AccueilBibliothèqueCollection de textes
Dernière mise à jour :
jeudi 5 avril 2018
   
Brèves
Mardi 21 mai - La Revue Z à Terra Nova
lundi 20 mai
Mardi 21 mai 2013 à 19h, rencontre à la Librairie Terra Nova de Toulouse avec l’équipe de la revue Z à l’occasion de la parution du dernier numéro Thessalonique & Grèce, aux éditions Agone. Après une enquête collective au nord de la Grèce, la revue Z viendra présenter son dernier numéro : Thessalonique dans la dépression européenne. Bricolages quotidiens et résistances insolvables.
Groupe de Liaison pour l’Action des Travailleurs
lundi 6 février
Le sommaire des articles de la revue Lutte de classe, publiée par le GLAT, a été largement augmenté, notamment sur la période 1971-1975. Pour tous les numéros listé, une version PDF est maintenant accessible en ligne. Bonnes lectures !
Mise à jour du catalogue du fonds documentaire
jeudi 1er septembre
Une nouvelle version mise à jour du Catalogue du Fonds Documentaire Smolny, très largement étendue (une vingtaine d’entrées supplémentaires) est en ligne ce jeudi 1er septembre 2011. Merci aux contributeurs. D’autres titres à suivre...
Ouverture des archives numériques du CERMTRI
lundi 15 août
Le CERMTRI a décidé de créer une bibliothèque numérique avec l’objectif de numériser le maximum de ses archives et de ses collections. Pour démarrer : La revue « Bulletin Communiste » (1920-1933) ; le journal « La Vérité » (1957-1958) ; la revue des « Cahiers du mouvement ouvrier » (2002-2011). Soit déjà 428 documents ce qui représente 6395 pages. Bravo pour cette excellente initiative !
Sur le Web
[infokiosques.net]
Nous nous auto-organisons et nous montons un infokiosque, une sorte de librairie alternative, indépendante. Nous discutons des publications, brochures, zines et autres textes épars qui nous semblent intéressants ou carrément nécessaires de diffuser autour de nous. Nous les rassemblons dans cet infokiosque, constituons ainsi nos ressources d’informations, et les ouvrons au maximum de gens. Nous ne sommes pas les troupes d’un parti politique, ni les citoyen-ne-s réformateurices de nos pseudo-démocraties, nous sommes des individus solidaires, qui construisons des réseaux autonomes, qui mettons nos forces et nos finesses en commun pour changer la vie et le monde.
La fin de la ZAD, le début de quoi ? Parution du n°2 du zine féministe « Hors Je(u) » Parution d'un nouveau livre sur les luttes autonomes dans l'Espagne des années 1970 Deux fois plus de chances le samedi soir Varsovie (Pologne) : 3e édition du salon du livre indépendant, les 8 et 9 septembre 2018
Bibliolib
Catalogue de textes d’origine libertaire ou anarchiste, sans habillage particulier (pas de commentaire, d’édition critique, de note). Les textes bruts donc avec une liste d’auteurs qui commence à être significative. Un bon point d’entrée donc pour ceux qui savent à l’avance ce qu’ils cherchent. Attention : ce site s’est fait subtilisé sa précédente adresse par un site pornographique. Notre propre lien a donc été incorrect quelque temps. Nous en sommes désolé.
Pelloutier.net
Sur l’histoire du syndicalisme révolutionnaire et de l’anarcho-syndicalisme, avec des études, documents et synthèses intéressantes sur Pelloutier, Monatte, La Vie Ouvrière (1909-1914) et sur les mouvements syndicalistes en France, Europe, USA...
Balance
Cahiers d’histoire du mouvement ouvrier international et de la Guerre d’Espagne. Nombreux articles en espagnol. Textes de Bordiga, entre autres.
Classiques des sciences sociales
Une bibliothèque numérique entièrement réalisée par des bénévoles, fondée et dirigée par Jean-Marie Tremblay, sociologue. Comprend de très nombreuses oeuvres du domaine public. La section des "auteurs classiques", en particulier, est une véritable mine, où l’on trouve Bebel, Bordiga, Boukharine, Engels, Fourier, Gramsci, Kautsky, Labriola, Lafargue, Lukacs, Luxemburg, Marx, Trotsky et bien d’autres.
LUXEMBURG Rosa (1893) : L’année 1793 !
Article paru dans « Sprawa Robotnicza », juillet 1893
24 mars 2009 par eric

Extrait d’un article paru en juillet 1893 dans la revue polonaise Sprawa Robotnicza (la Cause ouvrière), éditée à Paris et diffusée clandestinement en Pologne. Rosa Luxemburg en était la principale animatrice. Ce texte, rédigé « à l’occasion du centième anniversaire de 1793 », est inédit depuis lors. Paru, grâce à l’historien polonais Feliks Tych (Varsovie) qui a permis d’authentifier ce document rédigé par Rosa Luxemburg, dans le journal L’Humanité, en date du 15 janvier 2009.

Traduction et notes de Fabien Perrier, Jean-Paul Piérot, avec Jean-Numa Ducange.

L’année 1793 ! Cent ans sont passés depuis ce temps auquel les ennemis du peuple travailleur, les tsars, les rois, la noblesse, les princes, les patrons d’usine et tous les autres riches (les capitalistes) ne peuvent songer encore aujourd’hui sans éprouver de la terreur. Leurs âmes tremblent dès que l’on prononce ce mot : l’année 1793 !

Pourquoi cela ? Parce que, dans ces années-là, le peuple travailleur en France, et particulièrement dans sa capitale, Paris, s’est débarrassé pour la première fois du joug multi-séculaire et a entrepris de tenter d’en finir avec l’exploitation et de commencer une vie nouvelle et libre. (...)

[R.L. évoque les premières étapes de la Révolution]

« Pour quelle raison ai-je combattu ? Pourquoi ai-je versé mon sang ? » s’interroge le peuple français trompé dans ses espérances. Pour quoi ai-je offert ma poitrine aux balles des soldats du roi ? Seulement pour remplacer un oppresseur par un autre ? Pour arracher le pouvoir et les honneurs à la noblesse et le transmettre à la bourgeoisie ?

Et le peuple de Paris engagea un nouveau combat. Ce fut la deuxième révolution - la révolution populaire -, le 10 août 1792. Ce jour-là, le peuple prit d’assaut le Palais royal et l’Hôtel de ville. La bourgeoisie était du côté du roi, qui, doté d’un pouvoir affaibli, défendait ses intérêts contre ceux du peuple. Cela n’empêcha pas le peuple de renverser le trône. La bourgeoisie tenait l’Hôtel de ville et l’administration municipale d’une main ferme et voulut dominer le peuple avec sa police et la Garde nationale. Cela n’empêcha pas le peuple de prendre d’assaut l’Hôtel de ville, d’en expulser la bourgeoisie et de tenir dans ses mains calleuses l’administration municipale de Paris. En ce temps-là, l’administration de la Commune de Paris était totalement indépendante de l’administration de l’État. La Commune [1], s’appuyant sur le peuple révolutionnaire victorieux, obligea la Convention (la nouvelle Assemblée nationale), qui se réunit en septembre 1792 et proclama aussitôt la République, à faire d’importantes concessions. Sans la puissance menaçante de ce peuple, la Convention aurait probablement fait aussi peu de choses que les Assemblées précédentes pour les masses populaires. La grande majorité des membres de la Convention étaient hostiles aux changements imposés par la révolution du 10 août. Une partie de la Convention - le parti de la Gironde (ainsi nommé, car ses principaux dirigeants provenaient de ce département) - mena une lutte ouverte contre la souveraineté de la Commune révolutionnaire de Paris. Les Girondins, représentants de la moyenne bourgeoisie républicaine, étaient d’ardents partisans de la République et des adversaires acharnés de toute réforme économique d’ampleur au profit du peuple travailleur. Seule la minorité de la Convention, la Montagne (ainsi nommée parce que ses membres occupaient les bancs les plus hauts dans la salle de la Convention), défendait fidèlement la cause du peuple travailleur. Aussi longtemps que les girondins siégèrent à la Convention, ceux de la Montagne ne purent la plupart du temps pratiquement rien faire, car les girondins avaient évidemment toujours la majorité de leur côté (...).

[R.L. évoque la chute des girondins sous la pression populaire les 31 mai et 2 juin 1793.]

Examinons ce que le peuple travailleur obtint au cours de sa brève période où il exerça un rôle dominant. Les dirigeants du peuple, comme les membres de l’administration municipale et les montagnards souhaitaient ardemment la complète libération économique du peuple. Ils aspiraient sincèrement à la réalisation de l’égalité formelle de tous devant la loi, mais aussi à une réelle égalité économique. Tous leurs discours et tous leurs actes étaient basés sur une idée : dans la république populaire, il ne devrait y avoir ni riches ni pauvres ; la république populaire, cela veut dire que l’État libre bâti sur la souveraineté populaire ne pourrait rester longtemps en place si le peuple, souverain politiquement, se trouvait dépendant des riches et dominé économiquement.

Mais comment réaliser l’égalité économique pour tous ? À notre époque, les partis ouvriers sociaux-démocrates de tous les pays ont inscrit sur leur bannière comme aboutissement de leur combat l’égalité économique pour tous. Et pour réaliser cet objectif, ils exigent l’abolition de la propriété privée de tous les outils de travail ; la propriété de la terre, des usines, des ateliers, etc., doit être transférée à l’ensemble du peuple travailleur. Le parti de la Montagne chercha à résoudre ce problème tout autrement. Très peu parmi eux, et aussi parmi les membres de la Commune, partageaient le point de vue de la social-démocratie d’aujourd’hui... Seules quelques voix isolées, qui disparurent dans la masse des autres. Elles ne trouvèrent même pas une écoute favorable auprès de la partie la plus progressiste du peuple de Paris : le prolétariat. Au contraire, ni le prolétariat ni les montagnards ne pensaient à l’abolition de la propriété privée des moyens de travail. Ils voulaient réaliser l’égalité économique de tous en donnant à tous les citoyens français qui ne possédaient rien une parcelle de propriété privée. En un mot, ni le prolétariat parisien d’alors ni les montagnards n’étaient socialistes. (...)

Tout autre était la situation il y a cent ans. En France, comme dans d’autres États, le prolétariat représentait à peine une petite partie de la masse du peuple travailleur. La paysannerie, qui constitue la plus grande part du peuple français, était satisfaite de ce qu’elle avait obtenu pendant la Révolution. En effet, comme nous l’avons signalé, seuls les cultivateurs les plus riches pouvaient acheter des terres. La partie la plus pauvre de la paysannerie française ne souhaitait pas la propriété collective socialiste, mais une augmentation de leur part de propriété. Les montagnards avaient justement l’intention de remettre aux paysans toutes les terres de la noblesse et du clergé qui n’avaient pas encore été vendues. La distance entre les montagnards et le socialisme est démontrée par le fait que, en accord avec les autres conventionnels, ces derniers ont partagé à quelques paysans ce qu’il restait des anciens biens communaux (prairies, champs, terrains en friches). (...)

Après tout cela, il est clair que les montagnards, malgré toute leur bonne volonté, étaient incapables de réaliser leur désir ardent : l’égalité économique de tous. Cette aspiration n’était pas réalisable en ce temps-là. En outre, les moyens dont on se servait n’eurent comme effet que de retarder pour une brève période le développement de la constitution du capitalisme, c’est-à-dire la plus grande inégalité économique. (...)

Tant que la Montagne était entre leurs mains [2], ils ont dû trouver leur salut dans des moyens économiques coercitifs, notamment pour empêcher le peuple de Paris de mourir de faim. Ces moyens étaient les suivants : la fixation d’un prix maximal pour le pain et pour d’autres denrées alimentaires, des emprunts obligatoires auprès des riches et, tout particulièrement à Paris, l’achat de pain de la part de la commune afin de le distribuer au peuple au prix le plus bas possible. Tout cela n’était que des interventions purement et simplement superficielles dans la vie économique française. Tout cela ne pouvait que mener à la paupérisation de gens riches et ne fournir qu’une aide momentanée au peuple affamé - rien de plus. Et même si les intentions du parti des montagnards de donner des terres à tous ceux qui désiraient travailler avaient été atteintes, l’égalité économique n’aurait pas pourtant été acquise pour longtemps. À la fin du siècle dernier, la France occupait dans le système capitaliste la même position que les autres pays d’Europe de l’Ouest. Elle devait rechercher inéluctablement la transformation des petits propriétaires en prolétaires et l’unification de l’ensemble des biens - y compris de la propriété foncière - dans les mains de quelques riches [3].

(...) Après la chute de la Commune et de la Montagne, le prolétariat parisien pris par la faim se souleva encore quelques fois contre la Convention [4], en criant : « Du pain et la Constitution de 1793. » Ce n’étaient toutefois plus que des faibles sursauts d’une flamme révolutionnaire en voie d’extinction. Les forces du prolétariat étaient épuisées ; quant à la conjuration organisée en 1796 par le socialiste Babeuf contre le gouvernement d’alors, dans le but d’introduire une constitution socialiste, il fut tout aussi infructueux. Babeuf avait bien compris que l’égalité économique n’était pas compatible avec la propriété privée des moyens de production, qu’il voulait socialiser. Il se trompait toutefois lorsqu’il supposait pouvoir l’appliquer dans la France d’alors avec l’aide d’une poignée de conjurés. Babeuf et ses amis pouvaient encore moins compter sur un succès que les montagnards. Ses projets socialistes ont été étouffés dans l’oeuf.

(...) La conjuration de Babeuf n’a pu troubler qu’un instant le calme de la bourgeoisie française repue qui s’enrichissait. Elle avait déjà oublié les « frayeurs de l’an 1793 ». C’est bien elle et non le prolétariat qui a récolté tous les fruits de la Révolution française. L’ampleur de la violence que la Montagne a déployée contre la noblesse et ses biens n’a pas servi au prolétariat mais à la bourgeoisie. La majeure partie des biens réquisitionnés - « les biens nationaux » [5] - ont été achetés et sont tombés dans les mains de la bourgeoisie aisée. La paupérisation du clergé et de la noblesse n’a fait que renforcer les pouvoirs économiques, sociaux et politiques de la bourgeoisie française.

(...) Tels sont les effets sociaux immédiats de la Révolution française. Actuellement, un siècle plus tard, nous voyons clairement les conséquences ultérieures de la Grande Révolution. Elle a certes installé la bourgeoisie sur le trône, mais le règne de la bourgeoisie est indissociable du développement du prolétariat.

Et c’est maintenant particulièrement que nous voyons de nos propres yeux à quel point son succès conquis sur la noblesse court à sa ruine. (...)

La tentative bien trop précoce du prolétariat français d’enterrer dès 1793 la bourgeoisie fraîchement éclose devait avoir une issue fatale. Mais après cent ans de règne, la bourgeoisie s’affaiblit sous le poids des ans. Enterrer cette vieille pécheresse est aujourd’hui une bagatelle pour le prolétariat débordant d’énergie. À la fin du siècle dernier, le prolétariat - peu nombreux et sans aucune forme de conscience de classe - a disparu en se fondant dans la masse des petits-bourgeois [6]. À la fin de notre siècle, le prolétariat se trouve à la tête de l’ensemble du peuple travailleur des pays les plus importants et gagne à sa cause la masse de la petite-bourgeoisie des villes ainsi que, plus récemment, la paysannerie [7].

À l’époque de la grande Révolution française, les meilleures personnalités étaient du côté de la bourgeoisie. De nos jours, les personnalités les plus nobles issues de la bourgeoisie (de la « couche intellectuelle ») sont passées du côté du prolétariat.

À la fin du siècle dernier, la victoire de la bourgeoisie sur la noblesse était une nécessité historique. Aujourd’hui, la victoire du prolétariat sur la bourgeoisie est au même titre une nécessité historique.

Mais la victoire du prolétariat signifie le triomphe du socialisme, le triomphe de l’égalité et de la liberté de tous. Cette égalité économique, qui était il y a un siècle le grand rêve de quelques idéalistes, prend aujourd’hui forme dans le mouvement ouvrier et dans le mouvement social-démocrate. La devise « Liberté, Égalité, Fraternité » n’était à la l’époque de la grande Révolution française qu’un slogan de parade dans la bouche de la bourgeoisie, et un faible soupir dans la bouche du peuple - ce mot d’ordre est aujourd’hui le cri de guerre menaçant d’une armée de plusieurs millions de travailleurs.

Le jour approche où il prendra corps et deviendra réalité.

En l’an 1793, le peuple de Paris a réussi à détenir le pouvoir entre ses mains pour une courte durée ; mais il a été incapable d’utiliser ce pouvoir pour se libérer économiquement. De nos jours, le prolétariat de tous les pays mène résolument et inlassablement un combat à la fois politique et économique.

Le jour où le prolétariat détiendra le pouvoir politique sera aussi le jour de sa libération économique.

K.

(pseudonyme de Rosa Luxemburg)


Sur le site :

— LUXEMBURG Rosa, Œuvres de Rosa Luxemburg en langue française, notice bibliographie ;

[1] Il s’agit de la Commune insurrectionnelle de Paris, issue du 10 août 1792.

[2] Rosa Luxemburg parle de la « petite-bourgeoisie » et des « propriétaires fonciers ».

[3] Plusieurs études ont montré depuis que cette question est plus complexe (voir notamment les travaux d’Anatoli Ado sur la paysannerie).

[4] Il s’agit de la Convention thermidorienne, c’est-à-dire après la chute de Robespierre.

[5] Il s’agit des biens du clergé mis en vente à la fin de l’année 1789.

[6] Le « prolétariat » évoqué semble dans ce texte parfois correspondre aux sans-culottes. Des études ultérieures montreront que ces derniers étaient hétérogènes et issus de la petit-bourgeoisie (voir les travaux d’A. Soboul).

[7] Tableau que l’on peut juger très optimiste : nous sommes en pleine croissance des partis sociaux-démocrates. Le parti allemand, sorti de l’illégalité en 1890, remporte de nombreux succès, ce qui explique l’enthousiasme manifesté ici.

Autres articles de cette rubrique
  1. ABENSOUR Miguel (1974) : Manifeste de la collection « Critique de la politique »
  2. ANONYME : Protestation devant les libertaires du présent et du futur sur les capitulations de 1937
  3. APPEL Jan (1966) : Autobiographie
  4. APPEL Jan (1966) : Autobiography [english version]
  5. BADIOU Alain (1979) : Kampuchea vaincra !
  6. BENBOW William (1832) : Grand National Holiday, and Congress of the Productive Classes
  7. BORDIGA Amadeo (1922) : Le principe démocratique
  8. BORDIGA Amadeo (1922) : Thèses de Rome
  9. BORDIGA Amadeo (1951) : Crue et rupture de la civilisation bourgeoise
  10. BORDIGA Amadeo (1951) : Filling and bursting of bourgeois civilisation

  11. BORDIGA Amadeo (1951) : Piena e rotta della civiltà borghese
  12. BOUKHARINE Nicolas (1917) : La guerre et le socialisme révolutionnaire
  13. BOUKHARINE Nicolas (1937) : À la future génération des dirigeants du Parti
  14. BRENDEL Cajo (1953) : L’insurrection ouvrière en Allemagne de l’Est - juin 1953
  15. BRENDEL Cajo (1999) : « Garde-toi de tout mythe ! »
  16. BRETON André & COLLECTIF (1934) : Planète sans visa
  17. BRETON André (1936) : La vérité sur le procès de Moscou
  18. BRETON André (1956) : Hongrie, Soleil levant
  19. CAMUS Albert (1953) : Moscou sous Lénine
  20. CHIRIK Marc (1976) : Présentation de textes de « Bilan »
  21. COLLECTIF (1973) : Garde-fous arrêtez de vous serrer les coudes — Documents
  22. CONTRE-ATTAQUE (1935) : Union de lutte des intellectuels révolutionnaires
  23. DARWIN Charles & WALLACE Alfred (1858) : On the Tendency of Species to form Varieties ; and on the Perpetuation of Varieties and Species by Natural Means of Selection
  24. EISNER Kurt (1918) : An die Bevölkerung Münchens !
  25. ENGELS Friedrich (1842) : Die innern Krisen
  26. ENGELS Friedrich (1842) : Englische Ansicht über die innern Krisen
  27. ENGELS Friedrich (1842) : Stellung der politischen Parteien
  28. FISR (1943) : À tous les travailleurs de la pensée et des bras
  29. GAPONE George & VASSIMOV Ivan (1905) : Pétition des ouvriers au Tsar
  30. GLAT (1969) : Luttes et organisations de classe
  31. GLAT (1969) : Pour un regroupement révolutionnaire
  32. GRANDJONC Jacques (1989) : Introduction à « Communisme / Kommunismus / Communism »
  33. GTM (1937) : Le massacre de Barcelone, une leçon pour les ouvriers du Mexique !
  34. GUILLAMON Augustin (2002) : Chronologie d’Amadeo Bordiga
  35. HAASE Hugo (1919) : Reichstagsreden gegen die deutsche Kriegspolitik
  36. HOBSBAWM Eric (1961) : « La situation de la classe laborieuse en Angleterre »
  37. HOWARD Roy (1936) : Interview with J. Stalin
  38. ISTRATI Panaït (1929) : Conclusion pour combattants
  39. JANOVER Louis (1977) : Les nouveaux convertis
  40. JANOVER Louis (1981) : Actualité de Panaït Istrati
  41. JANOVER Louis (1985) : Lire Spartacus
  42. JANOVER Louis (1989) : Daniel Guérin, le trouble-fête
  43. JANOVER Louis (1991) : Les vraies leçons de Marx
  44. JANOVER Louis (1996) : Maximilien Rubel, une œuvre à découvrir
  45. JANOVER Louis (2007) : Les habits neufs de la feinte-dissidence
  46. JANOVER Louis (2008) : À propos de la réédition des « Pages choisies » de Karl Marx
  47. JANOVER Louis (2009) : De la rétrocritique considérée comme le dernier des arts
  48. JANOVER Louis (2009) : Vous avez dit minuit dans le siècle ?
  49. JAURÈS Jean (1914) : Discours de Vaise
  50. JOUHAUX Léon (1914) : Discours sur la tombe de Jean Jaurès
  51. KAUTSKY Karl (1922) : Socialisation ou nationalisation des banques ?
  52. LAFARGUE Paul (1885) : Une visite à Louise Michel
  53. LÉNINE & SVERDLOV Iakov (1918) : Position du Comité Central du P.O.S.D.R.(b) dans la question de la paix séparée et annexionniste
  54. LÉNINE (1914) : Der Krieg und die russische Sozialdemokratie
  55. LÉNINE (1918) : Additif au décret du Conseil des Commissaires du Peuple « La Patrie socialiste est en danger ! »
  56. LÉNINE (1918) : Chose étrange et monstrueuse
  57. LÉNINE (1918) : De la gale
  58. LÉNINE (1918) : Discours à la réunion commune des fractions bolchevique et socialiste-révolutionnaire de gauche du Comité Exécutif Central de Russie du 23 février 1918
  59. LÉNINE (1918) : Interventions sur la question de la paix de Brest-Litovsk
  60. LÉNINE (1918) : Leçon sérieuse et sérieuse responsabilité
  61. LÉNINE (1918) : Note sur la nécessité de signer la paix
  62. LÉNINE (1918) : Paix ou guerre ?
  63. LÉNINE (1918) : Projet d’ordre du jour à tous les soviets de députés
  64. LÉNINE (1918) : Projet de résolution du Conseil des commissaires du peuple sur l’évacuation du gouvernement
  65. LÉNINE (1918) : Rapport sur la question de la paix
  66. LÉNINE (1918) : Sur le terrain pratique
  67. LÉNINE (1918) : Une leçon dure, mais nécessaire
  68. LÉNINE (1918) : Une paix malheureuse
  69. LÉNINE (1919) : Discours d’ouverture au Premier Congrès de l’Internationale Communiste
  70. LÉNINE (1919) : Discours prononcé le 19 janvier après l’assassinat de Rosa Luxemburg et de Karl Liebknecht
  71. LERMONTOV Michel (1840) : Un fataliste
  72. LEVI Paul (1924) : Einleitung zu Rosa Luxemburg: «Einführung in die Nationalökonomie»
  73. LIEBKNECHT Karl & MEYER Ernst (1918) : Die nächsten Ziele eures Kampfes
  74. LIEBKNECHT Karl (1914) : Déclaration au Reichstag
  75. LIEBKNECHT Karl (1915) : Lettre à la Conférence de Zimmerwald
  76. LIEBKNECHT Karl (1918) : Für die freie sozialistische Republik Deutschland
  77. LIEBKNECHT Karl (1918) : To the Workers and Soldiers of the Allied Countries
  78. LIEBKNECHT Karl (1918) : Trotz alledem !
  79. LIEBKNECHT Karl (1918) : Was will der Spartakusbund ?
  80. LIEBKNECHT Karl (1919) : Kamaraden ! Arbeiter !
  81. LIEBKNECHT Karl (1919) : Malgré tout !
  82. LIEBKNECHT Karl, USPD & SPD (1918) : Bedingungen zum Eintritt in die Regierung
  83. LUXEMBURG Rosa & SPARTAKUSBUND (1918) : Was will der Spartakusbund ?
  84. LUXEMBURG Rosa (1893) : L’année 1793 !
  85. LUXEMBURG Rosa (1898) : À quoi sert la politique coloniale ?
  86. LUXEMBURG Rosa (1902) : Martinique
  87. LUXEMBURG Rosa (1904) : Social-démocratie et parlementarisme
  88. LUXEMBURG Rosa (1906) : Blanquisme et social-démocratie
  89. LUXEMBURG Rosa (1908) : Tolstoï, comme penseur social
  90. LUXEMBURG Rosa (1912) : Dans l’asile de nuit
  91. LUXEMBURG Rosa (1912) : Im Asyl
  92. LUXEMBURG Rosa (1914) : Discours devant le Tribunal de Francfort
  93. LUXEMBURG Rosa (1914) : Le revers de la médaille
  94. LUXEMBURG Rosa (1918) : Assemblée nationale ou gouvernement des Conseils ?
  95. LUXEMBURG Rosa (1918) : Das alte Spiel
  96. LUXEMBURG Rosa (1918) : Der Anfang
  97. LUXEMBURG Rosa (1918) : Die kleinen Lafayette
  98. LUXEMBURG Rosa (1918) : Die Nationalversammlung
  99. LUXEMBURG Rosa (1918) : Eine Ehrenpflicht
  100. LUXEMBURG Rosa (1918) : L’Achéron s’est mis en mouvement
  101. LUXEMBURG Rosa (1918) : L’Assemblée nationale
  102. LUXEMBURG Rosa (1918) : Les petits Lafayette
  103. LUXEMBURG Rosa (1918) : Nationalversammlung oder Räteregierung ?
  104. LUXEMBURG Rosa (1918) : Parteitag der Unabhängigen SP
  105. LUXEMBURG Rosa (1918) : Protestresolution gegen das Vorgehen der deutschen Regierung im Osten
  106. LUXEMBURG Rosa (1918) : Schlussrede
  107. LUXEMBURG Rosa (1918) : Un devoir d’honneur
  108. LUXEMBURG Rosa (1918) : Unser Programm und die politische Situation
  109. LUXEMBURG Rosa (1918) : Korreferat zur Politik der USPD
  110. LUXEMBURG Rosa (1918) : Les masses « immatures »
  111. LUXEMBURG Rosa (1919) : Der erste Parteitag
  112. LUXEMBURG Rosa (1919) : Das Versagen der Führer
  113. LUXEMBURG Rosa (1919) : Die Ordnung herrscht in Berlin
  114. LUXEMBURG Rosa (1919) : Kartenhäuser
  115. LUXEMBURG Rosa (1919) : L’ordre règne à Berlin
  116. LUXEMBURG Rosa (1919) : Versäumte Pflichten
  117. LUXEMBURG Rosa (1919) : Was machen die Führer ?
  118. LÖWY Michael (1969) : Le marxisme révolutionnaire de Rosa Luxemburg
  119. MALATESTA Errico & COLLECTIF (1915) : L’Internationale anarchiste et la guerre
  120. MARAT Jean-Paul (1791) : Sur la loi Le Chapelier
  121. MARTOV Julius (1907) : La leçon des événements russes
  122. MARTOV Julius (1908) : Le Marxisme en Russie
  123. MARTOV Julius (1918) : À bas la peine de mort !
  124. MARTOV Julius : La Troisième Douma et les socialistes
  125. MARX Karl & ENGELS Friedrich (1848) : Le Manifeste du Parti Communiste
  126. MARX Karl (1852) : Pauperism and Free Trade. - The approaching commercial crisis
  127. MARX Karl (1856) : Appel au prolétariat anglais
  128. MARX Karl (1865) : Salaire, Prix et Plus-value
  129. MATTICK Paul (1960) : Anton Pannekoek, une biographie politique
  130. MATTICK Paul (1977) : Interview à Lotta Continua
  131. MEHRING Franz (1914) : Ein Protest
  132. MÜHSAM Erich (1918) : Revolutionäre, internationalistisch gesinnte kommunistische Arbeiter und Soldaten !
  133. O’CASEY Sean : The Story of the Irish Citizen Army
  134. PANNEKOEK Anton (1933) : L’acte personnel
  135. PANNEKOEK Anton (1933) : La destruction comme moyen de lutte
  136. PÉRET Benjamin (1945) : Le déshonneur des poètes
  137. PIATAKOV, BOSCH, BOUKHARINE (1915) : Thèses sur le droit des nations à l’autodétermination
  138. PIECK Wilhelm ( 1918) : Arbeiter, Soldaten, Genossen !
  139. POSPOLOV Pavel (1938) : Aperçu historique - La lutte de Boukharine contre Lénine et le Parti
  140. PROUVOST Léon (1921) : Le code bolchevik du mariage
  141. PYATAKOV, BOSCH, BUKHARIN (1915) : Theses on the right of nations to self-determination
  142. RADEK Karl (1919) : Nachruf auf Karl Liebknecht
  143. RUBEL Maximilien (1947) : Karl Marx et le socialisme populiste russe
  144. RUBEL Maximilien (1980) : Le socialisme réellement inexistant
  145. SCHEIDEMANN Philipp (1924) : Bericht über den 9. November 1918
  146. SCHMIDT Véra (1923) : Éducation psychanalytique en Russie soviétique
  147. SOREL Georges (1899) : L’éthique du socialisme
  148. SOREL Georges (1906) : Le caractère religieux du Socialisme
  149. SOVIET DE PETROGRAD (1917) : Prikaz Numéro 1
  150. SOVNARKOM (1918) : La patrie socialiste est en danger !
  151. SPD (1914) : Aufruf zum Massenprotest gegen die Kriegsgefahr
  152. SPD (1914) : Resolution der Berliner Arbeiterschaft gegen das Ultimatum Österreich-Ungarns an Serbien
  153. SPD Württembergs (1914) : Bericht über eine öffentliche Versammlung mit Karl Liebknecht
  154. TROELSTRA (1914) : Kautsky und der Zusammenbruch der II. Internationale
  155. TROTSKI Léon (1910) : Les intellectuels et le socialisme
  156. TROTSKI Léon (1916) : Salut à Franz Mehring et Rosa Luxemburg
  157. TROTSKI Léon (1919) : Karl Liebknecht, Rosa Luxemburg
  158. TROTSKI Léon (1929) : Paris et Zimmerwald
  159. TROTSKI Léon (1939) : Un nouveau grand écrivain, Jean Malaquais
  160. TROTSKI Léon et al. (1915) : Manifeste de Zimmerwald
  161. TROTZKI Leo et al. (1915) : Das Zimmerwalder Manifest
  162. VOLINE (1939) : La naissance des « Soviets » ( janvier - février 1905 )
  163. VOLINE (1939) : Souvenirs sur Gapone et Janvier 1905
  164. WEIL Simone (1933) : Déclaration à la conférence d’unification des groupes de la gauche communiste
  165. ZETKIN Clara (1914) : Resolution für den Kampf gegen den Krieg