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BILAN 27d : Le problème du Pacifique et la faillite de la Conférence de Londres
Janvier - Février 1936 / pp. 900 - 904
11 juillet 2008 par flo

Il y a plusieurs siècles l’océan Pacifique fut le théâtre des guerres de pirates, la « guerre de Course » des Hollandais et surtout des Anglais contre l’empire colonial de l’Espagne. Aucun pays ne songea, à cette époque, à occuper effectivement ses îles qui furent presque toutes découvertes dans la seconde moitié du XVIIIe siècle.

Même sur le continent australien, les premières installations anglaises ne furent que des colonies pénitentiaires, comme la France l’effectua plus tard en Nouvelle-Calédonie. Quant au XIXe siècle, on passa à l’occupation définitive des îles du Pacifique, ce ne furent que les puissances européennes, l’Angleterre en tête, qui en profitèrent. Le problème du Pacifique ne se posa dans son entièreté qu’avec l’entrée en scène des deux grandes puissances riveraines du Pacifique : les États-Unis et le Japon. La première avec l’annexion soi-disant réclamée par les îles Hawaï en 1898, avec l’occupation des îles Philippines et de l’îlot de Guam, dans l’archipel des îles Marianes, après sa victoire sur l’Espagne en 1898. La seconde qui n’avait encore occupé que Bonin en 1876 et Vulcan en 1891, (petit îlot dans le Pacifique septentrional) après sa victoire contre la Chine, en 1894-95 et contre la Russie, en 1904-1905, qui lui donna Formose avec les Pescadores : la moitié septentrionale de Sakhaline et l’occupation effective de la Corée. L’ouverture du canal de Panama, en 1914, représenta surtout la possibilité pour les États-Unis d’accentuer leurs visées sur le Pacifique.

La guerre mondiale ne fit qu’accentuer dans l’Extrême-Orient les avantages acquis par ces deux pays extra-européens, surtout ceux du Japon qui obtenait en propre la concession allemande en Chine et un mandat sur les autres colonies allemandes dans le Pacifique : les îles Caroline, Marshall et Mariannes, parvenant ainsi à se faufiler entre les possessions Nord-Américaines d’Hawaï et des Philippines.

Mais, de ce fait, s’aiguisèrent les conflits jusqu’alors latents entre ces deux puissances. Les premiers indices de ce conflit s’étaient déjà manifestés avant-guerre par l’hostilité des États-Unis pour l’immigration japonaise aux Hawaï et en Californie et par le principe de la politique de la « porte ouverte », affirmé en 1899 par Hay, afin d’empêcher toute prétention de monopole du Japon sur la Chine.

L’Angleterre appuyait le Japon parce que dans la lutte anglo-américaine pour la suprématie des mers, elle trouvait dans le Japon un allié contre la menace américaine et aussi contre celle de la Russie soviétique qui, avec sa politique en Perse et dans l’Afghanistan, semblait menacer sa puissance aux Indes. Mais la rivalité anglo-américaine restait cependant l’antagonisme le plus aigu dans l’immédiat après-guerre.

Pendant la guerre, ce conflit avait pris la forme d’un contraste entre les États-Unis qui soutenaient la liberté du commerce des neutres avec les belligérants et l’Angleterre qui en était adversaire.

En 1916, le Congrès américain s’était prononcé pour « une flotte supérieure à toutes les autres » et avait adopté un programme naval qui envisageait la construction de 156 unités de tous types y compris des « dreadnoughts » d’un tonnage et d’un armement supérieur à ceux des autres flottes. Une somme de 100 millions de dollars avait été prévue pour ce programme.

L’entrée en guerre, en 1917, des États-Unis aux côtés de l’Entente fit ajourner ce programme, mais déjà en 1919, en même temps qu’ils refusaient de ratifier le Traité de Versailles et de participer à la Société des Nations, les États-Unis décidaient de poursuivre la réalisation du programme de 1916, en augmentant de 52 unités le nombre des navires prévus.

Tout cela s’explique du fait que les U.S.A. devaient maintenir leur suprématie acquise pendant la guerre mondiale, non seulement par le développement de leur appareil économique, mais surtout par la formation d’une puissante flotte capable de tenir tête aux autres impérialismes.

Dans la phase impérialiste chaque fois qu’une puissance augmente ses armements, automatiquement les capitalismes qui se sentent visés répondent par le même geste : c’est ce que firent l’Angleterre et le Japon. L’Angleterre se sentit directement menacée dans sa chancelante suprématie navale. Le Japon comprit que la nouvelle flotte américaine allait résoudre le plus important des problèmes de l’Impérialisme américain, c’est-à-dire la maîtrise du Pacifique. En conséquence, pour ne parler que des fortes unités, tandis que l’Angleterre mettait en chantier 12 bâtiments dont 4 gigantesques de 50 000 tonnes, le Japon de son côté décidait la construction de 8 gros navires, d’un tonnage égal et même supérieur à ceux des américains. Par conséquent, au cours de l’été 1921, on assista à une véritable course aux armements, en comparaison de laquelle, la course similaire entre l’Angleterre et l’Allemagne, avant la guerre, ne fut qu’un enfantillage.

Et la situation continua de s ’aggraver à un point tel que, deux ans après la fin de la « dernière guerre » de nouvelles menaces d’un autre conflit mondial se dessinaient déjà.

Toute guerre, navale ou terrestre, est une question de positions, surtout quand il s’agit d’une étendue énorme comme le Pacifique. Les navires doivent pouvoir être ravitaillés et réparés ; d’autre part, chaque puissance doit être sûre de ses bases d’opération et de la liberté de ses communications. Pour se garantir d’une rupture de ses lignes de communication vers l’Orient, la Grande Bretagne dispose de la « Route Impériale » qui s’appuie sur Gibraltar, Malte, Port-Saïd, Aden, Ceylan et Singapour.

Les États-Unis, déjà avant la Conférence de Washington, avaient renforcé leur base des îles Hawaï et Samoa et en avaient créé de nouvelles à l’île de Guam et aux Philippines. Mais ce furent surtout les tentatives qu’ils firent auprès de la Chine pour l’obtention d’une base continentale sur les côtes du Fu-Kien qui devaient alarmer le Japon, lequel devait d’ailleurs riposter en transformant les îles « sous mandat » en bases militaires.

Toutefois, bien que les dépenses navales américaines aient triplé depuis la fin de la guerre, et qu’en peu de temps ils aient dépensé plus que l’Allemagne pour sa flotte au cours des 25 années qui avaient précédé la guerre mondiale, les États-Unis n’étaient pas encore certains d’avoir dépassé dans la course aux armements l’Angleterre et le Japon. Au contraire, le risque subsistait de voir ces deux flottes unies contre eux, en dépit des réserves en leur faveur stipulées dans le traité d’alliance anglo-japonais.

À tout cela doit encore s’ajouter le problème du Canal de Panama, dont nous parlerons après.

Toutes ces raisons déterminèrent les États-Unis à proposer une trêve des armements de quelques années. Ce fut donc la Conférence de Washington qui devait permettre aux puissances rivales de mieux se préparer pour le prochain conflit.

On commença par la limitation des armements navals, parce que la guerre navale était considérée comme décisive pour le prochain conflit et qu’il s’agissait du problème le plus complexe. La Grande-Bretagne, la France et l’Italie, c’est-à-dire les « pays victorieux » étaient épuisés alors qu’en réalité l’Europe entière sortait vaincue du conflit, vis-à-vis de l’Amérique.

La Grande Bretagne devait, d’autre part tenir compte de l’opinion des Dominions qui avaient participé à la grande guerre, tels l’Australie, craignant l’organisation militaire du Japon, et le Canada, orienté vers les États-Unis, et qui s’élevaient contre une alliance pouvant entraîner l’Angleterre dans un conflit à côté du Japon contre les États-Unis. De son côté la France, avec ses possessions en Océanie, particulièrement l’Indochine, avait tout intérêt à voir régler la situation dans le Pacifique. Et dans tous les pays, pendant cette bataille impérialiste, le prolétariat venait à la rescousse de l’Union Soviétique qui, en 1922, n’était pas encore devenue le plus solide appui des manoeuvres inter-impérialistes.

* * *

Afin d’arriver à un accord pour la limitation des armements navals, les États-Unis convoquèrent une Conférence des cinq principales puissances maritimes de l’époque (Empire britannique, États-Unis, Japon, France, Italie). Cette conférence aboutit à l’accord de Washington de 1922 qui fixa une première réduction des vaisseaux de ligne et détermina les coefficients 5, 5, 3, 1.7, 1.7 respectivement pour le tonnage global des flottes britannique, américaine, japonaise, française et italienne.

Bien que non limitée aux problèmes du Pacifique, cette Conférence eut pour ces impérialismes une signification décisive à cause de l’abolition de l’alliance anglo-japonaise qui avait été jusqu’alors le fateur déterminant dans ces mers, au travers de la fixation des rapports 5, 5 et 3 pour les flottes rivales des U.S.A., de l’Angleterre et du Japon. Enfin, l’accord de 1922 eut une certaine importance pour la démobilisation de la surface marine comprise entre les bases maritimes des îles Hawaï (États-Unis), Singapour (Angleterre) et les côtes du Japon.

Au surplus, le seul engagement politique contracté pendant cette Conférence fut le Traité des quatre puissances directement intéressées (Empire britannique, États-Unis, Japon et France) qui s’engagèrent à respecter le statu-quo dans leurs colonies et possessions sous mandat du Pacifique : complément du Traité dit des neuf puissances qui garantissait l’intégrité de la Chine sur la base de la « porte ouverte » pratiquée par les puissances signataires.

Les accords de Washington aboutirent, enfin, à l’atténuation de la rivalité anglo-américaine pour la suprématie navale, du fait d’un compromis dans lequel chacun des brigands impérialistes entrevoyait un avantage particulier : les États-Unis, par la fin de l’alliance anglo-japonaise considérée comme dangereuse pour eux ; la Grande-Bretagne, par la renonciation - au moins momentanée - du programme américain de la suprématie navale ; et le Japon, parce que bien qu’obtenant un rang de troisième ordre dans la marine mondiale, se trouvant favorisé par le fait qu’il n’avait à sauvegarder qu’un seul front : celui du Pacifique, alors que les États-Unis avaient à protéger deux fronts océaniques et la Grande-Bretagne devait veiller à la sûreté de son immense réseau de communications dans toutes les mers.

Le Traité de Washington était valable jusqu’au 31 décembre 1936 et renouvelable par tacite reconduction. La faculté de le dénoncer était laissée à chacune des parties contractantes, moyennant un préavis de deux ans.

Il s’ensuivit plus tard, en 1930, une nouvelle Conférence navale à Londres, où la Grande-Bretagne et les États-Unis perfectionnèrent leur accord sur la parité navale par la fixation du tonnage des catégories inférieures qui n’avaient pas été envisagées à Washington. Cet accord supplémentaire expirait également le 31 décembre 1936.

Mais si, par ces moyens, on déterminait une détente dans la rivalité anglo-américaine, les rivalités du Pacifique allaient toujours croissantes avec l’offensive japonaise couronnant la sortie du Japon de la Société des Nations et par la dénonciation, qui eut lieu en décembre 1934, du Traité de Washington.

La détente survenue entre l’Angleterre et les États-Unis, la crise économique avaient ralenti le rythme des constructions navales consenties par les accords susdits à ces deux puissances. Par contre, le Japon avait fait plein usage de son droit de remplacer ses vieux navires de sorte que le rapport de 65 % qui aurait dû subsister entre le tonnage de sa flotte de guerre et celui des deux puissances rivales, se trouvait être invalidé si l’on comptait les navires réellement efficients, ce qui était d’ailleurs l’essentiel. Une flotte toujours plus puissante était d’ailleurs indispensable à l’impérialisme japonais pour appuyer sa politique toujours plus agressive en Extrême-Orient (présentée comme seule issue à la crise économique et à la pression démographique), se traduisant par sa main-mise sur la Mandchourie, sur la Chine du Nord, sur la Mongolie, suivant les directives du fameux programme de Tanaka.

Comme le temps peut seulement favoriser ses adversaires (la Russie, la Chine actuellement impuissante, les États-Unis), le Japon, qui est acculé à une situation intérieure des plus instables, épuisé à cause d’une industrialisation exagérée, menacé par la catastrophe financière, n’entrevoit toujours davantage une issue que dans une guerre la plus proche.

Les autres pays ont, au contraire, tout intérêt à gagner du temps pour mieux se préparer à la deuxième conflagration mondiale. C’est cela qui explique la Conférence de Londres qui se tient actuellement et qui a déjà reçu un premier coup par l’abandon de la Conférence par le Japon.

Il est clair que, spécialement après l’échec de la Conférence du Désarmement, de Genève, et de la Conférence Navale à trois de l’année passée à Londres, les États-Unis, l’Angleterre et le Japon, - après la requête d’un tonnage global égal aux autres puissances - ont réactivé le rythme de leur préparation navale.

La réponse immédiate des États-Unis à la requête de parité navale présentée par le Japon, d’autant plus que ce dernier s’était refusé, après sa sortie de la Société des Nations, à rendre les colonies qui furent transformées en bases pour sous-marins, fut la « démonstration » du passage de presque toute la flotte américaine de l’Atlantique dans le Pacifique : 180 navires de guerre l’ont effectué sans incidents en 40 heures. Mais le Canal de Panama est sujet aux attaques par la voie des airs et, au surplus, il est impraticable pour les colosses de mer de 10 000 t et plus. De là, la nécessité d’une seconde grande voie de communication entre le Pacifique et l’Atlantique représentée par le projet du canal du Nicaragua.

Il y a cent ans que le Sénat américain approuva la construction éventuelle de ce canal et 20 ans se sont écoulés depuis que le Traité avec le Nicaragua a assuré aux États-Unis le droit perpétuel et exclusif pour la construction de ce canal. A l’état actuel, le Canal du Panama permet un transit annuel, dans les deux directions, de navires d’un tonnage global de 70 millions - les 80 % de sa capacité maximale - et les travaux d’amélioration projetés pour 150 millions de dollars, permettraient d’augmenter ces possibilités pour 50 autres millions par an.

Mais, du fait des nécessités militaires, on finira par dépenser un milliard de dollars pour le nouveau canal, d’une capacité maximale de 80 millions de tonnes par an.

Cependant, d’autres raisons déterminent les États-Unis et l’Angleterre à rechercher une nouvelle trêve de quelques années, et cela parce que leurs flottes sont loin d’avoir atteint les limites maxima consenties par les Traités.

La construction des grandes unités demande trois à quatre ans. Les unités inférieures de deux à trois ans. Aussi, le programme d’accroissement naval américain, commencé avec l’exercice 1934-35, ne sera réalisé en plein qu’en 1942. La Grande-Bretagne aussi a adopté un programme de constructions navales s’échelonnant sur sept années qui donnera, en 1942, une augmentation de 296 navires de un million et demi de tonnes. Au moment donc où la dénonciation par le Japon met fin aux accords de Washington et que ceux de Londres échoient en 1937, les États-Unis aussi bien que l’Angleterre se trouveront avec une flotte qui n’aura pas encore atteint l’efficience qui était consentie par les Traités. Naturellement, pour faire face à tous les événements, c’est-à-dire à une soudaine éclosion du conflit mondial, tous les pays procèdent à la construction intensive de leur flotte aérienne, et les États-Unis, suivant les dernières décisions, en posséderont une de 4500 appareils.

Chaque impérialisme reste, évidemment, en paroles, partisan du « désarmement », mais, pour chacun d’eux, désarmement signifie abolition des spécialités qui leur sont particulièrement nuisibles et que l’adversaire possède.

Aussi, le Japon soutient la limitation de la dimension des navires et l’abolition des navires-aériens pour se garantir de la menace américaine ; les États-Unis voudraient limiter les sous-marins dangereux pour une grande flotte qui doit agir à de grandes distances de ses bases ; l’Angleterre qui doit protéger ses lignes immenses de communications ressent plutôt la nécessité de nombreux navires petits et moyens que d’un nombre limité de grands bâtiments de bataille ; par contre, c’est ce que réclament les États-Unis, la France et l’Italie. Toutes les grandes puissances navales voudraient l’abolition des sous-marins qui sont les armes des plus faibles.

Mais, sans doute, la Conférence de Londres réussira à nouveau à trouver un compromis sur des points secondaires portant sur certaines limitations qualitatives se rapportant aux dimensions des navires et des canons : le côté quantitatif du tonnage global restant inchangé.

La situation générale s’est de beaucoup modifiée en Europe par rapport à celle qui existait en 1922. L’U.R.S.S., au travers de son entrée dans le jeu des compétitions impérialistes, est en train de créer une forte flotte dans la Baltique, surtout des sous-marins nécessaires pour rejoindre la grande mer, en-dehors de ses mers d’Europe qui sont fermées. L’Allemagne, au-travers de l’accord anglo-allemand, a obtenu les 35 % du tonnage de la flotte anglaise et, sous peu, elle possédera une flotte presqu’égale à celle de l’Italie et inférieure seulement d’un tiers à celle de la France. Dans la mer du Nord, Finlande, Suède et Norvège ; dans la Méditerranée, Espagne, Turquie, Grèce, Yougoslavie sont en train de renforcer leur flotte de guerre.

Toutefois, la situation en Europe est moins aiguë - même dans la Méditerranée, malgré l’opposition anglo-italienne à la suite de l’entreprise africaine - de ce qu’elle est en Extrême-Orient. Le problème le plus menaçant est, aujourd’hui, la controverse triangulaire britannique-américaine-japonaise, c’est-à-dire le problème du Pacifique, ou mieux de l’Asie. Et ce conflit s’encastre dans l’autre, plus général, pour le nouveau partage mondial des colonies et des marchés, car ce n’est pas seulement le marché chinois qui est en jeu. Si l’Amérique parvient à s’assurer une base d’opérations sur le continent asiatique - et cela elle ne pourra l’obtenir qu’en écrasant le Japon - elle pourra passer à la phase supérieure de son programme impérialiste : chasser son plus grand rival, la Grande-Bretagne, de l’Asie.

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  103. BILAN 14g : À tous nos lecteurs
  104. BILAN 14g : Quand manque un parti de classe... À propos des événements d’Espagne
  105. BILAN 15a : Deux époques : en marge d’un anniversaire
  106. BILAN 15b : Mathias Rakosy
  107. BILAN 15c : L’attentat de Nicolaïev
  108. BILAN 15d : Ce qu’il faut retenir de l’expérience sarroise
  109. BILAN 15e : À nos lecteurs
  110. BILAN 15f : Le problème de la jeunesse (4)
  111. BILAN 15g : Parti - Internationale - État / VI : L’État fasciste
  112. BILAN 15h : Parti et Classe
  113. BILAN 15i : Au sujet de la répression en Russie
  114. BILAN 16a : Le « dernier problème africain » et l’Italie
  115. BILAN 16b : Doumergue, compétence médiocre et maladroite
  116. BILAN 16d : L’écrasement du prolétariat allemand et l’avènement du fascisme
  117. BILAN 16e : La grève générale, expression de la lutte des classes
  118. BILAN 17a : De la Commune de Paris à la Commune Russe
  119. BILAN 17b : La Grèce, champ de manoeuvre des antagonismes inter-impérialistes
  120. BILAN 17e : Le problème de la jeunesse (5)
  121. BILAN 17g : Au sujet de Victor Serge et de Calligaris
  122. BILAN 18a : Premier Mai 1935
  123. BILAN 18c : Parti - Internationale - État / VII : L’État prolétarien
  124. BILAN 18f : Le problème de la jeunesse (6 et fin)
  125. BILAN 19a : Calligaris en Sibérie
  126. BILAN 19b : Lettre au B.P. du Parti Communiste russe Moscou
  127. BILAN 19c : Teresa Reechia
  128. BILAN 19d : Défaite du prolétariat, victoire du capitalisme : De Hitler à Staline, de Staline à Blum
  129. BILAN 19e : Ce qu’a été l’occupation des mines en Belgique
  130. BILAN 19e : Parti - Internationale - État / VII - 2e partie : l’État soviétique
  131. BILAN 19g : Les fondements de la production et de la distribution communistes
  132. BILAN 20a : De la déclaration de Staline à la manifestation du 14 Juillet
  133. BILAN 20b : L’impérialisme italien à la conquête de l’Abyssinie
  134. BILAN 20c : Projet de rapport sur la situation en Italie
  135. BILAN 20d : Calligaris
  136. BILAN 20f : Les fondements de la production et de la distribution communistes (2)
  137. BILAN 21a : Et voici le cas Calligaris
  138. BILAN 21a : Sous le signe du 14 juillet
  139. BILAN 21c : Projet de rapport sur la situation en Italie (suite)
  140. BILAN 21d : La première et la deuxième internationale devant le problème de la guerre
  141. BILAN 21e : Les fondements de la production et de la distribution communistes (3)
  142. BILAN 21f : Parti - Internationale - État / VII - 3e partie : l’État soviétique
  143. BILAN 22a : L’attentat de Beiso
  144. BILAN 22b : L’Italie en Abyssinie
  145. BILAN 22c : Nous, Calligaris et le Centrisme
  146. BILAN 22e : Rapport sur la situation en Italie (suite et fin)
  147. BILAN 22f : Les internationalistes hollandais sur le programme de la révolution prolétarienne
  148. BILAN 22g : Projet de résolution sur le problème des liaisons internationales
  149. BILAN 23a : Manifeste de la Fraction italienne de la Gauche communiste
  150. BILAN 23b : Sur quelle base s’est effectuée l’unité syndicale - Les Mussolini et Hitler de la France démocratique
  151. BILAN 23c : Compte rendu du Congrès de la fraction - Résolutions adoptées
  152. BILAN 23d : Thèses de Rome - Préface de 1928 et première partie
  153. BILAN 23e : En dehors des partis communistes devenus des instruments du capitalisme mondial
  154. BILAN 24a : Vers une consolidation du front capitaliste en France
  155. BILAN 24b : Pendant que réformistes et centristes scellent l’union sacrée, des mineurs anglais font la grève au fond des puits
  156. BILAN 24c : La résolution du Congrès des Italiens de Bruxelles
  157. BILAN 24d : La motion présentée par la fraction au Congrès des Italiens
  158. Bilan 24e : La tension de la situation italienne et internationale
  159. BILAN 24f : Le déroulement de l’aventure africaine
  160. BILAN 24g : La fraction dans les partis socialistes de la seconde internationale
  161. BILAN 24h : Thèses de Rome - Deuxième partie
  162. BILAN 24i : Lettre du camarade Soep
  163. BILAN 25a : Un mois après l’application des sanctions
  164. BILAN 25b : À la confusion des problèmes monétaires les ouvriers français opposeront leur front de classe
  165. BILAN 25c : Les réfugiés italiens dans la Russie Soviétique
  166. BILAN 25d : Les Centristes escomptent la condamnation de Beiso
  167. BILAN 25e : L’unité syndicale et les fractions
  168. BILAN 25f : Le nouveau bond de l’impérialisme japonais dans la Chine du nord
  169. BILAN 25g : À nos lecteurs
  170. BILAN 25h : Parti - Internationale - État / VII - 4e partie : l’État soviétique
  171. BILAN 25i : Mouvement ouvrier international
  172. BILAN 25j : Staline et le Bolchevisme
  173. BILAN 25k : Thèses de Rome - Troisième partie
  174. BILAN 26a : La réconciliation des français et l’Unité Syndicale
  175. BILAN 26b : La situation en Allemagne : L’exécution de R. Claus
  176. BILAN 26c : Sur le chemin du capitalisme - Le Stakhanovisme en Russie
  177. BILAN 26d : La situation actuelle en Italie, pivot de la situation internationale
  178. BILAN 26e : La situation en Amérique du Sud
  179. BILAN 26f : Parti - Internationale - État / VII - 5e partie : l’État soviétique
  180. BILAN 26g : L’échec des premières discussions avec le groupe « Communist Class Struggle »
  181. BILAN 26h : En marge des Thèses de Rome
  182. BILAN 27a : Quels sont les héritiers de Lénine, Luxemburg, Liebknecht ?
  183. BILAN 27b : Comment, dans la Russie des Soviets, on assassine la camarade Mariottini
  184. BILAN 27c : L’évolution de la situation italienne
  185. BILAN 27d : Le problème du Pacifique et la faillite de la Conférence de Londres
  186. BILAN 27e : Quinze années après Livourne
  187. BILAN 27f : L’écrasement du prolétariat français et ses enseignements internationaux (1)
  188. BILAN 27g : Petrini
  189. BILAN 28a : M. Albert Sarraut, symbole de la cohérence capitaliste
  190. BILAN 28b : Wupperwald et Neukölln
  191. BILAN 28c : L’impudence et les faux de M. Germanetto
  192. BILAN 28d : Le Japon devant la guerre impérialiste
  193. BILAN 28e : Le « Front Populaire » triomphe en Espagne
  194. BILAN 28f : L’écrasement du prolétariat français et ses enseignements internationaux (2)
  195. BILAN 28g : Problèmes de la période de transition (partie 1)
  196. BILAN 28h : Dans la Fraction - Un peu de clarté s’il vous plait
  197. BILAN 28i : Dans la Fraction - À la recherche d’une clarification ?
  198. BILAN 29a : La course vers la guerre
  199. BILAN 29b : Pour le 65e Anniversaire de la Commune de Paris
  200. BILAN 29c : Au sujet du cas Mariottini
  201. BILAN 29d : Une réponse de Gatto Mammone
  202. BILAN 29e : Au sujet des problèmes du parti et de la tactique
  203. BILAN 29f : L’écrasement du prolétariat français et ses enseignements internationaux - Suite et fin
  204. BILAN 29g : Dans la Fraction. Un article de discussion de Gatto Mammone
  205. BILAN 30a : Premier Mai 1936 (Manifeste de la Fraction italienne de la gauche communiste)
  206. BILAN 30b : Le Front international de la répression capitaliste
  207. BILAN 30c : Le prolétariat italien est-il absent ?
  208. BILAN 30d : Premier Mai ( À propos de Calligaris )
  209. BILAN 30e : Les traîtres à l’œuvre
  210. BILAN 30f : Le mouvement ouvrier devant le problème de la guerre
  211. BILAN 30g : De l’Union Sacrée à Zimmerwald - La dernière semaine
  212. BILAN 30h : Quelques brèves nouvelles
  213. BILAN 31a : La victoire du Front Populaire en France
  214. BILAN 31b : Après les élections en Belgique
  215. BILAN 31c : La victoire de l’impérialisme italien ouvre-t-elle un nouveau cours de la révolution mondiale ?
  216. BILAN 31d : Le conflit Arabo-Juif en Palestine (première partie)
  217. BILAN 31e : « De l’Union Sacrée à Zimmerwald » par A. Rosmer
  218. BILAN 31f : Les traîtres à l’œuvre
  219. BILAN 31g : Problèmes de la période de transition (partie 2)
  220. BILAN 31h : Calligaris toujours déporté en Sibérie, sauvons-le !
  221. BILAN 31i : Victor Serge hors des griffes du centrisme
  222. BILAN 32a : La Société des Nations continue
  223. BILAN 32b : Beiso n’a pas été acquitté
  224. BILAN 32c : Ce que fut la Conférence du Droit d’Asile de Paris
  225. BILAN 32d : Le prolétariat français a répondu au Front Populaire
  226. BILAN 32e : La rafale gréviste en Belgique
  227. BILAN 32f : Le conflit Arabo-Juif en Palestine (suite et fin)
  228. BILAN 32g : Mouvement ouvrier international
  229. BILAN 33a : En Espagne — Bourgeoisie contre Prolétariat
  230. BILAN 33b : Francisco Ascaso
  231. BILAN 33c : Adieu Zanasi
  232. BILAN 33d : Nature et évolution de la Révolution russe
  233. BILAN 33e : De l’Union Sacrée à Zimmerwald - Conclusion (Alfred Rosmer)
  234. BILAN 33f : Errata sur « La rafale gréviste en Belgique »
  235. BILAN 34a : Communiqué de la Commission exécutive
  236. BILAN 34b : Au front impérialiste du massacre des ouvriers espagnols il faut opposer le front de classe du prolétariat international
  237. BILAN 34c : La boucherie de Moscou
  238. BILAN 34d : Démocratie formelle et démocratie socialiste
  239. BILAN 34e : De l’Union sacrée à Zimmerwald
  240. BILAN 34f : Problèmes de la période de transition (partie 3)
  241. BILAN 34g : Staline dépasse Mussolini
  242. BILAN 35a : L’abattoir des prolétaires en Espagne
  243. BILAN 35b : Le ventre du capitalisme français orné des plumes du paon socialiste
  244. BILAN 35c : La crise dans la Fraction — Communiqué de la CE
  245. BILAN 35d : La tragédie espagnole
  246. BILAN 35e : La révolution espagnole
  247. BILAN 35f : Les problèmes de la période de transition (partie 4)
  248. BILAN 35g : Nature et évolution de la Révolution russe : Réponse au camarade Hennaut
  249. BILAN 35h : La crise dans la Fraction — Communiqué du comité de coordination
  250. BILAN 36a : La consigne de l’heure : ne pas trahir
  251. BILAN 36b : Octobre 1917 - Octobre 1936
  252. BILAN 36c : Mario di Leone
  253. BILAN 36e : L’isolement de notre fraction devant les événements d’Espagne
  254. BILAN 36f : La crise de la Fraction - Communiqué de la Commission Exécutive
  255. BILAN 36g : Documents de la minorité
  256. BILAN 37a : La réalité d’un « gouvernement de façade »
  257. BILAN 37b : Mario de Leone est mort
  258. BILAN 37c : Salut du groupe de Marseille
  259. BILAN 37d : Salut du groupe de la minorité de Barcelone
  260. BILAN 37e : L’ « autre » aspect de la domination capitaliste. La « Démocratie » en fonction aux États Unis
  261. BILAN 37f : La bourgeoisie renverra-t-elle Blum ?
  262. BILAN 37g : Problèmes de la période de transition (partie 5)
  263. BILAN 37h : Nouveaux assassinats : Nouvelle Constitution en Russie
  264. BILAN 37i : La crise de la fraction - Ordre du jour de la Commission Exécutive
  265. BILAN 38a : Le capitalisme français n’a pas renvoyé Blum
  266. BILAN 38b : Trotski pourra-t-il rester au Mexique ?
  267. BILAN 38f : Problèmes de la période de transition (partie 6 - fin)
  268. BILAN 39a : Le procès de Moscou
  269. BILAN 39b : Le prolétariat français doit briser l’Union Sacrée
  270. BILAN 39c : Lénine - Luxemburg - Liebknecht
  271. BILAN 39d : À propos d’un anniversaire
  272. BILAN 39e : Sous le signe de la constitution « la plus démocratique du monde » on extermine en URSS la génération d’Octobre
  273. BILAN 39f : Nos divergences avec le camarade Hennaut
  274. BILAN 39g : Le Marxisme n’est pas de la littérature Camarade Victor Serge !
  275. BILAN 39h : Que faire ? Retourner au Parti Communiste, Messieurs !
  276. BILAN 40a : Premier Mai 1937
  277. BILAN 40b : La France « libre, forte et heureuse » assassine les prolétaires
  278. BILAN 41a : Plomb, Mitraille, Prison
  279. BILAN 41b : Quand les bourreaux parlent... Le discours de Staline
  280. BILAN 41f : Antonio Gramsci - Camillo Berneri
  281. BILAN 41g : Bilan en danger - La vie de Bilan
  282. BILAN 42a : La répression en Espagne et en Russie
  283. BILAN 42f : Antonio Gramsci
  284. BILAN 43a : Pour la solidarité de classe à toutes les victimes de la guerre d’Espagne
  285. BILAN 43b : Du travail et du pain
  286. BILAN 43c : Andrés Nin assassiné ?
  287. BILAN 43d : Les bourreaux soviétiques à l’oeuvre
  288. BILAN 43e : À propos de quelques élucubrations trotskistes
  289. BILAN 43f : Le Comité national de la C.G.T.
  290. BILAN 43g : L’évolution des évènements d’Espagne
  291. BILAN 43h : Le Front Populaire
  292. BILAN 43i : Pour le Bureau International des fractions communistes de gauche
  293. BILAN 43j : L’impérialisme japonais à la conquête de la Chine
  294. BILAN 43k : Documentation internationale
  295. BILAN 43l : La vie de Bilan
  296. BILAN 44a : Lettre ouverte au Centre pour la IVe Internationale et au Parti Socialiste Révolutionnaire de Belgique
  297. BILAN 44b : À bas le carnage impérialiste en Chine
  298. BILAN 44c : Le capitalisme passe à l’attaque « La France aux Français »
  299. BILAN 44d : La guerre impérialiste d’Espagne et le massacre des mineurs asturiens
  300. BILAN 44e : Le monde arabe en ébullition
  301. BILAN 44f : Marxisme et Dogmatisme
  302. BILAN 44g : Et Calligaris ?
  303. BILAN 45a : Pour le XXème anniversaire de la Révolution d’Octobre
  304. BILAN 45b : Le front populaire continue
  305. BILAN 45c : Le droit au soulèvement armé
  306. BILAN 46a : "Bilan" disparaît
  307. BILAN 46e : Un grand renégat à la queue de paon : Léon Trotsky
  308. BILAN 46g : Écho à l’étude de la période de transition
  309. BILAN 46h : "Octobre" bulletin mensuel du Bureau International des Fractions de Gauche