AccueilBibliothèqueCollection de textes
Dernière mise à jour :
lundi 20 novembre 2017
   
Brèves
Mardi 21 mai - La Revue Z à Terra Nova
lundi 20 mai
Mardi 21 mai 2013 à 19h, rencontre à la Librairie Terra Nova de Toulouse avec l’équipe de la revue Z à l’occasion de la parution du dernier numéro Thessalonique & Grèce, aux éditions Agone. Après une enquête collective au nord de la Grèce, la revue Z viendra présenter son dernier numéro : Thessalonique dans la dépression européenne. Bricolages quotidiens et résistances insolvables.
Groupe de Liaison pour l’Action des Travailleurs
lundi 6 février
Le sommaire des articles de la revue Lutte de classe, publiée par le GLAT, a été largement augmenté, notamment sur la période 1971-1975. Pour tous les numéros listé, une version PDF est maintenant accessible en ligne. Bonnes lectures !
Mise à jour du catalogue du fonds documentaire
jeudi 1er septembre
Une nouvelle version mise à jour du Catalogue du Fonds Documentaire Smolny, très largement étendue (une vingtaine d’entrées supplémentaires) est en ligne ce jeudi 1er septembre 2011. Merci aux contributeurs. D’autres titres à suivre...
Ouverture des archives numériques du CERMTRI
lundi 15 août
Le CERMTRI a décidé de créer une bibliothèque numérique avec l’objectif de numériser le maximum de ses archives et de ses collections. Pour démarrer : La revue « Bulletin Communiste » (1920-1933) ; le journal « La Vérité » (1957-1958) ; la revue des « Cahiers du mouvement ouvrier » (2002-2011). Soit déjà 428 documents ce qui représente 6395 pages. Bravo pour cette excellente initiative !
Sur le Web
[infokiosques.net]
Nous nous auto-organisons et nous montons un infokiosque, une sorte de librairie alternative, indépendante. Nous discutons des publications, brochures, zines et autres textes épars qui nous semblent intéressants ou carrément nécessaires de diffuser autour de nous. Nous les rassemblons dans cet infokiosque, constituons ainsi nos ressources d’informations, et les ouvrons au maximum de gens. Nous ne sommes pas les troupes d’un parti politique, ni les citoyen-ne-s réformateurices de nos pseudo-démocraties, nous sommes des individus solidaires, qui construisons des réseaux autonomes, qui mettons nos forces et nos finesses en commun pour changer la vie et le monde.
Premiers pas sur une corde raide Montreuil (93) : concert de soutien au Rémouleur, samedi 11 octobre 2014 qcq Tout mais pas l'indifférence Crise, totalitarisme, luttes sociales et de classe en Grèce Bruxelles : programme de septembre 2014 au local Acrata
Bibliolib
Catalogue de textes d’origine libertaire ou anarchiste, sans habillage particulier (pas de commentaire, d’édition critique, de note). Les textes bruts donc avec une liste d’auteurs qui commence à être significative. Un bon point d’entrée donc pour ceux qui savent à l’avance ce qu’ils cherchent. Attention : ce site s’est fait subtilisé sa précédente adresse par un site pornographique. Notre propre lien a donc été incorrect quelque temps. Nous en sommes désolé.
Pelloutier.net
Sur l’histoire du syndicalisme révolutionnaire et de l’anarcho-syndicalisme, avec des études, documents et synthèses intéressantes sur Pelloutier, Monatte, La Vie Ouvrière (1909-1914) et sur les mouvements syndicalistes en France, Europe, USA...
Balance
Cahiers d’histoire du mouvement ouvrier international et de la Guerre d’Espagne. Nombreux articles en espagnol. Textes de Bordiga, entre autres.
Classiques des sciences sociales
Une bibliothèque numérique entièrement réalisée par des bénévoles, fondée et dirigée par Jean-Marie Tremblay, sociologue. Comprend de très nombreuses oeuvres du domaine public. La section des "auteurs classiques", en particulier, est une véritable mine, où l’on trouve Bebel, Bordiga, Boukharine, Engels, Fourier, Gramsci, Kautsky, Labriola, Lafargue, Lukacs, Luxemburg, Marx, Trotsky et bien d’autres.
LUXEMBURG Rosa (1902) : Martinique
Article du journal « Leipziger Volkszeitung », 15 mai 1902
8 avril 2006 par olivier
Cet article de Rosa Luxemburg (1871-1919), rédigé peu de temps après la terrible éruption volcanique de la Montagne Pelée à la Martinique le 8 mai 1902, est paru pour la première fois dans le journal  Leipziger Volkszeitung le 15 mai 1902. Traduit en anglais par David Wolff dans News & Letters (Jan-Fév 1983). Traduction inédite et militante en français par Michel Olivier. Édition revue et annotée par E.S.

Des montagnes de ruines fumantes, des tas de cadavres mutilés, une mer fumante, partout où l’on se tourne boue et cendres, c’est tout ce qui reste de la petite ville prospère perchée comme une hirondelle sur la pente rocheuse du volcan. Depuis quelque temps, on avait entendu le géant en colère gronder et s’emporter contre la présomption humaine, contre la suffisance aveugle des nains à deux jambes. Au grand coeur dans sa colère même, ce véritable géant avait prévenu les créatures insouciantes qui rampaient à ses pieds. Il fumait, répandant des nuages ardents, dans son sein il y avait un bouillonnement et un fourmillement, des explosions semblables à des coups de fusils et au tonnerre du canon. Mais les seigneurs de la terre, ceux qui ordonnent à la destinée humaine, ont maintenu la foi inébranlable en leur propre sagesse.

Le sept [1], une commission expédiée par le gouvernement a annoncé à la population inquiète de Saint-Pierre que tout était en règle dans le ciel comme sur la terre. Tout est en règle, aucune cause d’alarme ! - comme ils l’avaient dit, intoxiqués par les danses de salon, à la veille du serment du Jeu de paume à l’époque de Louis XVI, alors qu’une lave ardente s’accumulait avant l’éruption du volcan révolutionnaire. Tout est en ordre, la paix et la tranquillité règnent partout ! - comme ils le disaient il y a 50 ans à Vienne et à Berlin à la veille de l’éruption de mars [2]. Mais le vieux titan souffrant de la Martinique n’a prêté aucune attention aux rapports de l’honorable commission ; après que la population ait été rassurée le septième jour par le gouverneur, il fit éruption au cours des premières heures du huitième jour et il a enterré en quelques minutes, le gouverneur, la commission, la population, les maisons, les rues et les bateaux sous les exhalations ardentes de son coeur indigné.

Le travail a été radical. Quarante mille vies humaines fauchées, une poignée de réfugiés sauvés - le vieux géant peut gronder et bouillonner en paix, il a manifesté sa puissance, il s’est affreusement vengé de cet affront à sa puissance primitive.

Et maintenant, dans les ruines de la ville détruite, un nouvel arrivant s’invite en Martinique, un invité encore inconnu, jamais rencontré auparavant : l’être humain. Ni maîtres ni serfs, ni noirs ni blancs, ni riches ni pauvres, ni propriétaires de plantation ou esclaves salariés - des être humains sont apparus sur l’île brisée et minuscule, des êtres humains qui ressentent seulement la douleur et constatent seulement le désastre, qui cherchent seulement à aider et secourir. La vielle Montagne Pelée a réalisé un miracle !

Oubliés les jours de Fachoda [3], oublié le conflit de Cuba [4], oubliée "la Revanche" [5] : les Français et les Anglais, le Tsar et le Sénat de Washington, l’Allemagne et la Hollande donnent de l’argent, envoient des télégrammes, tendent une main secourable. La confrérie des peuples contre la haine brûlante de la nature, une résurrection de l’humanisme sur les ruines de la culture humaine s’est manifestée. Le prix du retour à l’humanité fut élevé, mais le tonnerre de la Montagne Pelée a capté leur attention.

La France pleure sur les 40.000 cadavres de l’île minuscule, et le monde entier s’empresse de sécher les larmes de la Mère République. Mais comment était-ce quand, il y a quelques siècles, la France a versé le sang à torrents pour prendre les Petites et les Grandes Antilles ? En mer, au large des côtes de l’Afrique de l’Est se trouve l’île volcanique de Madagascar : il y a 15 ans, nous vîmes comment la République aujourd’hui inconsolable qui pleure la perte de ses enfants, a alors soumis les indigènes obstinés à son joug par les chaînes et l’épée. Nul volcan n’y a ouvert son cratère : ce sont les bouches des canons français qui ont semé la mort et de la désolation. Les tirs de l’artillerie française ont balayé des milliers de vies humaines de la surface de la terre jusqu’à ce que ce peuple libre se prosterne face contre terre et que la reine des « sauvages » soit traînée comme trophée dans la « Cité des Lumières » [6].

Sur la côte asiatique, lavée par les vagues de l’océan, se trouvent les souriantes Philippines. Il y a six ans, nous y avons vu les Yankees bienveillants, le Sénat de Washington au travail [7]. Il n’y a pas là-bas de montagne crachant le feu et pourtant le fusil américain y a fauché des vies humaines en masse ; le cartel du sucre du Sénat qui envoie aujourd’hui des dollars-or par milliers à la Martinique pour sauver des vies, avait auparavant envoyé des canons et des canons, des vaisseaux de guerre et des vaisseaux de guerre ; des millions et des millions de dollars-or sur Cuba [8] pour semer la mort et la dévastation.

Hier et aujourd’hui, très loin dans le sud de l’Afrique, où il y a quelques années encore, un petit peuple tranquille y vivait de son travail et en paix, nous avons vu comment les Anglais y ont tout ravagé [9]. Ces mêmes Anglais qui sauvent la mère et l’enfant en Martinique ; nous les avons vus piétiner brutalement des corps humains et même ceux d’enfants avec leurs bottes de soldats et se vautrant dans des mares de sang, semant la mort et la dévastation.

Ah, et les Russes, le Tsar de toutes les Russies, sauvant, aidant et pleurant - une vieille connaissance ! Nous vous avons vus sur les remparts de Praga [10], où le sang polonais encore chaud coulait à flots faisant virer le ciel au rouge de ses vapeurs. Mais c’était autrefois. Non ! Tout juste maintenant, il y a seulement quelques semaines, nous vous avons vu, Russes bienveillants, sur vos routes poussiéreuses, dans des villages russes ruinés, nez à nez avec une foule de loqueteux en révolte et tirer sur des moujiks haletants, nous avons vu le sang rouge des paysans se mélanger à la poussière du chemin. Ils doivent mourir, ils doivent tomber parce que leurs corps criaient famine, parce qu’ils réclamaient du pain, du pain !

Et nous vous avons vus vous aussi, oh Mère République, fontaine de larmes ! C’était le 23 mai 1871 : quand le soleil glorieux du printemps brillait sur Paris ; des milliers d’êtres humains pâles dans des vêtements de travail étaient enchaînés ensemble dans les rues, dans les cours de prison, corps contre corps et tête contre tête ; au travers des meurtrières dans les murs, les mitrailleuses faisaient crépiter leurs gueules assoiffées de sang. Aucun volcan n’avait éclaté, aucun jet de lave n’avait été versé. Vos canons, Mère République, ont tiré sur la foule compacte qui poussait des cris de douleur - plus de 20.000 cadavres ont recouvert les trottoirs de Paris !

Et vous tous - Français et Anglais, Russes et Allemands, Italiens et Américains - nous vous avons vus tous ensemble pour une première fois dans une entente fraternelle, unis dans une grande ligue des nations, aidant et vous entraidant les uns les autres : c’était en Chine. Là, vous aviez oublié toutes les querelles entre vous, là aussi vous aviez fait la paix des peuples - pour le meurtre et l’incendie. Ah ! Combien d’individus sont tombées devant vos balles, comme un champ de blé mûr haché par la grêle ! Ah ! Combien de femmes jetées à l’eau, pleurant leurs morts dans leurs bras froids et fuyant les tortures mêlées à vos embrassades ardentes !

Et maintenant, ils se tournent tous vers la Martinique avec le même coeur et le même esprit encore ; ils aident, sauvent, sèchent les larmes et maudissent les ravages du volcan. Mont Pelé, géant au grand coeur, tu peux en rire ; tu peux les mépriser ces bienveillants meurtriers, ces carnivores pleurants, ces bêtes en habits de Samaritains. Mais un jour viendra où un autre volcan fera entendre sa voix de tonnerre, un volcan qui grondera et bouillonnera, et que vous le vouliez ou non, il balayera de la surface de la terre toute cette culture de culs-bénis éclaboussée de sang. Et c’est seulement sur ses ruines que les nations se réuniront en une véritable humanité, qui n’aura plus qu’un seul ennemi mortel - la nature morte et aveugle.

[1] Le sept du mois de mai 1902.

[2] La « révolution de Mars » marque l’extension de la vague révolutionnaire du « printemps des peuples » de 1848. Metternich est chassé du pouvoir à Vienne et doit prendre la fuite tandis que Berlin se soulève les 18 et 19 mars, ouvrant une période d’intense effervescence politique dans tous les États allemands, durant laquelle s’illustreront notamment Marx et Engels en publiant la Nouvelle Gazette Rhénane (juin 1848).

[3] Entre juillet et novembre 1898, l’ « incident de Fachoda », paroxysme des rivalités coloniales de la France et de l’Angleterre, est à deux doigts d’entraîner les deux pays dans un conflit ouvert. Le capitaine Marchand occupe le poste soudanais de Fachoda mais est rejoint quelques semaines plus tard par le Général britannique Kitchener à la tête de 20000 hommes. L’Angleterre pose alors un ultimatum à la France, exigeant son retrait. Delcassé, ministre des Affaires Étrangères va finalement accepter de plier, initiant ainsi un rapprochement avec l’Angleterre qui prépare l’établissement de l’Entente cordiale, prélude à la constitution du bloc impérialiste Angleterre-France-Russie en vue de l’affrontement de 1914.

[4] Allusion à la guerre hispano-américaine de 1898 fomentée par les États-Unis pour prendre le contrôle de l’île de Cuba, alors sous la dépendance de l’Espagne.

[5] Terme générique qui désigne le battage idéologique incessant en France pour préparer les esprits à une guerre de « revanche » contre l’Allemagne qui avait écrasée la France lors de la guerre de 1870-1871.

[6] Il s’agit de la reine Ranavalona III (1862-1917) que le général Gallieni (1849-1916), grand « pacificateur » de Madagascar, rendit responsable de l’insurrection de 1897. Elle fut déportée à la Réunion, puis à Alger.

[7] A l’occasion de la guerre hispano-américaine pour Cuba, l’insurrection indépendantiste qui s’était déjà manifestée en 1896 reprit. Les États-Unis profitèrent de l’occasion pour porter un nouveau coup à l’Espagne. Le 1er mai l’amiral Dewey détruisit la flotte espagnole dans la baie de Manille. Le mouvement d’indépendance philippin poursuivit la guerre contre les États-Unis jusqu’en 1901.

[8] Voir note n°4.

[9] Allusion à la guerre des boers (1899/1902) menée par l’Angleterre contre les États boers (colons néerlandais de l’Afrique du Sud) du Transvaal et de l’Orange.

[10] Faubourg de Varsovie sur la rive droite de la Vistule. Les russes, chassés de la ville après l’insurrection des 17 et 18 avril 1794, y rentrèrent le 4/5 novembre après l’assaut du camp retranché de Praga par l’armée de Souvorov (1729-1800) à la tête de 30000 hommes et 85 canons. Si les russes comptèrent 400 morts, il y en eu plus de 10000 du côté polonais et encore plus de blessés. Cet « exploit » valu à Souvorov d’être promu feld-maréchal par Catherine II. Le quartier fut entièrement ravagé et sa population décimée. Un scénario similaire s’est déroulé 36 ans plus tard : le 29 novembre 1830, Varsovie se soulève contre la domination tsariste et devient le centre du mouvement national polonais. Malgré la résistance du général Sowinski dans le quartier de Wola, Varsovie fut réoccupée par la force par les troupes du général Paskievitch le 8 septembre 1831.

Documents joints à cet article :
Autres articles de cette rubrique
  1. ABENSOUR Miguel (1974) : Manifeste de la collection « Critique de la politique »
  2. ANONYME : Protestation devant les libertaires du présent et du futur sur les capitulations de 1937
  3. APPEL Jan (1966) : Autobiographie
  4. APPEL Jan (1966) : Autobiography [english version]
  5. BENBOW William (1832) : Grand National Holiday, and Congress of the Productive Classes
  6. BORDIGA Amadeo (1922) : Le principe démocratique
  7. BORDIGA Amadeo (1922) : Thèses de Rome
  8. BORDIGA Amadeo (1951) : Crue et rupture de la civilisation bourgeoise
  9. BORDIGA Amadeo (1951) : Filling and bursting of bourgeois civilisation

  10. BORDIGA Amadeo (1951) : Piena e rotta della civiltà borghese
  11. BOUKHARINE Nicolas (1917) : La guerre et le socialisme révolutionnaire
  12. BOUKHARINE Nicolas (1937) : À la future génération des dirigeants du Parti
  13. BRENDEL Cajo (1953) : L’insurrection ouvrière en Allemagne de l’Est - juin 1953
  14. BRENDEL Cajo (1999) : « Garde-toi de tout mythe ! »
  15. BRETON André & COLLECTIF (1934) : Planète sans visa
  16. BRETON André (1936) : La vérité sur le procès de Moscou
  17. BRETON André (1956) : Hongrie, Soleil levant
  18. CAMUS Albert (1953) : Moscou sous Lénine
  19. CHIRIK Marc (1976) : Présentation de textes de « Bilan »
  20. COLLECTIF (1973) : Garde-fous arrêtez de vous serrer les coudes — Documents
  21. CONTRE-ATTAQUE (1935) : Union de lutte des intellectuels révolutionnaires
  22. DARWIN Charles & WALLACE Alfred (1858) : On the Tendency of Species to form Varieties ; and on the Perpetuation of Varieties and Species by Natural Means of Selection
  23. EISNER Kurt (1918) : An die Bevölkerung Münchens !
  24. ENGELS Friedrich (1842) : Die innern Krisen
  25. ENGELS Friedrich (1842) : Englische Ansicht über die innern Krisen
  26. ENGELS Friedrich (1842) : Stellung der politischen Parteien
  27. FISR (1943) : À tous les travailleurs de la pensée et des bras
  28. GAPONE George & VASSIMOV Ivan (1905) : Pétition des ouvriers au Tsar
  29. GLAT (1969) : Luttes et organisations de classe
  30. GLAT (1969) : Pour un regroupement révolutionnaire
  31. GRANDJONC Jacques (1989) : Introduction à « Communisme / Kommunismus / Communism »
  32. GTM (1937) : Le massacre de Barcelone, une leçon pour les ouvriers du Mexique !
  33. GUILLAMON Augustin (2002) : Chronologie d’Amadeo Bordiga
  34. HAASE Hugo (1919) : Reichstagsreden gegen die deutsche Kriegspolitik
  35. HOBSBAWM Eric (1961) : « La situation de la classe laborieuse en Angleterre »
  36. HOWARD Roy (1936) : Interview with J. Stalin
  37. ISTRATI Panaït (1929) : Conclusion pour combattants
  38. JANOVER Louis (1977) : Les nouveaux convertis
  39. JANOVER Louis (1981) : Actualité de Panaït Istrati
  40. JANOVER Louis (1985) : Lire Spartacus
  41. JANOVER Louis (1989) : Daniel Guérin, le trouble-fête
  42. JANOVER Louis (1991) : Les vraies leçons de Marx
  43. JANOVER Louis (1996) : Maximilien Rubel, une œuvre à découvrir
  44. JANOVER Louis (2007) : Les habits neufs de la feinte-dissidence
  45. JANOVER Louis (2008) : À propos de la réédition des « Pages choisies » de Karl Marx
  46. JANOVER Louis (2009) : De la rétrocritique considérée comme le dernier des arts
  47. JANOVER Louis (2009) : Vous avez dit minuit dans le siècle ?
  48. JAURÈS Jean (1914) : Discours de Vaise
  49. JOUHAUX Léon (1914) : Discours sur la tombe de Jean Jaurès
  50. KAUTSKY Karl (1922) : Socialisation ou nationalisation des banques ?
  51. LAFARGUE Paul (1885) : Une visite à Louise Michel
  52. LÉNINE & SVERDLOV Iakov (1918) : Position du Comité Central du P.O.S.D.R.(b) dans la question de la paix séparée et annexionniste
  53. LÉNINE (1914) : Der Krieg und die russische Sozialdemokratie
  54. LÉNINE (1918) : Additif au décret du Conseil des Commissaires du Peuple « La Patrie socialiste est en danger ! »
  55. LÉNINE (1918) : Chose étrange et monstrueuse
  56. LÉNINE (1918) : De la gale
  57. LÉNINE (1918) : Discours à la réunion commune des fractions bolchevique et socialiste-révolutionnaire de gauche du Comité Exécutif Central de Russie du 23 février 1918
  58. LÉNINE (1918) : Interventions sur la question de la paix de Brest-Litovsk
  59. LÉNINE (1918) : Leçon sérieuse et sérieuse responsabilité
  60. LÉNINE (1918) : Note sur la nécessité de signer la paix
  61. LÉNINE (1918) : Paix ou guerre ?
  62. LÉNINE (1918) : Projet d’ordre du jour à tous les soviets de députés
  63. LÉNINE (1918) : Projet de résolution du Conseil des commissaires du peuple sur l’évacuation du gouvernement
  64. LÉNINE (1918) : Rapport sur la question de la paix
  65. LÉNINE (1918) : Sur le terrain pratique
  66. LÉNINE (1918) : Une leçon dure, mais nécessaire
  67. LÉNINE (1918) : Une paix malheureuse
  68. LÉNINE (1919) : Discours d’ouverture au Premier Congrès de l’Internationale Communiste
  69. LÉNINE (1919) : Discours prononcé le 19 janvier après l’assassinat de Rosa Luxemburg et de Karl Liebknecht
  70. LERMONTOV Michel (1840) : Un fataliste
  71. LEVI Paul (1924) : Einleitung zu Rosa Luxemburg: «Einführung in die Nationalökonomie»
  72. LIEBKNECHT Karl & MEYER Ernst (1918) : Die nächsten Ziele eures Kampfes
  73. LIEBKNECHT Karl (1914) : Déclaration au Reichstag
  74. LIEBKNECHT Karl (1915) : Lettre à la Conférence de Zimmerwald
  75. LIEBKNECHT Karl (1918) : Für die freie sozialistische Republik Deutschland
  76. LIEBKNECHT Karl (1918) : To the Workers and Soldiers of the Allied Countries
  77. LIEBKNECHT Karl (1918) : Trotz alledem !
  78. LIEBKNECHT Karl (1918) : Was will der Spartakusbund ?
  79. LIEBKNECHT Karl (1919) : Kamaraden ! Arbeiter !
  80. LIEBKNECHT Karl (1919) : Malgré tout !
  81. LIEBKNECHT Karl, USPD & SPD (1918) : Bedingungen zum Eintritt in die Regierung
  82. LUXEMBURG Rosa & SPARTAKUSBUND (1918) : Was will der Spartakusbund ?
  83. LUXEMBURG Rosa (1893) : L’année 1793 !
  84. LUXEMBURG Rosa (1898) : À quoi sert la politique coloniale ?
  85. LUXEMBURG Rosa (1902) : Martinique
  86. LUXEMBURG Rosa (1904) : Social-démocratie et parlementarisme
  87. LUXEMBURG Rosa (1906) : Blanquisme et social-démocratie
  88. LUXEMBURG Rosa (1908) : Tolstoï, comme penseur social
  89. LUXEMBURG Rosa (1912) : Dans l’asile de nuit
  90. LUXEMBURG Rosa (1912) : Im Asyl
  91. LUXEMBURG Rosa (1914) : Discours devant le Tribunal de Francfort
  92. LUXEMBURG Rosa (1914) : Le revers de la médaille
  93. LUXEMBURG Rosa (1918) : Assemblée nationale ou gouvernement des Conseils ?
  94. LUXEMBURG Rosa (1918) : Das alte Spiel
  95. LUXEMBURG Rosa (1918) : Der Anfang
  96. LUXEMBURG Rosa (1918) : Die kleinen Lafayette
  97. LUXEMBURG Rosa (1918) : Die Nationalversammlung
  98. LUXEMBURG Rosa (1918) : Eine Ehrenpflicht
  99. LUXEMBURG Rosa (1918) : L’Achéron s’est mis en mouvement
  100. LUXEMBURG Rosa (1918) : L’Assemblée nationale
  101. LUXEMBURG Rosa (1918) : Les petits Lafayette
  102. LUXEMBURG Rosa (1918) : Nationalversammlung oder Räteregierung ?
  103. LUXEMBURG Rosa (1918) : Parteitag der Unabhängigen SP
  104. LUXEMBURG Rosa (1918) : Protestresolution gegen das Vorgehen der deutschen Regierung im Osten
  105. LUXEMBURG Rosa (1918) : Schlussrede
  106. LUXEMBURG Rosa (1918) : Un devoir d’honneur
  107. LUXEMBURG Rosa (1918) : Unser Programm und die politische Situation
  108. LUXEMBURG Rosa (1918) : Korreferat zur Politik der USPD
  109. LUXEMBURG Rosa (1918) : Les masses « immatures »
  110. LUXEMBURG Rosa (1919) : Der erste Parteitag
  111. LUXEMBURG Rosa (1919) : Das Versagen der Führer
  112. LUXEMBURG Rosa (1919) : Die Ordnung herrscht in Berlin
  113. LUXEMBURG Rosa (1919) : Kartenhäuser
  114. LUXEMBURG Rosa (1919) : L’ordre règne à Berlin
  115. LUXEMBURG Rosa (1919) : Versäumte Pflichten
  116. LUXEMBURG Rosa (1919) : Was machen die Führer ?
  117. LÖWY Michael (1969) : Le marxisme révolutionnaire de Rosa Luxemburg
  118. MALATESTA Errico & COLLECTIF (1915) : L’Internationale anarchiste et la guerre
  119. MARAT Jean-Paul (1791) : Sur la loi Le Chapelier
  120. MARTOV Julius (1907) : La leçon des événements russes
  121. MARTOV Julius (1908) : Le Marxisme en Russie
  122. MARTOV Julius (1918) : À bas la peine de mort !
  123. MARTOV Julius : La Troisième Douma et les socialistes
  124. MARX Karl & ENGELS Friedrich (1848) : Le Manifeste du Parti Communiste
  125. MARX Karl (1852) : Pauperism and Free Trade. - The approaching commercial crisis
  126. MARX Karl (1856) : Appel au prolétariat anglais
  127. MARX Karl (1865) : Salaire, Prix et Plus-value
  128. MATTICK Paul (1960) : Anton Pannekoek, une biographie politique
  129. MATTICK Paul (1977) : Interview à Lotta Continua
  130. MEHRING Franz (1914) : Ein Protest
  131. MÜHSAM Erich (1918) : Revolutionäre, internationalistisch gesinnte kommunistische Arbeiter und Soldaten !
  132. O’CASEY Sean : The Story of the Irish Citizen Army
  133. PANNEKOEK Anton (1933) : L’acte personnel
  134. PANNEKOEK Anton (1933) : La destruction comme moyen de lutte
  135. PÉRET Benjamin (1945) : Le déshonneur des poètes
  136. PIATAKOV, BOSCH, BOUKHARINE (1915) : Thèses sur le droit des nations à l’autodétermination
  137. PIECK Wilhelm ( 1918) : Arbeiter, Soldaten, Genossen !
  138. POSPOLOV Pavel (1938) : Aperçu historique - La lutte de Boukharine contre Lénine et le Parti
  139. PROUVOST Léon (1921) : Le code bolchevik du mariage
  140. PYATAKOV, BOSCH, BUKHARIN (1915) : Theses on the right of nations to self-determination
  141. RADEK Karl (1919) : Nachruf auf Karl Liebknecht
  142. RUBEL Maximilien (1947) : Karl Marx et le socialisme populiste russe
  143. RUBEL Maximilien (1980) : Le socialisme réellement inexistant
  144. SCHEIDEMANN Philipp (1924) : Bericht über den 9. November 1918
  145. SCHMIDT Véra (1923) : Éducation psychanalytique en Russie soviétique
  146. SOREL Georges (1899) : L’éthique du socialisme
  147. SOREL Georges (1906) : Le caractère religieux du Socialisme
  148. SOVIET DE PETROGRAD (1917) : Prikaz Numéro 1
  149. SOVNARKOM (1918) : La patrie socialiste est en danger !
  150. SPD (1914) : Aufruf zum Massenprotest gegen die Kriegsgefahr
  151. SPD (1914) : Resolution der Berliner Arbeiterschaft gegen das Ultimatum Österreich-Ungarns an Serbien
  152. SPD Württembergs (1914) : Bericht über eine öffentliche Versammlung mit Karl Liebknecht
  153. TROELSTRA (1914) : Kautsky und der Zusammenbruch der II. Internationale
  154. TROTSKI Léon (1910) : Les intellectuels et le socialisme
  155. TROTSKI Léon (1916) : Salut à Franz Mehring et Rosa Luxemburg
  156. TROTSKI Léon (1919) : Karl Liebknecht, Rosa Luxemburg
  157. TROTSKI Léon (1929) : Paris et Zimmerwald
  158. TROTSKI Léon (1939) : Un nouveau grand écrivain, Jean Malaquais
  159. TROTSKI Léon et al. (1915) : Manifeste de Zimmerwald
  160. TROTZKI Leo et al. (1915) : Das Zimmerwalder Manifest
  161. VOLINE (1939) : La naissance des « Soviets » ( janvier - février 1905 )
  162. VOLINE (1939) : Souvenirs sur Gapone et Janvier 1905
  163. WEIL Simone (1933) : Déclaration à la conférence d’unification des groupes de la gauche communiste
  164. ZETKIN Clara (1914) : Resolution für den Kampf gegen den Krieg