’en une petite mesure le chômage. La « Correspondance Internationale », déjà citée par nous, écrit que d’après les chiffres du bureau japonais pour les affaires sociales, le pourcentage des chômeurs sur un total de sept millions de travailleurs compris dans les statistiques était le suivant :

Décembre 1929, 4.54 ; 1930, 5.25 ; 1931, 6.68 ; 1932, 6.38, mai 1933, 5.91. Le chiffre réel des chômeurs est certainement plus élevé et supérieur de beaucoup au million confessé par les statistiques officielles.

Il nous reste encore à donner quelques éléments quant à la situation de l’agriculture japonaise. Tout d’abord, la propriété seigneuriale joue un rôle primordial dans l’économie paysanne, bien que 70 % des propriétés soient travaillées par des paysans pauvres possédant moins de un hectare de terre. Ces petits fermiers sont généralement obligés de demander la terre seigneuriale en location et cela dans des conditions épouvantables. Les propriétaires fonciers, qui généralement ne s’occupent pas eux-mêmes de la production agricole, accaparent cependant 50 à 60 % de la récolte globale de leurs fermiers.

Mais le paysan japonais n’a pas seulement à supporter le poids du servage seigneurial, il est encore sous le joug monstrueux du capital usuraire qui exploite effroyablement les paysans, grâce aux hypothèques dont ils sont grevés et aussi grâce au monopole des prix pour les produits agricoles qui met ces derniers complètement à sa merci.

Si l’industrie japonaise a vu transitoirement sa situation s’améliorer du fait du dumping et de l’inflation monétaire, la crise la plus aiguë persiste dans l’économie agraire. Particulièrement la chute des prix du riz et de la soie, bases de l’économie agraire du Japon, a été un désastre pour ce pays. Par ailleurs, la faiblesse des partis politiques de la classe ouvrière a déterminé, à la faveur de cette profonde misère, la création de puissantes organisations paysannes influencées par les propriétaires fonciers.

Pour ce qui est du dumping mondial du Japon, c’est-à-dire la vente en dessous du prix coûtant, ce que les japonais désignent par un néologisme « capacité de compétition » et qui s’exprime par l’invasion du marché mondial par ses produits et ses articles manufacturés dont la masse de choc est constituée par ses tissus de coton, les filatures de soie, les tissus de soie naturelle pouvant aisément franchir toutes les barrières douanières, nous nous bornerons à traiter de la concurrence des cotonnades japonaises qui frappent avant tout la Grande-Bretagne. Cette lutte pour l’écoulement des cotonnades se manifeste surtout aux Indes où l’exportation du Japon finit par évincer non seulement l’exportation britannique, mais frappe aussi l’industrie textile indigène. Il y a quatre ans, le Japon commença à vendre ses produits aux Indes, à quoi le gouvernement indien, sous la pression de Londres, opposa des droits de douane, arrivant au printemps de l’an passé, en 1933, aux droits prohibitifs de 75 %. La Japan Spinners Association, qui contrôle huit millions de broches, répondit par l’interdiction d’acheter du coton indien, en envoyant en même temps des commissions en Amérique du Sud, en Turquie, pour chercher de nouveaux marchés de matière première. On comprend facilement que lorsque le Japon proposa l’organisation d’une Conférence pour rechercher des formes d’accords, le gouvernement indien accepta vivement. La Conférence commencée à Simla, la capitale estivale du Vice Roi des Indes, et terminée à Delhi, sa capitale d’hiver, se clôtura avec un accord par lequel l’Inde ramenait de 75 % à 50 % les tarifs protectionnistes et recevait le traitement de la nation la plus favorisée avec la permission d’exporter aux Indes 325 millions de yards de cotonnades s’il achète un million de balles de coton, d’exporter 400 000 000 de yards s’il achète un million et demi de balles de coton. Si l’on tient compte que dans l’année cotonnière de 1933 le Japon a exporté aux Indes plus de 570 millions de yards de cotonnades et acheté environ un million de balles de coton indien, on voit que ce sont des raisons très sérieuses qui ont déterminé le Japon à faire des concessions aux Indes et à la Grande-Bretagne. Dans tous les cas, il s’agit d’une armistice plus que d’une vraie paix. Et la faillite des récentes conversations économiques de Londres démontre que derrière la rivalité commerciale entre les industriels japonais et les magnats du coton du Lancashire se dissimule une lutte plus générale pour la conquête des marchés. Il y a peu de temps, le ministre du commerce Runsciman a donné communication des restrictions que le gouvernement britannique a adoptées contre les importations dans le Royaume-Uni des produits manufacturés de coton et de soie artificielle. Quoique visant essentiellement le Japon, celui-ci ne s’est pas montré trop affecté de cette mesure. Pour ce qui regarde les colonies anglaises proprement dites, ces mesures ne peuvent avoir une grande portée. Ce serait autre chose pour les Dominions s’ils ne se trouvaient dans une situation tout à fait particulière : l’Australie et le Canada se trouvent dans une position délicate vis-à-vis du Japon parce que tous deux ont une balance commerciale favorable envers lui. Le premier de 15 millions de livres-or par an, le second de 4 millions. L’Inde, comme nous l’avons vu, a déjà passé un accord particulier avec le Japon. Il reste seulement la Nouvelle-Zélande qui possède un marché très restreint et l’Afrique du Sud qui est l’unique dominion qui pourrait éventuellement s’unir à la Grande-Bretagne pour appliquer cette mesure restrictive.

Voici quelques chiffres tirés d’une relation de la « Correspondance » concernant la lutte du coton entre le Japon et la Grande-Bretagne.

Exportation de cotonnades japonaises (en millions de yardes [1]) :

Année19281932
Vers tous les pays1 4192 032
Vers les territoires britanniques482987
Vers les Indes358645
Vers les Dominions2474

Exportation de cotonnades anglaises (en millions de yardes) :

Année19281932
Vers tous les pays3 8662 198
Vers les territoires britanniques2 2041 258
Vers les Indes1 542599
Vers les Dominions314314

La production des filatures japonaises de laine a augmenté en 1933 de 10 %, les exportations des tissus de laine pour 1933 ont atteint une valeur de 12 millions de yens, c’est-à-dire une augmentation en un an de plus de 300 %.

Avant de conclure notre étude par quelques considérations politiques essentielles, nous voudrions encore indiquer que le budget militaire japonais reflète la perspective de la guerre vers laquelle se dirige le Japon. Ce qui d’ailleurs ne lui est pas spécifique mais caractérise aujourd’hui tous les États capitalistes. Les prévisions officielles à ce sujet sont les suivantes (en millions de yens) :

Année1933-341934-35
Armée448.1449.5
Marine40 ?.7487.8

Il s’agit de chiffres officiels certainement inférieurs à la réalité même, car une grande partie des dépenses militaires sont dissimulées dans les « dépenses extraordinaires », comme du reste partout ailleurs.

L’Empire Nippon, avec sa classe ouvrière effroyablement martyrisée, ses masses de paysans pauvres acculés à la plus noire des misères, est un État capitaliste dont la structure, avec toutes ses profondes contradictions, dénote un impérialisme moderne. Toute la politique japonaise est dominée par les Konzerns qui ont sous leur coupe les deux partis gouvernementaux. D’autre part, la collaboration étroite qui existe entre les féodaux et le capital financier donne à ce dernier une influence directe sur l’armée et l’administration dont les cadres se recrutent parmi les premiers. La concentration industrielle et la centralisation des capitaux, la fusion du capital industriel et bancaire, sous forme de grands Konzerns verticaux, a d’autre part atteint un stade assez élevé. 18 de ces Konzerns contrôlent 65 % du revenu national et 5 trusts principaux régissent en fait toute la vie économique du pays. Déjà Sir Herbert Samuel, l’ancien ministre de l’Intérieur britannique, constatait le « haut degré d’organisation de l’industrie japonaise » et le fait que « le contrôle des grandes affaires est entre un petit nombre de mains », afin d’alerter l’opinion des capitalistes anglais pour moderniser leurs systèmes d’exploitation.

Mais ce qui caractérise surtout la structure économique de l’impérialisme japonais, c’est la survivance d’anachronismes féodaux à côté de centres industriels équipés d’une façon ultra scientifique, telle l’industrie cotonnière où l’introduction de machines automatiques, actionnées par de la main-d’œuvre féminine, a grandement abaissé le coût de la production.

Nous ne reparlerons plus de l’agriculture dont l’état arriéré est compensé par l’exploitation intense du paysan japonais, du pouvoir féodal des propriétaires fonciers. Comme exemple d’anachronisme, il suffira de prendre le nombre considérable de petites entreprises (55 %) à caractère artisanal qui subsistent encore au Japon.

L’impérialisme nippon, par ses concentrations industrielles et sa centralisation financière, a certainement rattrapé les pays capitalistes les plus modernes et dans certaines industries les a dépassés. Certainement l’état d’asservissement des paysans vivant encore sous un régime féodal, la liquidation vertigineuse des industries artisanales, représentent des éléments contenant un potentiel respectable d’éruption volcanique. Mais jusqu’ici, grâce à l’emploi à une échelle très large de la main-d’œuvre féminine, la répression la plus féroce contre un mouvement ouvrier séparé géographiquement des centres d’activité prolétarienne des pays capitalistes, a contribué à renforcer l’armature de l’impérialisme japonais et a comprimé les contradictions naturelles de sa structure. Mais les velléités expansionnistes du capitalisme nippon, appuyé par les seigneurs féodaux, le poussent irrésistiblement vers la guerre. C’est d’abord sa marche vers le continent, c’est-à-dire vers la Chine, qui lui a déjà permis de mettre la main sur la Corée, le Chantoung et dernièrement le Mandchoukouo. Cette marche continue et se heurtera inévitablement à la Russie, car pour le Japon c’est une nécessité impérieuse d’élargir d’une part ses sources de matières premières et, d’autre part, de déverser sur de nouveaux territoires son surplus de population.

La lutte pour la Chine est au fond celle pour l’hégémonie du Pacifique où interviennent également l’Angleterre et les États-Unis. Il s’agit en somme d’une lutte pour la conquête exclusive des routes commerciales, aujourd’hui essentielles pour les impérialistes et qui du Pacifique aboutissent vers la Chine, les Indes : lutte qui ne peut aboutir qu’à une nouvelle conflagration mondiale.

Le Japon travaille et s’équipe en vue de cette éventualité. Peut-être verra-t-il, comme la Russie sous le tsarisme, ses contradictions internes éclater violemment lors de la guerre, ébranlant le pouvoir capitaliste et jetant les bases d’un essor de la classe ouvrière comme ce fut le cas en Russie après sa guerre contre le Japon ? En tout cas, c’est fort possible. Et l’empire nippon qui au 18ème siècle dut ouvrir ses portes à l’étranger, sous la menace des canons de l’escadre américaine de l’Amiral Perry, qui, aujourd’hui, brandit ces mêmes canons en Chine car il a depuis lors compris la leçon, verra fort probablement, à la lueur de la prochaine guerre impérialiste, ses propres exploités employer ces mêmes canons pour la lutte révolutionnaire.

[1] Le yarde vaut approximativement 92 centimes de cotonnade.

Autres articles de cette rubrique
  1. BILAN 00 : Sommaire des numéros de la revue "Bilan"
  2. BILAN 01a : Note liminaire
  3. BILAN 01b : Introduction
  4. BILAN 01c : Seizième anniversaire de la révolution russe
  5. BILAN 01d : Vers l’Internationale deux et trois quarts... ?
  6. BILAN 01e : Projet de constitution d’un bureau international d’information
  7. BILAN 02a : Massacre des travailleurs en Espagne
  8. BILAN 02b : Six communistes décapités dans les prisons de Cologne
  9. BILAN 02c : Une victoire de la contre-révolution mondiale - Les États-Unis reconnaissent l’Union Soviétique
  10. BILAN 02d : Désertions, trahisons et difficultés réelles de la doctrine marxiste
  11. BILAN 02e : Le principe démocratique - première partie
  12. BILAN 02f : Vers la construction d’une véritable fraction de gauche en France
  13. BILAN 02g : Pas de « Bordiguisme »
  14. BILAN 03a : A propos de la commémoration de Lénine - Liebknecht - Luxemburg
  15. BILAN 03b : Van der Lubbe - Les fascistes exécutent - Socialistes et centristes applaudissent
  16. BILAN 03c : Pour les funérailles des victimes du « Diana »
  17. BILAN 03d : Résolution de Ligue des Comunistes Internationalistes sur la IVe Internationale
  18. BILAN 03e : Le principe démocratique - suite et fin
  19. BILAN 03f : Roosevelt au gouvernail
  20. BILAN 03g : Le cas Calligaris
  21. BILAN 03h : Appel aux lecteurs et souscription
  22. BILAN 04a : Le capitalisme marque un point décisif dans la préparation de la guerre
  23. BILAN 04b : Le plan De Man
  24. BILAN 04c : Mouvement Communiste International - Belgique
  25. BILAN 04d : La nature du Parti
  26. BILAN 04e : En marge d’un anniversaire
  27. BILAN 04f : Le cas Calligaris
  28. BILAN 05a : Quatre jeunes camarades du S.A.P. sont arrêtés...
  29. BILAN 05b : Les principes, armes de la Révolution
  30. BILAN 05c : Parti - Internationale - État : Prémisses
  31. BILAN 05d : Le plan De Man - suite et fin
  32. BILAN 05e : Organisation et discipline communiste - Prémisses du problème
  33. BILAN 05f : Les difficultés de l’Opposition russe : Rakovsky dépose les armes
  34. BILAN 05g : Le cas Calligaris
  35. BILAN 06a : 1er Mai 1934
  36. BILAN 06b : La bourgeoisie française expulse Léon Trotsky
  37. BILAN 06c : Les problèmes du Front Unique
  38. BILAN 06d : Où va l’impérialisme français
  39. BILAN 06e : Parti - Internationale - État / I : La classe et sa signification
  40. BILAN 06f : Une quatrième internationale ou une réplique de la Troisième
  41. BILAN 06g : Salut à la « Verita »
  42. BILAN 06h : Maximo rejoint le front de la contre-révolution centriste
  43. BILAN 06i : Une tragédie de l’émigration italienne
  44. BILAN 07a : Pour le retour de Trotsky en Russie
  45. BILAN 07b : L’Antifascisme, formule de confusion
  46. BILAN 07c : La grève de Verviers
  47. BILAN 07d : Parti - Internationale - État / II : Classe et État
  48. BILAN 07e : Le communisme et la question nationale
  49. BILAN 07f : Une quatrième internationale ou une réplique de la Troisième (2)
  50. BILAN 07g : A propos de Staline et du Stalinisme
  51. BILAN 07h : La catastrophe de Pâturages
  52. BILAN 08a : La Russie soviétique dans le concert des brigands impérialistes
  53. BILAN 08b : La mort de la concentration antifasciste italienne
  54. BILAN 08c : La situation de la classe ouvrière japonaise
  55. BILAN 08d : Une quatrième internationale ou une réplique de la Troisième (3)
  56. BILAN 08e : Parti - Internationale - État / III : Classe et Parti
  57. BILAN 08f : L’arabisation du C.C. du Parti Communiste Syrien
  58. BILAN 08g : A propos de la Sarre
  59. BILAN 09a : Chronique du mois
  60. BILAN 09b : La situation en France (résolution de la C.E.)
  61. BILAN 09c : La chine soviétique
  62. BILAN 09d : Parti - Internationale - État / IV : Parti et Internationale
  63. BILAN 09e : La Campagne pour Thaelmann
  64. BILAN 10a : En marge du front unique
  65. BILAN 10b : L’acte désespéré des mineurs de l’Escarpelle
  66. BILAN 10c : A Constantine : l’impérialisme tire profit du massacre de ses instruments
  67. BILAN 10d : Les événements du 30 juin en Allemagne
  68. BILAN 10e : De l’Internationale 2 et 3/4 à la Deuxième Internationale
  69. BILAN 10f : Crises et cycles dans l’économie du capitalisme agonisant (1ère partie)
  70. BILAN 10g : La Mongolie « Rouge », convoitise de l’impérialisme japonais
  71. BILAN 10h : Mouvement Communiste international - Une résolution de la Ligue des Communistes de Belgique
  72. BILAN 11a : L’Entrée de la Russie dans la S.D.N.
  73. BILAN 11b : Le Syndicat unique et le « procédé de fusion »
  74. BILAN 11c : Comment les réformistes belges torpillent les grèves
  75. BILAN 11d : Les bolcheviks-léninistes entrent dans la S.F.I.O.
  76. BILAN 11e : Les Problèmes de l’Extrême-Orient
  77. BILAN 11f : Les compétitions inter-impérialistes en Chine
  78. BILAN 11g : La Mandchourie
  79. BILAN 11h : Crises et cycles dans l’économie du capitalisme agonisant (2eme partie)
  80. BILAN 11i : Hermann Gorter (sa place dans le mouvement théorique du communisme international)
  81. BILAN 11j : Les Jeunesses léninistes belges récidivent
  82. BILAN 11k : Marcel Cachin a 65 ans
  83. BILAN 12a : À nos lecteurs
  84. BILAN 12b : L’écrasement du prolétariat espagnol
  85. BILAN 12c : Vers un « Parti Unique » en France
  86. BILAN 12d : La prison de la faim - Une grève de mineurs hongrois
  87. BILAN 12e : Le capitalisme français marque un nouveau point
  88. BILAN 12f : Le problème de la Sarre : Non ! Non ! Non !
  89. BILAN 12g : Le problème de la jeunesse
  90. BILAN 12h : Parti - Internationale - État / V : L’État démocratique
  91. BILAN 13a : À propos de la crise ministérielle en France
  92. BILAN 13b : Le problème de la Sarre et la guerre
  93. BILAN 13c : Fascisme - Démocratie : Communisme
  94. BILAN 13d : La comédie de Mussolini : L’État corporatif en Italie
  95. BILAN 13e : Le problème de la jeunesse (2)
  96. BILAN 13g : Des exclusions en Italie
  97. BILAN 13h : Communiqué sur la répression internationale
  98. BILAN 14a : L’assassinat de Kyrov
  99. BILAN 14b : La suppression de la carte de pain en U.R.S.S.
  100. BILAN 14c : La situation en France
  101. BILAN 14d : Le problème des minorités nationales
  102. BILAN 14e : Le problème de la jeunesse (3)
  103. BILAN 14g : À tous nos lecteurs
  104. BILAN 14g : Quand manque un parti de classe... À propos des événements d’Espagne
  105. BILAN 15a : Deux époques : en marge d’un anniversaire
  106. BILAN 15b : Mathias Rakosy
  107. BILAN 15c : L’attentat de Nicolaïev
  108. BILAN 15d : Ce qu’il faut retenir de l’expérience sarroise
  109. BILAN 15e : À nos lecteurs
  110. BILAN 15f : Le problème de la jeunesse (4)
  111. BILAN 15g : Parti - Internationale - État / VI : L’État fasciste
  112. BILAN 15h : Parti et Classe
  113. BILAN 15i : Au sujet de la répression en Russie
  114. BILAN 16a : Le « dernier problème africain » et l’Italie
  115. BILAN 16b : Doumergue, compétence médiocre et maladroite
  116. BILAN 16d : L’écrasement du prolétariat allemand et l’avènement du fascisme
  117. BILAN 16e : La grève générale, expression de la lutte des classes
  118. BILAN 17a : De la Commune de Paris à la Commune Russe
  119. BILAN 17b : La Grèce, champ de manoeuvre des antagonismes inter-impérialistes
  120. BILAN 17e : Le problème de la jeunesse (5)
  121. BILAN 17g : Au sujet de Victor Serge et de Calligaris
  122. BILAN 18a : Premier Mai 1935
  123. BILAN 18c : Parti - Internationale - État / VII : L’État prolétarien
  124. BILAN 18f : Le problème de la jeunesse (6 et fin)
  125. BILAN 19a : Calligaris en Sibérie
  126. BILAN 19b : Lettre au B.P. du Parti Communiste russe Moscou
  127. BILAN 19c : Teresa Reechia
  128. BILAN 19d : Défaite du prolétariat, victoire du capitalisme : De Hitler à Staline, de Staline à Blum
  129. BILAN 19e : Ce qu’a été l’occupation des mines en Belgique
  130. BILAN 19e : Parti - Internationale - État / VII - 2e partie : l’État soviétique
  131. BILAN 19g : Les fondements de la production et de la distribution communistes
  132. BILAN 20a : De la déclaration de Staline à la manifestation du 14 Juillet
  133. BILAN 20b : L’impérialisme italien à la conquête de l’Abyssinie
  134. BILAN 20c : Projet de rapport sur la situation en Italie
  135. BILAN 20d : Calligaris
  136. BILAN 20f : Les fondements de la production et de la distribution communistes (2)
  137. BILAN 21a : Et voici le cas Calligaris
  138. BILAN 21a : Sous le signe du 14 juillet
  139. BILAN 21c : Projet de rapport sur la situation en Italie (suite)
  140. BILAN 21d : La première et la deuxième internationale devant le problème de la guerre
  141. BILAN 21e : Les fondements de la production et de la distribution communistes (3)
  142. BILAN 21f : Parti - Internationale - État / VII - 3e partie : l’État soviétique
  143. BILAN 22a : L’attentat de Beiso
  144. BILAN 22b : L’Italie en Abyssinie
  145. BILAN 22c : Nous, Calligaris et le Centrisme
  146. BILAN 22e : Rapport sur la situation en Italie (suite et fin)
  147. BILAN 22f : Les internationalistes hollandais sur le programme de la révolution prolétarienne
  148. BILAN 22g : Projet de résolution sur le problème des liaisons internationales
  149. BILAN 23a : Manifeste de la Fraction italienne de la Gauche communiste
  150. BILAN 23b : Sur quelle base s’est effectuée l’unité syndicale - Les Mussolini et Hitler de la France démocratique
  151. BILAN 23c : Compte rendu du Congrès de la fraction - Résolutions adoptées
  152. BILAN 23d : Thèses de Rome - Préface de 1928 et première partie
  153. BILAN 23e : En dehors des partis communistes devenus des instruments du capitalisme mondial
  154. BILAN 24a : Vers une consolidation du front capitaliste en France
  155. BILAN 24b : Pendant que réformistes et centristes scellent l’union sacrée, des mineurs anglais font la grève au fond des puits
  156. BILAN 24c : La résolution du Congrès des Italiens de Bruxelles
  157. BILAN 24d : La motion présentée par la fraction au Congrès des Italiens
  158. Bilan 24e : La tension de la situation italienne et internationale
  159. BILAN 24f : Le déroulement de l’aventure africaine
  160. BILAN 24g : La fraction dans les partis socialistes de la seconde internationale
  161. BILAN 24h : Thèses de Rome - Deuxième partie
  162. BILAN 24i : Lettre du camarade Soep
  163. BILAN 25a : Un mois après l’application des sanctions
  164. BILAN 25b : À la confusion des problèmes monétaires les ouvriers français opposeront leur front de classe
  165. BILAN 25c : Les réfugiés italiens dans la Russie Soviétique
  166. BILAN 25d : Les Centristes escomptent la condamnation de Beiso
  167. BILAN 25e : L’unité syndicale et les fractions
  168. BILAN 25f : Le nouveau bond de l’impérialisme japonais dans la Chine du nord
  169. BILAN 25g : À nos lecteurs
  170. BILAN 25h : Parti - Internationale - État / VII - 4e partie : l’État soviétique
  171. BILAN 25i : Mouvement ouvrier international
  172. BILAN 25j : Staline et le Bolchevisme
  173. BILAN 25k : Thèses de Rome - Troisième partie
  174. BILAN 26a : La réconciliation des français et l’Unité Syndicale
  175. BILAN 26b : La situation en Allemagne : L’exécution de R. Claus
  176. BILAN 26c : Sur le chemin du capitalisme - Le Stakhanovisme en Russie
  177. BILAN 26d : La situation actuelle en Italie, pivot de la situation internationale
  178. BILAN 26e : La situation en Amérique du Sud
  179. BILAN 26f : Parti - Internationale - État / VII - 5e partie : l’État soviétique
  180. BILAN 26g : L’échec des premières discussions avec le groupe « Communist Class Struggle »
  181. BILAN 26h : En marge des Thèses de Rome
  182. BILAN 27a : Quels sont les héritiers de Lénine, Luxemburg, Liebknecht ?
  183. BILAN 27b : Comment, dans la Russie des Soviets, on assassine la camarade Mariottini
  184. BILAN 27c : L’évolution de la situation italienne
  185. BILAN 27d : Le problème du Pacifique et la faillite de la Conférence de Londres
  186. BILAN 27e : Quinze années après Livourne
  187. BILAN 27f : L’écrasement du prolétariat français et ses enseignements internationaux (1)
  188. BILAN 27g : Petrini
  189. BILAN 28a : M. Albert Sarraut, symbole de la cohérence capitaliste
  190. BILAN 28b : Wupperwald et Neukölln
  191. BILAN 28c : L’impudence et les faux de M. Germanetto
  192. BILAN 28d : Le Japon devant la guerre impérialiste
  193. BILAN 28e : Le « Front Populaire » triomphe en Espagne
  194. BILAN 28f : L’écrasement du prolétariat français et ses enseignements internationaux (2)
  195. BILAN 28g : Problèmes de la période de transition (partie 1)
  196. BILAN 28h : Dans la Fraction - Un peu de clarté s’il vous plait
  197. BILAN 28i : Dans la Fraction - À la recherche d’une clarification ?
  198. BILAN 29a : La course vers la guerre
  199. BILAN 29b : Pour le 65e Anniversaire de la Commune de Paris
  200. BILAN 29c : Au sujet du cas Mariottini
  201. BILAN 29d : Une réponse de Gatto Mammone
  202. BILAN 29e : Au sujet des problèmes du parti et de la tactique
  203. BILAN 29f : L’écrasement du prolétariat français et ses enseignements internationaux - Suite et fin
  204. BILAN 29g : Dans la Fraction. Un article de discussion de Gatto Mammone
  205. BILAN 30a : Premier Mai 1936 (Manifeste de la Fraction italienne de la gauche communiste)
  206. BILAN 30b : Le Front international de la répression capitaliste
  207. BILAN 30c : Le prolétariat italien est-il absent ?
  208. BILAN 30d : Premier Mai ( À propos de Calligaris )
  209. BILAN 30e : Les traîtres à l’œuvre
  210. BILAN 30f : Le mouvement ouvrier devant le problème de la guerre
  211. BILAN 30g : De l’Union Sacrée à Zimmerwald - La dernière semaine
  212. BILAN 30h : Quelques brèves nouvelles
  213. BILAN 31a : La victoire du Front Populaire en France
  214. BILAN 31b : Après les élections en Belgique
  215. BILAN 31c : La victoire de l’impérialisme italien ouvre-t-elle un nouveau cours de la révolution mondiale ?
  216. BILAN 31d : Le conflit Arabo-Juif en Palestine (première partie)
  217. BILAN 31e : « De l’Union Sacrée à Zimmerwald » par A. Rosmer
  218. BILAN 31f : Les traîtres à l’œuvre
  219. BILAN 31g : Problèmes de la période de transition (partie 2)
  220. BILAN 31h : Calligaris toujours déporté en Sibérie, sauvons-le !
  221. BILAN 31i : Victor Serge hors des griffes du centrisme
  222. BILAN 32a : La Société des Nations continue
  223. BILAN 32b : Beiso n’a pas été acquitté
  224. BILAN 32c : Ce que fut la Conférence du Droit d’Asile de Paris
  225. BILAN 32d : Le prolétariat français a répondu au Front Populaire
  226. BILAN 32e : La rafale gréviste en Belgique
  227. BILAN 32f : Le conflit Arabo-Juif en Palestine (suite et fin)
  228. BILAN 32g : Mouvement ouvrier international
  229. BILAN 33a : En Espagne — Bourgeoisie contre Prolétariat
  230. BILAN 33b : Francisco Ascaso
  231. BILAN 33c : Adieu Zanasi
  232. BILAN 33d : Nature et évolution de la Révolution russe
  233. BILAN 33e : De l’Union Sacrée à Zimmerwald - Conclusion (Alfred Rosmer)
  234. BILAN 33f : Errata sur « La rafale gréviste en Belgique »
  235. BILAN 34a : Communiqué de la Commission exécutive
  236. BILAN 34b : Au front impérialiste du massacre des ouvriers espagnols il faut opposer le front de classe du prolétariat international
  237. BILAN 34c : La boucherie de Moscou
  238. BILAN 34d : Démocratie formelle et démocratie socialiste
  239. BILAN 34e : De l’Union sacrée à Zimmerwald
  240. BILAN 34f : Problèmes de la période de transition (partie 3)
  241. BILAN 34g : Staline dépasse Mussolini
  242. BILAN 35a : L’abattoir des prolétaires en Espagne
  243. BILAN 35b : Le ventre du capitalisme français orné des plumes du paon socialiste
  244. BILAN 35c : La crise dans la Fraction — Communiqué de la CE
  245. BILAN 35d : La tragédie espagnole
  246. BILAN 35e : La révolution espagnole
  247. BILAN 35f : Les problèmes de la période de transition (partie 4)
  248. BILAN 35g : Nature et évolution de la Révolution russe : Réponse au camarade Hennaut
  249. BILAN 35h : La crise dans la Fraction — Communiqué du comité de coordination
  250. BILAN 36a : La consigne de l’heure : ne pas trahir
  251. BILAN 36b : Octobre 1917 - Octobre 1936
  252. BILAN 36c : Mario di Leone
  253. BILAN 36e : L’isolement de notre fraction devant les événements d’Espagne
  254. BILAN 36f : La crise de la Fraction - Communiqué de la Commission Exécutive
  255. BILAN 36g : Documents de la minorité
  256. BILAN 37a : La réalité d’un « gouvernement de façade »
  257. BILAN 37b : Mario de Leone est mort
  258. BILAN 37c : Salut du groupe de Marseille
  259. BILAN 37d : Salut du groupe de la minorité de Barcelone
  260. BILAN 37e : L’ « autre » aspect de la domination capitaliste. La « Démocratie » en fonction aux États Unis
  261. BILAN 37f : La bourgeoisie renverra-t-elle Blum ?
  262. BILAN 37g : Problèmes de la période de transition (partie 5)
  263. BILAN 37h : Nouveaux assassinats : Nouvelle Constitution en Russie
  264. BILAN 37i : La crise de la fraction - Ordre du jour de la Commission Exécutive
  265. BILAN 38a : Le capitalisme français n’a pas renvoyé Blum
  266. BILAN 38b : Trotski pourra-t-il rester au Mexique ?
  267. BILAN 38f : Problèmes de la période de transition (partie 6 - fin)
  268. BILAN 39a : Le procès de Moscou
  269. BILAN 39b : Le prolétariat français doit briser l’Union Sacrée
  270. BILAN 39c : Lénine - Luxemburg - Liebknecht
  271. BILAN 39d : À propos d’un anniversaire
  272. BILAN 39e : Sous le signe de la constitution « la plus démocratique du monde » on extermine en URSS la génération d’Octobre
  273. BILAN 39f : Nos divergences avec le camarade Hennaut
  274. BILAN 39g : Le Marxisme n’est pas de la littérature Camarade Victor Serge !
  275. BILAN 39h : Que faire ? Retourner au Parti Communiste, Messieurs !
  276. BILAN 40a : Premier Mai 1937
  277. BILAN 40b : La France « libre, forte et heureuse » assassine les prolétaires
  278. BILAN 41a : Plomb, Mitraille, Prison
  279. BILAN 41b : Quand les bourreaux parlent... Le discours de Staline
  280. BILAN 41f : Antonio Gramsci - Camillo Berneri
  281. BILAN 41g : Bilan en danger - La vie de Bilan
  282. BILAN 42a : La répression en Espagne et en Russie
  283. BILAN 42f : Antonio Gramsci
  284. BILAN 43a : Pour la solidarité de classe à toutes les victimes de la guerre d’Espagne
  285. BILAN 43b : Du travail et du pain
  286. BILAN 43c : Andrés Nin assassiné ?
  287. BILAN 43d : Les bourreaux soviétiques à l’oeuvre
  288. BILAN 43e : À propos de quelques élucubrations trotskistes
  289. BILAN 43f : Le Comité national de la C.G.T.
  290. BILAN 43g : L’évolution des évènements d’Espagne
  291. BILAN 43h : Le Front Populaire
  292. BILAN 43i : Pour le Bureau International des fractions communistes de gauche
  293. BILAN 43j : L’impérialisme japonais à la conquête de la Chine
  294. BILAN 43k : Documentation internationale
  295. BILAN 43l : La vie de Bilan
  296. BILAN 44a : Lettre ouverte au Centre pour la IVe Internationale et au Parti Socialiste Révolutionnaire de Belgique
  297. BILAN 44b : À bas le carnage impérialiste en Chine
  298. BILAN 44c : Le capitalisme passe à l’attaque « La France aux Français »
  299. BILAN 44d : La guerre impérialiste d’Espagne et le massacre des mineurs asturiens
  300. BILAN 44e : Le monde arabe en ébullition
  301. BILAN 44f : Marxisme et Dogmatisme
  302. BILAN 44g : Et Calligaris ?
  303. BILAN 45a : Pour le XXème anniversaire de la Révolution d’Octobre
  304. BILAN 45b : Le front populaire continue
  305. BILAN 45c : Le droit au soulèvement armé
  306. BILAN 46a : "Bilan" disparaît
  307. BILAN 46e : Un grand renégat à la queue de paon : Léon Trotsky
  308. BILAN 46g : Écho à l’étude de la période de transition
  309. BILAN 46h : "Octobre" bulletin mensuel du Bureau International des Fractions de Gauche