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mardi 6 juin 2017
   
Brèves
Mardi 21 mai - La Revue Z à Terra Nova
lundi 20 mai
Mardi 21 mai 2013 à 19h, rencontre à la Librairie Terra Nova de Toulouse avec l’équipe de la revue Z à l’occasion de la parution du dernier numéro Thessalonique & Grèce, aux éditions Agone. Après une enquête collective au nord de la Grèce, la revue Z viendra présenter son dernier numéro : Thessalonique dans la dépression européenne. Bricolages quotidiens et résistances insolvables.
Groupe de Liaison pour l’Action des Travailleurs
lundi 6 février
Le sommaire des articles de la revue Lutte de classe, publiée par le GLAT, a été largement augmenté, notamment sur la période 1971-1975. Pour tous les numéros listé, une version PDF est maintenant accessible en ligne. Bonnes lectures !
Mise à jour du catalogue du fonds documentaire
jeudi 1er septembre
Une nouvelle version mise à jour du Catalogue du Fonds Documentaire Smolny, très largement étendue (une vingtaine d’entrées supplémentaires) est en ligne ce jeudi 1er septembre 2011. Merci aux contributeurs. D’autres titres à suivre...
Ouverture des archives numériques du CERMTRI
lundi 15 août
Le CERMTRI a décidé de créer une bibliothèque numérique avec l’objectif de numériser le maximum de ses archives et de ses collections. Pour démarrer : La revue « Bulletin Communiste » (1920-1933) ; le journal « La Vérité » (1957-1958) ; la revue des « Cahiers du mouvement ouvrier » (2002-2011). Soit déjà 428 documents ce qui représente 6395 pages. Bravo pour cette excellente initiative !
Sur le Web
[infokiosques.net]
Nous nous auto-organisons et nous montons un infokiosque, une sorte de librairie alternative, indépendante. Nous discutons des publications, brochures, zines et autres textes épars qui nous semblent intéressants ou carrément nécessaires de diffuser autour de nous. Nous les rassemblons dans cet infokiosque, constituons ainsi nos ressources d’informations, et les ouvrons au maximum de gens. Nous ne sommes pas les troupes d’un parti politique, ni les citoyen-ne-s réformateurices de nos pseudo-démocraties, nous sommes des individus solidaires, qui construisons des réseaux autonomes, qui mettons nos forces et nos finesses en commun pour changer la vie et le monde.
Premiers pas sur une corde raide Montreuil (93) : concert de soutien au Rémouleur, samedi 11 octobre 2014 qcq Tout mais pas l'indifférence Crise, totalitarisme, luttes sociales et de classe en Grèce Bruxelles : programme de septembre 2014 au local Acrata
Bibliolib
Catalogue de textes d’origine libertaire ou anarchiste, sans habillage particulier (pas de commentaire, d’édition critique, de note). Les textes bruts donc avec une liste d’auteurs qui commence à être significative. Un bon point d’entrée donc pour ceux qui savent à l’avance ce qu’ils cherchent. Attention : ce site s’est fait subtilisé sa précédente adresse par un site pornographique. Notre propre lien a donc été incorrect quelque temps. Nous en sommes désolé.
Pelloutier.net
Sur l’histoire du syndicalisme révolutionnaire et de l’anarcho-syndicalisme, avec des études, documents et synthèses intéressantes sur Pelloutier, Monatte, La Vie Ouvrière (1909-1914) et sur les mouvements syndicalistes en France, Europe, USA...
Balance
Cahiers d’histoire du mouvement ouvrier international et de la Guerre d’Espagne. Nombreux articles en espagnol. Textes de Bordiga, entre autres.
Classiques des sciences sociales
Une bibliothèque numérique entièrement réalisée par des bénévoles, fondée et dirigée par Jean-Marie Tremblay, sociologue. Comprend de très nombreuses oeuvres du domaine public. La section des "auteurs classiques", en particulier, est une véritable mine, où l’on trouve Bebel, Bordiga, Boukharine, Engels, Fourier, Gramsci, Kautsky, Labriola, Lafargue, Lukacs, Luxemburg, Marx, Trotsky et bien d’autres.
JANOVER Louis (2009) : De la rétrocritique considérée comme le dernier des arts
Article paru dans « Le Monde libertaire » n°1539, 15-21 janvier 2009
26 janvier 2009 par eric

Mémoire, dis-leur que nous sommes les plus beaux

On ne cache plus désormais dans le « trou de mémoire » tout ce que George Orwell a pu y voir tomber en son temps. Au contraire ! On extrait au fur et à mesure de la demande ce qu’il faut pour nourrir la critique institutionnelle - et ensevelir plus profondément ce qui ne doit pas être exhumé. Tel est le rôle de la rétrocritique. Elle est l’élément fondateur de la mémoire de l’intelligentsia, à savoir une remise en cause du passé qui fait table rase des questions gênantes qu’il pose au présent, introduit la confusion entre les termes, les concepts - et les enjeux du moment. Cette intelligentsia n’avait pas hier conscience de ce contre quoi il était urgent de lutter, elle la retrouve quand le combat lui-même a cessé faute de combattants et qu’en parler conforte sa position. On pouvait naguère critiquer ce que représentait Cohn-Bendit ! À quoi bon maintenant, il s’en vante [1] ! En revanche, expliquer quel rôle jouent désormais les sédiments d’impostures que les intellectuels ont déposés sur le communisme et le mouvement ouvrier quand ils parlaient en faveur de Staline et du socialisme dans un seul pays, de Mao et de la révolution culturelle ou de Castro et de son autre voie vers le socialisme - voilà un enjeu qui nous place au cœur de la mystification actuelle. Car les revenants sont légion, et ils font école, c’est à eux qu’il échoit de présenter cette histoire, et l’on comprend qu’ils se gardent bien pour en recomposer la logique de la mettre en rapport avec une idée claire de leur responsabilité. Elle renvoie d’évidence à ce que fut la destruction du mouvement révolutionnaire de l’intérieur et ses conséquences actuelles. Aussi leur faut-il de toute force occulter le fait que leurs prises de position ont obéi à cette nécessité historique et ils n’auront donc de cesse qu’ils fassent ressortir le caractère désintéressé de leurs engagements et la tragédie qu’a constituée pour eux cette histoire.

L’enfer, pour les autres, est ainsi pavé de leurs bonnes intentions, et de leurs pseudo-repentances.

Elles sous-entendent que les erreurs partagées par tant de gens intelligents étaient en cohérence avec l’histoire, que ce qu’elles laissaient entendre méritait d’être écouté - comme s’il ne s’agissait pas d’une totalité. Staline, Castro, Mao, Oncle Hô ! Un mensonge qui s’inscrit avec une telle persévérance dans la continuité devait bien contenir, on vous assure, une part de vérité ! D’autant qu’en se réclamant du mouvement ouvrier et de la pensée révolutionnaire il est toujours possible de l’accommoder d’une demi-vérité destinée à brouiller les responsabilités.

S’ils avaient su évidemment...

Le Monde diplomatique, nous l’avons déjà dit avec d’autres dans ces pages, est devenu un des hauts lieux de ce métissage idéologique et politique et de la dissidence institutionnelle. Elle s’y livre à son exercice naturel : toutes les bonnes intentions sont prisonnières du mauvais environnement politique et réclament un rappel à l’ordre sans concession. Circulez, on va revoir toutes les « identités » !

Ignacio Ramonet y promet aux itinérants d’« isme » en « isme » de nouveaux voyages et colloques au pays du socialisme exotique réinventé, car « à l’heure où la social-démocratie connaît une crise d’identité en Europe, les circonstances historiques semblent avoir confié à M. Chavez la responsabilité de prendre la tête, à l’échelle internationale, de la réinvention de la gauche » (août 2007). En même temps que s’y dévoile à nos yeux un au-delà du marxisme insoupçonné, on y annonce la dernière bonne nouvelle : « Cuba en quête d’un modèle socialiste renouvelé ». Vous avez dit renouvelé ? Un rôle déjà joué par La Havane auprès d’intellectuels un peu refroidis par le socialisme qui venait de Sibérie ! Dans ce cahier mensuel de doléances, où seule la gauche introuvable peut y retrouver ses amis, et où tous les « ex » s’échangent leur riche expérience, s’accomplissent symboliquement les coupes claires et les réajustements que réclame la pensée Thermidor pour être à jour [2].

Tous les experts des lexiques distribués jadis par les régimes « marxistes » pour traduire les mots de la servitude en langage de l’émancipation y puisent une nouvelle raison d’être : la remise en forme, au gré des avatars de l’altergauchisme, des théories radicales puisées en d’autres lieux pour entretenir la feinte. C’est pourquoi ce miroir reflète moins les aléas de l’actualité que les avatars de l’intelligentsia contestataire. On y découvre au fil des ans et des changements du décor politique toutes les métamorphoses que le néostalinisme a subies ; on suit les parcours, et les chassés-croisés parfois surprenants, des professionnels de la remontrance institutionnelle, leur concurrence au gré de la demande, leurs éclipses, leur remontée au grand jour et leurs retrouvailles. Qui se ressemble ne se désassemble jamais tout à fait !

Prenons un exemple ! Qui voit-on réapparaître dans le numéro de décembre 2008 ? Lucien Sève, qui fut rien moins que directeur des Éditions sociales et membre du comité central du Parti communiste, mariant ainsi les deux modes d’action de la bureaucratie stalinienne : la mystification idéologique en direction de l’intelligentsia et la mise au pas de la classe ouvrière. C’est cette inversion de l’idée « communiste » que ce familier du novlangue définissait alors à la manière politique comme « Un des terrains de la lutte des classes [3] ». Le voilà qui à la faveur de la « crise » réinvestit le terrain et passe à la contre-attaque. Mais inutile de demander à de tels témoins une analyse « de classe » sur la place du PC, et sur leurs interprétations des textes sacrés, dans la contre-révolution permanente, donc sur ce que leur doit la situation présente. L’occasion est inespérée, en revanche, pour les anciens auxiliaires du capitalisme d’État de redorer leur blason, taché de manière malséante, en revenant faire la leçon au capitalisme libéral au nom des vertus régulatrices de l’État ! Critiquer le capitalisme et conserver le capital, au besoin en l’habillant de noms d’emprunt, le procédé est éprouvé et toujours d’actualité !

Rien ne se crée, rien ne se perd, on le voit, dans ce cercle de connivence marqué par l’appartenance à ce « socialisme des intellectuels » qui définit les fonctions et les rôles des critiques et de la critique. Ce qui explique que toutes les figures du tiers-mondisme resurgissent à un moment ou à un autre et d’une manière ou d’une autre dans la nouvelle configuration « sociologique », avec transfert des luttes révolutionnaires, et de la rhétorique qui l’accompagne, sur les nouveaux visages de la feinte-dissidence. « Ce dédoublement historique nous éclaire sans doute sur la raison qui pousse tant d’intellectuels à se replier dans ce sanctuaire du “ gauchisme ”. Dans son ombre protectrice, ils peuvent continuer à remplir sans dommage leur double fonction : participer pleinement au système, et faire prospérer leur capital universitaire tout en conservant l’illusion d’une rupture radicale avec l’institution [4]. » - après être passés par toutes les bornes milliaires de la régression. Du col Mao au col Diplo, comme on pourrait dire à propos de Guy Scarpetta !

La génération de ces philosophes-yahoos a su par le passé « donner à la-chose-qui-n’est-pas » le nom approprié à leur besoin, dictature du prolétariat ou socialisme au choix, et amener les naïfs « à croire qu’une chose est noire quand elle est blanche et qu’une autre est courte quand elle est longue [5] ». Pis encore, ils étaient tenus, dès le lendemain, si tel était le bon plaisir du Parti unique, d’enjoindre à leurs dupes de croire l’inverse de ce qu’ils enseignaient la veille. Si bien que c’est le langage même et la raison qu’ils ont mis à la torture pour leur arracher les aveux du jour.

Et il importe peu, en l’occurrence, de savoir quand ils sont revenus de leurs errements, ce qu’ils ne sont d’ailleurs jamais las de nous apprendre. Tous partent du même point de tromperie, et cet engagement originel a imprimé sa marque indélébile sur leur esprit et vicié leur parole, même quand elle pouvait avoir une certaine résonance révolutionnaire. Et les effets pervers ne s’en effacent pas avec le temps, car pour distinguer le vrai du faux, encore faut-il, comme l’affirme Spinoza, ne pas avoir corrompu « ce qui est sain par ce qui est gâté ».

Paradoxalement, là se trouve la raison pour laquelle ces fleurons de l’intelligentsia ont pu traverser sans dommage l’histoire. Alors que leurs noms restent associés, malgré qu’ils en aient, à la plus évidente des mystifications idéologiques, le fait d’avoir pu confondre le blanc et le noir, et stigmatisé ceux qui refusaient de les suivre, ne paraît pas avoir marqué plus que cela l’esprit de leurs contemporains et pairs. En revanche, qu’ils aient finalement réussi à distinguer l’un de l’autre passe pour un grand moment de la conscience universelle, alors que ceux qui ne s’y sont jamais trompés ont rarement voix au chapitre. Ils n’ont pas leur place dans un milieu où la falsification des étiquettes est d’utilité publique.

L’autre voix de l’histoire

Karl Kraus pensait naïvement qu’on ne peut « danser à deux noces de sang à la fois ». Comment aurait-il pu prévoir à quelles métamorphoses de l’anti-impérialisme il serait donné d’assister avant et après la chute de l’URSS - et le ballet continue aujourd’hui avec d’autres noms et sous d’autres formes. Il parlait des « critères terrestres de la morale et de la raison que Hitler et Staline ont certes pu déformer, mais non pas supprimer [6] ». Assurément ! Mais qui a recueilli cet héritage, des mains de Staline au départ, de celles de Mao, de Hô Chi Minh, de Castro et d’autres ensuite, pour procéder à la déformation des critères du communisme et de l’anarchisme, en y adjoignant le qualificatif approprié, de manière à rendre méconnaissables toutes les valeurs d’émancipation humaine portées par ces mouvements ?

Dans un de ces trop rares textes qui mettent à vif un point névralgique de la pensée, et nous ramènent à une échelle de valeurs que nul n’a pu ignorer sans acquiescer peu ou prou à la « dégradation de l’homme », André Breton appelait Paul Eluard, vieil ami devenu stalinien à part entière, à ce « respect et ce sens de la voix humaine jusque dans l’intonation ». Un de leurs anciens défenseurs n’était-il pas passé aux « aveux » dans un de ces « procès » dont Moscou avait donné le ton ? Il n’existe, à notre connaissance, aucun texte, aucun témoignage des « ex » qui fasse entendre une telle inflexion. Et si les récits, analyses et explications à visée sociologique ou historique abondent sous leur plume, rien apparemment n’évoque un quelconque trouble devant cette « dégradation de l’homme » à laquelle ils ont contribué, ne fût-ce que par leur silence.

C’est en cela que leur histoire est riche d’un enseignement sans équivalent : il faut pour comprendre le sens de la contre-révolution qu’ils mirent en musique interroger cette amnésie et la faire parler. Elle nous renseigne sur les raisons de cette réhabilitation rampante à laquelle on assiste aujourd’hui. Répétons-le une fois encore. Il reste à établir une anthologie des textes et prises de position que ces idéologues ont laissés dans l’histoire, et à les rapporter aux événements qui ont marqué le siècle comme aux valeurs qu’ils ont délibérément piétinées. Il n’est pour cela que de consulter L’Humanité, le quotidien de la contre-révolution permanente, qui grâce à son expérience possède un flair infaillible pour reconnaître les siens. Un des plus purs produits de ce passé, le camarade d’honneur Alain Badiou, n’a-t-il pas été invité voilà peu en grande pompe à venir y exposer ses « théories » ?

L’anarchisme s’est fait entendre dans le temps en donnant une dimension éthique à la révolte sociale, et il a marqué la différence avec d’autres « ismes » en opposant une échelle de valeurs irréductibles au déterminisme sociologique d’une certaine interprétation de l’histoire, à sa vénération du fait accompli au nom de la classe ouvrière. Karl Korsch ne dit pas autre chose quand, sur la fin de sa vie, il se tourne vers l’œuvre des anarchistes, mais en faisant appel aux lumières d’un philosophe français qui avait influencé Kropotkine, auteur de L’Éthique.

Transformer le monde et changer la vie - c’est encore la formule forgée par Breton qui rend compte avec le plus d’éclat de ce que représente indubitablement l’esprit libertaire, à condition qu’une classe révolutionnaire scelle dans la pratique cette unité. Et c’est en cela aussi que des paroles aussi différentes que celles de Panaït Istrati ou de William Morris, de Percy B. Shelley ou de Georg Büchner peuvent entrer en résonance et, pour peu qu’on sache en saisir l’intonation, réintroduire dans notre histoire les « critères terrestres de la morale et de la raison ».

Louis Janover


Ce texte prolonge l’article paru dans Le Monde libertaire (4-10 octobre 2007), « Les habits neufs de la feinte-dissidence ». Et il condense en quelque sorte l’argument de notre prochain essai : S’il est encore minuit dans le siècle, à paraître en mars 2009 aux Éditions de La Nuit. Sur les mêmes thèmes, on peut se reporter également à nos ouvrages : Les Dissidents du monde occidental. Critique de l’idéologie antitotalitaire, Paris, Spartacus, 1991. - La Démocratie comme science-fiction de la politique (2007) ; et, pour qui veut comprendre comment l’avant-garde a été mise au pas et pourquoi le subversif-conforme est devenu notre horizon indépassable, à notre Visite au musée des arts derniers (Arles, Éditions de La Nuit, 2008). Car s’il est vrai, comme le pensaient les surréalistes, que l’œil existe à l’état sauvage, il n’existe désormais qu’à l’état domestiqué. Comment l’avant-garde est-elle arrivée à cette fin, c’est ce que cette Visite des hauts lieux de la culture subversive nous apprend. (L.J.)

[1] L. Janover, « La non-pensée Cohn-Bendit », Le Monde libertaire, 14-20 janvier 1999. Texte repris dans l’anthologie des articles du Monde libertaire parue à l’occasion de ses cinquante ans d’existence.

[2] Sur le rôle du Monde diplomatique, pionnier de la rétrocritique, voir Thermidor mon amour, Paris, Paris-Méditerranée, 2000, et La Démocratie comme science-fiction de la politique, Arles, Sulliver, 2007.

[3] Voir, exemple parmi tant d’autres, sous le titre général : « Les recherches théoriques du parti communiste », l’interview parue dans Le Monde du 24 janvier 1975, « Lucien Sève : “ Un des terrains de la lutte des classes ” ». L’auteur ne manque pas de souligner d’entrée : « Tout aussi important à nos yeux est le travail politique, l’intervention dans l’actualité. » Inutile aujourd’hui d’en souligner le sens et les conséquences !

[4] L. Janover, La Démocratie comme science-fiction de la politique, op. cit., p. 71. Voir également Thermidor mon amour, « Le passé en boucle », op. cit., p. 61, 123-143.

[5] Jonathan Swift, Voyages de Gulliver, ch. IV, Voyage chez les Houyhnhnms.

[6] Karl Kraus, cité par Maximilien Rubel, « Karl Kraus », in Front noir, n° 7-8, février 1965.

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  4. APPEL Jan (1966) : Autobiography [english version]
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  10. BORDIGA Amadeo (1951) : Piena e rotta della civiltà borghese
  11. BOUKHARINE Nicolas (1917) : La guerre et le socialisme révolutionnaire
  12. BOUKHARINE Nicolas (1937) : À la future génération des dirigeants du Parti
  13. BRENDEL Cajo (1953) : L’insurrection ouvrière en Allemagne de l’Est - juin 1953
  14. BRENDEL Cajo (1999) : « Garde-toi de tout mythe ! »
  15. BRETON André & COLLECTIF (1934) : Planète sans visa
  16. BRETON André (1936) : La vérité sur le procès de Moscou
  17. BRETON André (1956) : Hongrie, Soleil levant
  18. CAMUS Albert (1953) : Moscou sous Lénine
  19. CHIRIK Marc (1976) : Présentation de textes de « Bilan »
  20. COLLECTIF (1973) : Garde-fous arrêtez de vous serrer les coudes — Documents
  21. CONTRE-ATTAQUE (1935) : Union de lutte des intellectuels révolutionnaires
  22. DARWIN Charles & WALLACE Alfred (1858) : On the Tendency of Species to form Varieties ; and on the Perpetuation of Varieties and Species by Natural Means of Selection
  23. EISNER Kurt (1918) : An die Bevölkerung Münchens !
  24. ENGELS Friedrich (1842) : Die innern Krisen
  25. ENGELS Friedrich (1842) : Englische Ansicht über die innern Krisen
  26. ENGELS Friedrich (1842) : Stellung der politischen Parteien
  27. FISR (1943) : À tous les travailleurs de la pensée et des bras
  28. GAPONE George & VASSIMOV Ivan (1905) : Pétition des ouvriers au Tsar
  29. GLAT (1969) : Luttes et organisations de classe
  30. GLAT (1969) : Pour un regroupement révolutionnaire
  31. GRANDJONC Jacques (1989) : Introduction à « Communisme / Kommunismus / Communism »
  32. GTM (1937) : Le massacre de Barcelone, une leçon pour les ouvriers du Mexique !
  33. GUILLAMON Augustin (2002) : Chronologie d’Amadeo Bordiga
  34. HAASE Hugo (1919) : Reichstagsreden gegen die deutsche Kriegspolitik
  35. HOBSBAWM Eric (1961) : « La situation de la classe laborieuse en Angleterre »
  36. HOWARD Roy (1936) : Interview with J. Stalin
  37. ISTRATI Panaït (1929) : Conclusion pour combattants
  38. JANOVER Louis (1977) : Les nouveaux convertis
  39. JANOVER Louis (1981) : Actualité de Panaït Istrati
  40. JANOVER Louis (1985) : Lire Spartacus
  41. JANOVER Louis (1989) : Daniel Guérin, le trouble-fête
  42. JANOVER Louis (1991) : Les vraies leçons de Marx
  43. JANOVER Louis (1996) : Maximilien Rubel, une œuvre à découvrir
  44. JANOVER Louis (2007) : Les habits neufs de la feinte-dissidence
  45. JANOVER Louis (2008) : À propos de la réédition des « Pages choisies » de Karl Marx
  46. JANOVER Louis (2009) : De la rétrocritique considérée comme le dernier des arts
  47. JANOVER Louis (2009) : Vous avez dit minuit dans le siècle ?
  48. JAURÈS Jean (1914) : Discours de Vaise
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  51. LAFARGUE Paul (1885) : Une visite à Louise Michel
  52. LÉNINE & SVERDLOV Iakov (1918) : Position du Comité Central du P.O.S.D.R.(b) dans la question de la paix séparée et annexionniste
  53. LÉNINE (1914) : Der Krieg und die russische Sozialdemokratie
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  57. LÉNINE (1918) : Discours à la réunion commune des fractions bolchevique et socialiste-révolutionnaire de gauche du Comité Exécutif Central de Russie du 23 février 1918
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  59. LÉNINE (1918) : Leçon sérieuse et sérieuse responsabilité
  60. LÉNINE (1918) : Note sur la nécessité de signer la paix
  61. LÉNINE (1918) : Paix ou guerre ?
  62. LÉNINE (1918) : Projet d’ordre du jour à tous les soviets de députés
  63. LÉNINE (1918) : Projet de résolution du Conseil des commissaires du peuple sur l’évacuation du gouvernement
  64. LÉNINE (1918) : Rapport sur la question de la paix
  65. LÉNINE (1918) : Sur le terrain pratique
  66. LÉNINE (1918) : Une leçon dure, mais nécessaire
  67. LÉNINE (1918) : Une paix malheureuse
  68. LÉNINE (1919) : Discours d’ouverture au Premier Congrès de l’Internationale Communiste
  69. LÉNINE (1919) : Discours prononcé le 19 janvier après l’assassinat de Rosa Luxemburg et de Karl Liebknecht
  70. LERMONTOV Michel (1840) : Un fataliste
  71. LEVI Paul (1924) : Einleitung zu Rosa Luxemburg: «Einführung in die Nationalökonomie»
  72. LIEBKNECHT Karl & MEYER Ernst (1918) : Die nächsten Ziele eures Kampfes
  73. LIEBKNECHT Karl (1914) : Déclaration au Reichstag
  74. LIEBKNECHT Karl (1915) : Lettre à la Conférence de Zimmerwald
  75. LIEBKNECHT Karl (1918) : Für die freie sozialistische Republik Deutschland
  76. LIEBKNECHT Karl (1918) : To the Workers and Soldiers of the Allied Countries
  77. LIEBKNECHT Karl (1918) : Trotz alledem !
  78. LIEBKNECHT Karl (1918) : Was will der Spartakusbund ?
  79. LIEBKNECHT Karl (1919) : Kamaraden ! Arbeiter !
  80. LIEBKNECHT Karl (1919) : Malgré tout !
  81. LIEBKNECHT Karl, USPD & SPD (1918) : Bedingungen zum Eintritt in die Regierung
  82. LUXEMBURG Rosa & SPARTAKUSBUND (1918) : Was will der Spartakusbund ?
  83. LUXEMBURG Rosa (1893) : L’année 1793 !
  84. LUXEMBURG Rosa (1898) : À quoi sert la politique coloniale ?
  85. LUXEMBURG Rosa (1902) : Martinique
  86. LUXEMBURG Rosa (1904) : Social-démocratie et parlementarisme
  87. LUXEMBURG Rosa (1906) : Blanquisme et social-démocratie
  88. LUXEMBURG Rosa (1908) : Tolstoï, comme penseur social
  89. LUXEMBURG Rosa (1912) : Dans l’asile de nuit
  90. LUXEMBURG Rosa (1912) : Im Asyl
  91. LUXEMBURG Rosa (1914) : Discours devant le Tribunal de Francfort
  92. LUXEMBURG Rosa (1914) : Le revers de la médaille
  93. LUXEMBURG Rosa (1918) : Assemblée nationale ou gouvernement des Conseils ?
  94. LUXEMBURG Rosa (1918) : Das alte Spiel
  95. LUXEMBURG Rosa (1918) : Der Anfang
  96. LUXEMBURG Rosa (1918) : Die kleinen Lafayette
  97. LUXEMBURG Rosa (1918) : Die Nationalversammlung
  98. LUXEMBURG Rosa (1918) : Eine Ehrenpflicht
  99. LUXEMBURG Rosa (1918) : L’Achéron s’est mis en mouvement
  100. LUXEMBURG Rosa (1918) : L’Assemblée nationale
  101. LUXEMBURG Rosa (1918) : Les petits Lafayette
  102. LUXEMBURG Rosa (1918) : Nationalversammlung oder Räteregierung ?
  103. LUXEMBURG Rosa (1918) : Parteitag der Unabhängigen SP
  104. LUXEMBURG Rosa (1918) : Protestresolution gegen das Vorgehen der deutschen Regierung im Osten
  105. LUXEMBURG Rosa (1918) : Schlussrede
  106. LUXEMBURG Rosa (1918) : Un devoir d’honneur
  107. LUXEMBURG Rosa (1918) : Unser Programm und die politische Situation
  108. LUXEMBURG Rosa (1918) : Korreferat zur Politik der USPD
  109. LUXEMBURG Rosa (1918) : Les masses « immatures »
  110. LUXEMBURG Rosa (1919) : Der erste Parteitag
  111. LUXEMBURG Rosa (1919) : Das Versagen der Führer
  112. LUXEMBURG Rosa (1919) : Die Ordnung herrscht in Berlin
  113. LUXEMBURG Rosa (1919) : Kartenhäuser
  114. LUXEMBURG Rosa (1919) : L’ordre règne à Berlin
  115. LUXEMBURG Rosa (1919) : Versäumte Pflichten
  116. LUXEMBURG Rosa (1919) : Was machen die Führer ?
  117. LÖWY Michael (1969) : Le marxisme révolutionnaire de Rosa Luxemburg
  118. MALATESTA Errico & COLLECTIF (1915) : L’Internationale anarchiste et la guerre
  119. MARAT Jean-Paul (1791) : Sur la loi Le Chapelier
  120. MARTOV Julius (1907) : La leçon des événements russes
  121. MARTOV Julius (1908) : Le Marxisme en Russie
  122. MARTOV Julius (1918) : À bas la peine de mort !
  123. MARTOV Julius : La Troisième Douma et les socialistes
  124. MARX Karl & ENGELS Friedrich (1848) : Le Manifeste du Parti Communiste
  125. MARX Karl (1852) : Pauperism and Free Trade. - The approaching commercial crisis
  126. MARX Karl (1856) : Appel au prolétariat anglais
  127. MARX Karl (1865) : Salaire, Prix et Plus-value
  128. MATTICK Paul (1960) : Anton Pannekoek, une biographie politique
  129. MATTICK Paul (1977) : Interview à Lotta Continua
  130. MEHRING Franz (1914) : Ein Protest
  131. MÜHSAM Erich (1918) : Revolutionäre, internationalistisch gesinnte kommunistische Arbeiter und Soldaten !
  132. O’CASEY Sean : The Story of the Irish Citizen Army
  133. PANNEKOEK Anton (1933) : L’acte personnel
  134. PANNEKOEK Anton (1933) : La destruction comme moyen de lutte
  135. PÉRET Benjamin (1945) : Le déshonneur des poètes
  136. PIATAKOV, BOSCH, BOUKHARINE (1915) : Thèses sur le droit des nations à l’autodétermination
  137. PIECK Wilhelm ( 1918) : Arbeiter, Soldaten, Genossen !
  138. POSPOLOV Pavel (1938) : Aperçu historique - La lutte de Boukharine contre Lénine et le Parti
  139. PROUVOST Léon (1921) : Le code bolchevik du mariage
  140. PYATAKOV, BOSCH, BUKHARIN (1915) : Theses on the right of nations to self-determination
  141. RADEK Karl (1919) : Nachruf auf Karl Liebknecht
  142. RUBEL Maximilien (1947) : Karl Marx et le socialisme populiste russe
  143. RUBEL Maximilien (1980) : Le socialisme réellement inexistant
  144. SCHEIDEMANN Philipp (1924) : Bericht über den 9. November 1918
  145. SCHMIDT Véra (1923) : Éducation psychanalytique en Russie soviétique
  146. SOREL Georges (1899) : L’éthique du socialisme
  147. SOREL Georges (1906) : Le caractère religieux du Socialisme
  148. SOVNARKOM (1918) : La patrie socialiste est en danger !
  149. SPD (1914) : Aufruf zum Massenprotest gegen die Kriegsgefahr
  150. SPD (1914) : Resolution der Berliner Arbeiterschaft gegen das Ultimatum Österreich-Ungarns an Serbien
  151. SPD Württembergs (1914) : Bericht über eine öffentliche Versammlung mit Karl Liebknecht
  152. TROELSTRA (1914) : Kautsky und der Zusammenbruch der II. Internationale
  153. TROTSKI Léon (1910) : Les intellectuels et le socialisme
  154. TROTSKI Léon (1916) : Salut à Franz Mehring et Rosa Luxemburg
  155. TROTSKI Léon (1919) : Karl Liebknecht, Rosa Luxemburg
  156. TROTSKI Léon (1929) : Paris et Zimmerwald
  157. TROTSKI Léon (1939) : Un nouveau grand écrivain, Jean Malaquais
  158. TROTSKI Léon et al. (1915) : Manifeste de Zimmerwald
  159. TROTZKI Leo et al. (1915) : Das Zimmerwalder Manifest
  160. VOLINE (1939) : La naissance des « Soviets » ( janvier - février 1905 )
  161. VOLINE (1939) : Souvenirs sur Gapone et Janvier 1905
  162. WEIL Simone (1933) : Déclaration à la conférence d’unification des groupes de la gauche communiste
  163. ZETKIN Clara (1914) : Resolution für den Kampf gegen den Krieg